"Le pire fardeau, c'est d'exister sans vivre."V. Hugo
Jeudi 17 septembre 2009 4 17 /09 /2009 12:15
Et hop, voilà la suite du top 100. Bon, ceux-là m'intéressent moins, mais bon, ça me donne des idées de notes à bon compte, ce top 100, donc je ne vais pas me priver non plus.
Toujours pas de Harry Potter, c'est d'une tristesse !

11. La gloire de mon père de Marcel Pagnol : lu, vu, et aimé. Le film, il est mignon, quand même, non ? (et j'avoue avoir plus de souvenirs du film que du livre). ce bouquin, c'est un peu un de mes souvenirs d'enfance (mais pas ce qu'il raconte, c'est ça qui est marrant)

12. Le journal d'Anne Frank d'Anne Frank  Pff, j'ai dû le lire genre au collège, mais je ne me souviens plus. Enfin, je connais l'idée générale, hein, mais je la connaitrais me^me sans avoir lu le livre, de toute façon.

13. La bicyclette bleue de Régine Deforges : pas lu. Pas plus envie que ça. Encore une réponse qui me conforte dans l'idée que je me fais de l'âge de la majorité des "Français" de ce questionnaire (sauf pour Tolkien, d'accord). Ceci dit, ce livre contient le mot "bleu" dans son titre, ce qui est un bon point pour lui.

 14. La nuit des temps de René Barjavel Pas lu, mais il y en a plein d'autres du même auteur que j'ai beaucoup aimé.

15. Les oiseaux se cachent pour mourir de Colleen Mc Cullough Richard Chamberlain... Pas lu

16. Dix petits nègres d'Agatha Christie. bah, je ne suis pas fan de romans policiers, mais bon, là, c'est différent. j'avais aimé, même si je n'en garde, une fois de plus, pas un grand souvenir (de toute façon, tant que j'ai pas relu un bouquin au moins deux fois, je ne m'en souviens pas (si si, en fait, c'est pratique, ça permet de réduire l'augmentation des livres dans ma bibliothèque)

17. Sans famille d'Hector Malot pas lu. bien sûr, il y a le dessin-animé, mais bon...J'avoue, là encore, je ne suis pas plus attirée que cela.

18. Les albums de Tintin de Hergé :  Lu, mais pas tous. je suis pas très "Tintin". Astérix, ça oui, ça, c'est de la grande BD !:p tintin, c'est trop sérieux et trop "carré" (oui, j'ai toujours été un peu rebutée par la forme des bulles dans Tintin et même la police de caractères...c'est comme ça...

19. Autant en emporte le vent de Margaret Mitchell Non, j'ai juste vu le film et déjà, c'était pas une mince affaire, alors...ceci dit, si ça se trouve, j'aimerai bien

20. L'assommoir d'Emile Zola  pas lu. On a déjà parlé de Zola dans la note précédente, je ne vais pas en rajouter.

21. Jane Eyre de Charlotte Brontë  : Ah, enfin du vrai bon bouquin ! Pffiou, il a fallu du temps, pour y parvenir !

22. Dictionnaires Petit Robert, Larousse, etc. Euh..Il y a vraiment des gens pour lire ça de manière cursive ? Lu en partie, donc, mais je ne saurai le citer en livre préféré ! Pis je croyais qu'on parlait de romans ?

23. Au nom de tous les miens de Martin Gray : connais pas.

 24. Le comte de Monte-Cristo d'Alexandre Dumas . lu, mais ce n'est pas mon préféré de Dumas (encore une fois, cf note précédente)

25. La cité de la joie de Dominique Lapierre  : pas lu

26. Le meilleur des mondes d'Aldous Huxley : lu, mais ça fait partie des livres dont j'avais trop entendu parler avant de le lire, ce qui gâche un peu tout. du coup, je l'ai lu trop vite, je m'en souviens mal. tiens, une idée de livre à emprunter à la bibli, du coup.

27. La peste d'Albert Camus . ouaip. Beaucoup aimé. J'avais même trouvé des citations à recopier dans mon "carnet à citations", c'est dire. J'aurai aimé avoir le courage de lire le Mythe de Sisyphe, mais ce ne fut jamais le cas. un jour, peut-être...

28. Dune de Frank Herbert : lu les premiers tomes. Après, ça devient longuet. Mais les larmes des Fremen, "donner de l'eau aux morts", je trouve ça magnifique (et la description de ce peuple en général)

 29. L'herbe bleue Anonyme . non lu, mais ça aurait bien été mon genre, pourtant, à une époque. Maintenant, boarf.

Bon, d'un rapport très lointain : j'ai beaucoup aimé lire cet article. C'est rigolo, tout ça, non ? Bon, il est un peu ancien, mais il faut me laisser le temps de réaction. Pis si "fin août", c'est ancien, où va-t-on ? Bref, et "vive la langue française" (et lançons le débat, pendant qu'on y est : alors, pour ou contre la réforme de l'orthographe, dont nous parlait déjà Perret il y a au moins 20 ans ?)

Bande-son : Loreena MacKennit
humeur : gris et froid. Le (seul ?) point positif, c'est que ça me permet de reboire du thé, et ça, c'est cool.

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Dimanche 6 septembre 2009 7 06 /09 /2009 11:40
Bon, il y a un questionnaire qui me titille depuis quelques semaines qu'il se balade sur la blogosphère. il s'agit de montrer un certain nombre de photos bleues. Vous vous doutez bien que je ne pouvais laisser passer cela sans rien dire.
Moi, des photos bleues, de mémoire, j'en ai pas trop (à part le ciel), et pis, je trouve pas ça si intéressant (à faire, parce que à regarder, à mon avis, photos ou mots, ce sera kif kif, hein...). J'ai plutôt envie de parler de bleu. je sais, c'est pas logique, une couleur, c'est fait pour être vue, mais c'est probablement précisemment pour ça que j'en ai envie.

Voici donc pour moi six  "photos" bleues :
-Alors d'abord, pour moi, le bleu, c'est des souvenirs de collège. Ma meilleure copine de l'époque était fana de bleu, parce qu'elle était fana d'un type (un prof, mais bon, on avait 14 ans, hein) qui avait les yeux bleus. (et une voiture bleue, mais bon, à 14 ans, on a le droit à tout, même à être vénale). Non, nous ne sommes jamais rentrées dans la voiture. en fait, nous n'avons jamais fréquenté le prof en question en dehors des cours.  Mais il avait les yeux bleus. Le prof a été oublié, mais le goût du bleu est resté, et ne nous a plus lâché.

-Ensuite, le bleu, ben tout bêtement, c'est le bleu du ciel, hein. Je respire bien mieux sous un ciel dégagé que sous un ciel nuageux. Et tant pis si en été, cela signifie des températures trop élevées. Je suporte relativement bien la chaleur, donc, c'est pas grave.

-Il y a le bleu des gentianes, ces fleurs de montagnes si jolies. Trouver la petite gentiane bleue , c'était la récompense après la longue balade de montagne. Et puis, elle m'avait permie de crâner devant les profs, lors d'une sortie de classe en Irlande, car nous avions trouvé cette fleur, et j'avais été la seule à pouvoir lui donner un nom. Qu'est-ce que j'avais été fière !:p
(celle-ci, de fleur, est aussi une gentiane, même si ce n'est pas exactement celle dont de parle précédemment. Elle est quand même d'un bleu rien chouette, non ? Je trouve que l'harmonie avec le jaune et le vert ets quasi parfaite. Monet aurait aimé, je pense)


Pis, tenez, ça me fait penser aux Fleurs Bleues, de Queneau. Si j'oublie de le mettre dans mon top 10 de mes livres préférés, rappelez-le moi, parce que j'avais beaucoup aimé. "...loin loin, ici, la boue est faite de nos fleurs...bleues"

-Pis en cherchant dans mes photos, tout compte fait, je vous ai quand même trouvé une belle illustration de "carré bleu du fond bleu", et je ne vois pas pourquoi je me priverai de vous la montrer.


(Bon, d'accord, j'aurai peut-être dû la recadrer un peu par le bas. Tant pis). La photo a été prise à Mazatlàn, Mexique, en hiver dernier.

-Le bleu, c'est aussi le bleu saphir, qui est quand même un des plus beau bleus au monde (ça tombe bien)

-Enfin, le bleu, c'est aussi un jeu. En effet, dans un jeu que je faisais, il y avait trois groupes, les verts, censés être rusés et retors (un peu comme des Serpentards, pour ceux qui connaissent), les rouges, qui étaient les courageux et un peu bisounours au besoin, et enfin, les bleus, timides et travailleurs (et endormis et peureux, vous en diront d'autres). Inutile de vous faire un dessin : j'étais chez les bleus (pour une fois, le hasard avait bien fait les choses)

ça fait six, et je vous passe le couplet que le bleu, c'est aussi la couleur des yeux de mon amoureux. Mais c'est vrai, pourtant.

Ah, et je passe le bousin à qui en voudra, mais en particulier à Maevina et LePlume (gniark gniark. Mais tu as le droit de faire ça en six entrées, hein. Six photos bleues, ne me dis pas que tu n'as pas ça en stock !)

humeur : c'est le we, et le ciel est bleu, justement. Un temps idéal pour aller s'enfermer dans un musée (pas ma faute si c'est le dimanche que l'entrée est gratuite, et non le samedi)

EDIT : Oh my..., j'ai oublié de vous donner THE référence bibliographique sur la question. C'est un petit livre (du moins, si vous le prenez en édition de poche, ce qui peut être dommage, parce que pour un livre comme ça, les illustrations sont vraiment importantes), très facile à lire et très intéressant : Bleu, histoire d'une couleur, de Michel Pastoureaux. Il a sorti récemment aussi une histoire du Noir qui est tout aussi passionante.
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Jeudi 3 septembre 2009 4 03 /09 /2009 09:26
Or donc, si j'ai bien compris, c'est aujourd'hui la rentrée.

La rentrée des classes, des écoles, des enfants et des ados. La fin des vacances. Des grandes vacances, les seules vraies, de celles qui durent deux mois, ou autrement dit, une éternité.

Marrant comme je retrouve assez peu de souvenirs précis de mes rentrées. Du moins, de celles de primaire et de lycée.Au milieu, il y a le collège, et bizarement, deux rentrées sur 4 m'ont marquées ces années là.
En 5e, arrivée dans un nouveau collège. Seule et perdue au milieu de tous, je me rendit compte que -ô miracle- le mot "poubelle" (ou autre du même accabit) ne devait pas être écrit sur mon front, puisque des gens, des vrais gens du nouveaux collège, venaient me parler et me dire bonjour. Wouaaah.

Mon autre souvenir date de l'année suivante. Ce jour-là, pour une des premières fois de ma vie, j'eus...une heure de retard. Une heure ! C'est énorme, pour un jour de rentrée ! Et puis alors, qu'elle panique, en m'approchant du collège, de ne voir personne (puisque tout le monde était déjà entré en classe). Quelle panique pour retrouver la classe à laquelle j'avais été attribuée ! Moi qui n'aimais pas me faire remarquer, c'était gagné...Enfin, j'en fut quitte pour être responsable du "cahier de textes " de la classe pour le début de l'année (je ne sais plus combien de temps, peut-être pas plus d'une semaine)
Mais quelle joie en découvrant que j'étais dans la classe de celle qui était devenue entre temps "ma meilleure copine" !
Et pourquoi une heure de retard ? Oh non, pas une panne de réveil ! Cela ne me ressemble pas, ni à ma mère, puisque c'était elle qui venait me réveiller à l'époque. D'ailleurs, à mon avis, je ne dormais pas, et probablement, j'avais été prête bien avant l'heure. Enfin, prête à l'heure réelle de la rentrée, mais bien avant l'heure que je croyais être celle de la rentrée. Bref.

Plus généralement, et tout aussi banalement, la rentrée, c'est bien sûr les feuilles mortes qui (commencent à ) se ramassent (-er) à la pelle, les marrons, les tâches d'encre (ben oui, même avec es stylos plume on peut faire des tâches d'encre, même si, bien entendu, c'est bien moins fréquent qu'avec un porte-plume), les cahiers et classeurs neufs, et tout le tralala.
La rentrée, c'est le stress, aussi. Les grandes vacances me semblaient parfois un peu longues, mais au moment de la rentrée, elles semblaient soudain très (trop) courtes.
Je ne parle pas ici des rentrées universitaires, et de celles de la prépa, qui sont un peu différentes, ne serait-ce que parce que j'étais plus grande, et mieux armée, pour els affronter. n'empêche, le stress était toujourslà. Pour la prépa, j'avais peur du fameux "bizoutage" (en fait, c'était rien, on a juste traversé la bibliothèque voisine en chantant en latin :p), de si les prépas étaient aussi bizarres qu'on le dit (c'était vrai, mais pas forcemment méchants:p), et, évidemment, de si "je tiendrais le coup" (ce fut le cas, 2 ans, même). Et pour une des années de fac, ben, c'était le départ pour rome, donc, ça ne compte pas. Pour les deux autres, dans les deux cas, je savais que j'allais retrouver des connaissances, donc ça allait à peu près.

La rentrée, j'en suis débarassée, et je n'en suis pas mécontente (sauf que ça veut dire plus jamais de grandes vacances, et ça, c'est moins cool. d'auant que maintenant, il est certain que je saurais bien mieux les occuper ! :D).

Plus qu'à me débarasser de l'automne et de sa mélancolie, et ce sera bon.
Quelque chose me dit que c'est pas gagné...

(en fait, c'est pas vrai, j'apprends à aimer l'automne, peu à peu. Mais pour le moral, rien ne vaut un bon vieux printemps, quand même)
Couleurs d'automne à la Chaux-de-Fonds (Suisse), octobre 2008
(oui, je sais, la rentrée dont je parle est en septembre, mais bon, après tout, la rentrée universitaire est en octobre, donc, ça marche)
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Mercredi 26 août 2009 3 26 /08 /2009 10:17
Alors, le grand truc en ce moment dans la blogosphère, c'est de commenter le top 100 des livres préférés des français. D'où vient ce top, je ne sais pas, je ne suis qu'une bête recopiteuse, et j'ai même pas sauvegardé le lien du blog où je l'ai trouvée, c'est dire (mais on la voit partout, de toute façon).

Et comme je suis un mouton, je vais faire pareil. Nous avons donc en gras ce que j'ai lu, et mes commentaires éventuels à la suite

1. La Bible . Bon, ça commence fort. Alors déjà, livre préféré, moi, j'aimerai savoir combien l'ont lue en entier, quand même. La Bible qui, comme son nom ne l'indique pas, veut dire "les livres", ben franchement, y'en a certains, faut se les farcir. Que celui qui considère que "Les Macchabée" (livre bien nommé), c'est le livre de l'année lève le doigt. Donc, en demi-gras, puisqu'en demi lecture. Quand je pense qu'en tant que "livre le plus vendu au monde", elle a été détrônée par le catalogue Ikea, ben...ben ça ne m'étonne pas plus que ça (si, ce qui m'étonne, c'est qu'il soit payant, ce catalogue). Ceci dit, ma soeur qui cherche un livre "roboratif" (autrement dit, au meilleur rapport "poids-quantité de texte", il me semble que c'est pas mal, comme idée.

 2. Les Misérables de Victor Hugo. Décidemment, les Français aiment les pavés...Ils espèrent peut-être trouver la plage dessous ? Pourtant, les Misérables, c'est pas vraiment une description de vacances ! Enfin, je dis ça, mais je l'ai même pas (encore) lu. mais j'avais bien aimé Notre-Dame de Paris.

3. Le Petit Prince d'Antoine de Saint-Exupéry . Lu et relu, et surtout, écouté, dans la version de Gérard Philippe, la seule, la vraie, l'unique

4. Germinal d'Emile Zola Alors, je crois que je l'ai lu, mais c'est même plus sûr. Mais je garde des souvenirs du film, tout de même.

5. Le Seigneur des Anneaux de J.R.R. Tolkien Ah ah, lu plusieurs fois, parce qu'il faut bien les trois bouqins pour s'habituer à la façon d'écrire de Tolkien, il faut le reconnaître pas forcemment formidable. J'ai beaucoup vu les films, aussi (et aimé, sauf Legolas:p)

 6. Le Rouge et le Noir de Stendhal Lu, mais ne m'a pas laissé un souvenir impérissable. Enfin, c'était moins pire que La Chartreuse de Parme, qui m'a franchement ennuyée, pour le coup

 7. Le grand Meaulnes d'Alain-Fournier
Lu il y a encore plus longtemps, mais ne m'a pas laissé très grand souvenir non plus. On m'en avait parlé comme un grand roman du style que j'aimais à l'époque, mais en fait, boarf (faudrait que je le relise, pour être honnête) (à mon avis, les personnes qui ont répondu à ce top 100 ont l'âge de ma mère, puisque c'était elle qui l'avait lu dans sa jeunesse et aimé (enfin, si je me souviens bien)

 8. Vingt mille lieues sous les mers de Jules Verne . Pas lu, et ça me fait même pas envie. marrant d'ailleurs comme Verne ne m'attire pas du tout.

9. Jamais sans ma fille de Betty Mahmoody ça, je connais même pas. ça fait quoi en place 9 ? interdiction de mettre en n°9 des romans préférés un bouquin que je connais même pas, non mais:p

10. Les trois mousquetaires d'Alexandre Dumas Lu, plusieurs, aimé, adoré, remâché. Mais j'ai encore préféré Vingt Ans Après. Et le Vicomte de Bragelonne est un peu longuet, mais Athos teeellemeeeent émouvant !*larme*

Et voilà, that's all folks pour aujourd'hui. Les autres, ce sera pour plus tard.
Quand même, les Misérables en 2e livre préféré...Mouais.
Et comme le premier est la Bible, voici une jolie lumière de vitrail. Si Dieu existe, et qu'il est ce qu'on dit, je veux bien croire qu'il ai créé au moins la lumière des vitraux. C'est bien une des dernières choses (avec peut-être la flamme d'un feu ou d'une bougies) qui pourraient encore me porter à prier, si je savais encore faire.
Encore Köln, mais pas la même église. D'ailleurs, je ne sais même plus le nom de celle-ci. Elle était tout près de la cathédrale, si je me souviens bien



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Mercredi 12 août 2009 3 12 /08 /2009 18:03
Je n'arrive plus à faire de photos.  Ou plutôt, je ne fais plus d ephotos qui me plaise vraiment. Ce n'est pas très grave, hein, je fais d'autres choses, et je ne passe plus forcemment par le viseur pour admirer ce qui m'entoure. Mais quand même. C'est toujours un peu triste de regarder les photos que l'on vient de prendre, et qu'à peine une ou deux . Je les prends plus par habitude que pour le plaisir. Surtout, j'ai l'impression d'avoir fait le tour de ce que la spontanéité peut m'offrir. Il faudrait peut-être prendre des cours. Ou changer d'appareil, même si le mien me semble déjà très bien. Perdre certains réflexes et en acquérir d'autres. Je ne sais pas. En tous cas, là, j'ai vraiment l'impression de toujours faire la même chose.
Ce n'est pas faute de sujet, pourtant. Non que j'aille au boût du monde, mais le temps que j'ai passé en voiture et en train ce dernier mois (et le prochain) montre que quand même, j'ai vu différentes paysages. Remarquez, pas tant que cela : cela peut se résumer à des châtaigners et des églises. Ah, et une belle bête de fleuve, aussi, quand même.

Tout de même, permettez-moi de vous montrer le vitrail le plus informatique au monde (et, je dois reconnaître, c'est loin d'être le plus beau) : j'ai nommé le vitrail-pixel, in le Dom de Köln (Cologne)


Je trouve qu'il donne mal à la tête si on le regarde trop longtemps, tellement on a l'impression de voir flou. Non non, mauvaise langue, ce n'est pas photo, qui est floue !  Nan mais. Mais n'empêche, je trouve qu'on aurait envie de se reculer pour voir le motif général. Mais se reculer, on ne peut pas, et de toute façon, je ne crois pas qu'il y ait de motif à découvrir.
Tant pis. En revanche, j'imagine qu'à la bonne heure, il doit permettre de jolis effets de lumières.
(j'avoue, ce n'est pas très sympa de vous présenter la cathédrale sous cet angle, et non en commençant par la façade, qui est très belle, bien qu'abîmée par les destructions et la pollution. Mais bon, au moins, là, il y a de la couleur, et la couleur, c'est joli. )

bande-son : Les Wise guys, of course !

Par sel - Publié dans : Autres destinations
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Lundi 20 juillet 2009 1 20 /07 /2009 21:47
Petit retour "aux sources" ce week-end. La petite soeur n'est plus petite et part à son tour loin ("juste" pour six mois). Les parents changent, eux aussi. Ils sont à la retraite, et c'est à mon tour de contribuer à les financer !

Retour aux sources par le film regardé (Harry Potter, lu et relu avec la soeurette en question, et le frérot qui est lui aussi far far away), par les jeux de société, par la bonne bouffe et par les visites de la ville.

La cathédrale est toujours là, avec ses pattes d'araignée



Bon, d'accord. Avec ses pattes d'araignées, plutôt.
(Et donc, araignée d'après-midi, ça rime avec quoi, selon vous ?)

bande-son : le cliquetis du clavier et la télé des voisins
humeur : pluôt bonne ma foi : les vacances approchent nettement !
Par sel - Publié dans : Autres destinations
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Lundi 13 juillet 2009 1 13 /07 /2009 17:07
Lors de mon dernier passage en juin dernier, je ne l'ai pas vue, la fameuse coupole. ça tombe bien, elle ne me manque pas vraiment. Mais bon, elle a quand même l'avantage d'être plus photogénique que l'ensemble des immeubles d'habitation de la Ville, surtout à la périphérie.

Ainsi donc, après en avoir admiré la luminosité et la couleur, veuillez la regarder (oui, parce que là, admirer n'est pas vraiment le terme) de plus près. De vraiment plus près. Ainsi, vous l'aurez vue sous pas mal de coutures, quand même.



Alors finalement, au niveau de la toiture, ce serait du banal zinc ? S'il y a des connaisseurs parmis vous, qu'ils se dénoncent !

(photo prise l'unique fois où j'ai fait l'ascension de la coupole en question, il y a deux ans : plutôt sportif, mais le jeu en vaut la chandelle, il est vrai...Même s'il vaut mieux ne pas trop avoir le vertige.)



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Mercredi 1 juillet 2009 3 01 /07 /2009 10:15
Je vous ai déjà parlé de Karambolages, cette émission d'Arte bien rigolote qui explique la France aux Allemands (et aux Français) et l'Allemagne aux Français (et aux Allemands).

Il était question l'autre jour d'une série de mots. Par exemple, je n'avais jamais fait le lien entre cocktail et cock-tail, la queue du coq (par contre, ils ne savaient pas bien expliquer pourquoi. Sans doute à cause du côté multicolore du coq en question).
De là à dire que la coquette est celle qui, telle le coq sur son tas de fumier, cherche à séduire le chaland, il n'y a qu'un pas qu'eux ont franchi...mais que je me garderai de faire néanmoins. Non mais oh, on a sa dignité.

Et pour finir, venu du coq, il y a...le coquelicot joli. Ben oui, coquelicot comme cocorico, et comme sa jolie couleur.
Remarquez, en bonne fille citadine que je suis, je ne suis même plus certaine de la vraie couleur du coq.
Par contre, la vraie couleur du coquelicot, ça, j'ai eu l'occasion de l'admirer, la semaine dernière, alors que j'étais descendue non pas dans mon jardin, mais au bord de l'Eure, et non pas pour y ceuillir du romarin, mais bien des bonnes chipos bien grasses (et des cerises bien rouges, elles aussi).
Voyez plutôt :

Il est joli, non ? Une de mes fleurs préférées, dans sa simplicité, son côté brut et froissé, et pourtant, tout mignon, tout coloré. Cela ne veut pas dire que je dédaigne les efforts de complexités de ces pauvres roses qui peuvent être magnifiques, il faut bien le dire. Mais tout de même, un champ de coquelicots, ça a un charme très certain.

humeur : c'est moi ou il fait chaud ?
bande-son : les fenêtres ouvertes.
Par sel - Publié dans : Ici ou là, ça reste moi
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Mardi 16 juin 2009 2 16 /06 /2009 21:55
Rome, pour moi, c'est l'attente.
L'attente de l'autobus, tout simplement, car dans ces pays barbares, les bus sont espacés d'entre 10 à 20 minutes. Donc, quand tu en râtes hein, ben il ne te reste plus qu'à marcher. Ou attendre.
Attente aussi, d'ailleurs, autrefois du moins, de jours meilleurs. Attente étant un bien grand mot, car peut-on vraiment attendre ce qu'on n'espère pas ? J'avais tort de ne pas espérer et raison d'attendre, mais c'est un autre problème.
Et maintenant, je continue à y attendre, les bus et les connexions à internet qui défaillent (et le week-end, mais ça, je l'attends aussi à Paris).
C'est être obligé de prendre le rythme d'ici, la fameuse dolce vita. Je dis bien obligée, parce que en semaine, la dolce vita, je n'en veux pas, je veux pouvoir aller à mon boulot sans perdre une heure dans les transports (dont parfois 15 minutes d'attente, donc), etc etc. (enfin, je crois que les Romains eux-même se plaignent de cela. mais qu'y peuvent-ils ? Moi, je sais ue je vais rentrer à Paris où ce sera autrement. Mais eux ?)

Rome, en ce moment, c'est une chaleur qui ne reste supportable que parcequ'il y a des endroits d'ombre, ce qui permet des repas on ne peut plus respectables, dans la douce chaleur-fraîcheur du parc du coin.
Ce sont les lauriers fleurs et les bougainvilliers, les cappuccini près du Colisée, et le Colisée près de la station de métro, ainsi que de l'église St Machin (de toute façon, pour trouver à Rome un endroit qui ne soit pas à côté d'une église St Machin, il faut être fort. Ou trouver une église en Nostra Signora di machin (ou à côté du Gesù, et encore, si ça se trouve, il y a quand même une saint Machin pas loin) (la dolce vita choisie, donc, et qui a évidemment bien meilleur gout)

Rome, c'est le bazar à tous les coins de rues, les vieux murs en brique qui s'effondrent, les arcs et les colonnes qui se baladent, et même, un bout de pont tout seul qui a un peu l'air de se demander ce qu'il fait là. Nous aussi, d'ailleurs, mais il est assez joli et rigolo pour qu'on lui pardonne.
En même temps, il n'est pas le seul à se demander ce qu'il fait là, mais c'est un autre problème.

Rome et sa saleté, il faut dire ce qui est, et cet étrange mélange olfactif, celui des fleurs et de la pollution (à condition de ne pas être trop près des poubelles, parce que par ce temps, vous imaginez un peu l'odeur, une odeur qui dévaste toutes les autres. Enfin, vous imaginez pas trop quand même, pour le bien être de votre clavier)

Rome que je crois condamnée à long terme, car il faudra bien finir par choisir un jour entre le passé et le présent. Et autant je comprends qu'il faille diminuer nos niveaux de vie en pensant au futur, autant quand c'est à cause du passé, j'ai plus de mal. Rome me semble comme encombrée de son passé (ou alors, c'est juste moi qui ras-le-bol un peu de "nos demi-ancêtres, les Romains"?) Et pourtant, j'ai une formation d'historienne (je suis une traitresse, oui, je sais). En même temps, je le sais bien, ce fameux passé est une source de revenus au présent. Et je suis bien placée pour connaître les émotions que l'on peut ressentir à arpenter des endroits historiques. Encore que, d'ailleurs. J'ai toujours eu du mal à visualiser "comment c'était avant" à partir de ruines. Même avec les livres d'images parfois bien faits, pourtant.
Bon, si vraiment il faut garder tous ces machins qui trainent et qui encombrent, qu'ils fassent des tramways,à défaut de  métros, que diable !

Je pourrais sans doute en dire beaucoup plus, mais je suis fatiguée. Pour la peine, photo ! Photo qui résume assez bien le positif de ce que je viens de dire, autrement dit, les week-end à Rome, en juin


humeur : bon, et plus accessoirement, Rome pour moi, c'est aussi la coloc (et c'est un mode de vie qui ne me convient décidemment pas- et si autrefois, ça pouvait me servir au moins à sociabiliser un minimum, maintenant, c'est vraiment un peu lourdingue), une connexion à internet souvent défaillante, un boulot sympa (et dans un endroit assez frais, ce qui n'est pas négligeable en cette saison), et bien entendu, la distance des gens qui me sont proches, même si précisemment, à ce moment là, ils ne le sont plus, géographiquement parlant (mais uniquement ainsi, cela va de soi).

En gros, Rome, c'est me souvenir que ma vie à Paris, quand même, elle est bien. Mais que un week-end à Rome de temps en temps, ça ne se refuse pas non plus, parce que c'est fort agréable. Du moins, tant que le prix à payer n'est que de deux semaines de boulot sur place.

Par sel - Publié dans : Rome et Italie
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Mercredi 10 juin 2009 3 10 /06 /2009 00:00
Ben oui, quoi, ça fait longtemps, et je m'ennuie ce soir. Donc oui, je sais que ça n'a pas d'intéret, mais c'est l'avantage du blog et blabla.

1/ Une obsession ? Manger. Ben quoi ?
 2/ Que portez-vous aujourd'hui ? Jupe et sandales ! C'est l'été youpi youpa !
3/ Quel est votre moment préféré de la journée ? Celui où je me peux enfin me blottir dans le lit. Je change donc ma réponse à la question un : mon obsession, c'est peut-être bel et bien dormir.
4/ Qu'y a-t-il de spécial aujourd'hui ? J'ai découvert que décidemment, je hais Rome et son incapacité à offrir des transports en commun digne de ce nom. Ah non, tiens, ça n'a rien de particulier à aujourd'hui, ni d'une découverte.
5/ Qu'aimeriez-vous apprendre à faire ? Ne plus culpabiliser. pour rien du tout. c'est peut-être ça, le bonheur, d'ailleurs (bonheur égoïste, mais bonheur tout de même)
6/ Qu'allez-vous déjeuner aujourd'hui ? C'est déjà fait, et c'était des melanzane (aubergines) et zucchine (courgettes) grattinées avec de la chapelure et une polpetta di pollo, sorte de beignet de poulet en 10 000 fois meilleur.
 7/ Quelle est la dernière chose que vous avez achetée ? Euh, mon déjeuner, justement. Mon loyer, aussi, accessoirement.
8/Qu'écoutez-vous en ce moment ? Rien de particulier
9/ Quelle est votre saison préférée ? Le printemps, que ce soit les prémisses, avec les premières fleurs, à la fois fortes et fragiles, ou la fin, quand l'été est déjà là, qu'il fait chaud mais pas encore trop, tout ça.
10/ Qu'y a-t-il sur votre table de chevet ? Une lampe de chevet, avant tout, et un réveil, ou un téléphone faisant office de. Et un ou deux bouquins, des crèmes diverses et variées, et tout ce genre de choses.
11/ Comment définiriez-vous vous votre style ? Classique
 12/ Quel est votre but en ce moment ? Je sais pas trop, justement...Etre heureuse à mon niveau, des choses comme ça.
13/ Que pensez-vous de la personne qui vous a taguée ? Personne m'a tagué, je me suis servie toute seule:p
14/ Si on vous offrait une maison, où voudriez-vous qu'elle se trouve ? boarf, ça dépend si c'est pour y habiter ou juste des vacances.
15/Lieu de vacances préférés ? Aucune idée, mais j'aime autant que ce soit calme et qu'il y ait de jolies balades à faire. ça peut aussi être des musées, d'ailleurs. Et s'il peut y avoir du soleil, mais pas trop chaud non plus, alors là, on touche à la perfection.
 16/ Citez les choses sans lesquelles vous ne pourriez pas vivre: internet, mon petit confort moderne (enfin, si, je pourrais probablement, d'ailleurs, mais pastrès bien)
17/ Comment était votre enfance ? Comme ça, en un mot ? Euh...studieuse, on va dire, car je liasais beaucoup.
18/ De quoi souhaiteriez-vous vous débarrasser ? De mes angoisses
19/ Dans l'heure qui suit, vous pouvez vous rendre nimporte où dans le monde, où allez-vous ? ça dépend, c'est facile d'en revenir après ?
 20/ Quelle langue aimeriez-vous apprendre ? l'allemand
21/ Quels pays avez-vous visité ? l'Italie, la Suisse, des petits bouts d'Allemagne, d'Angleterre et Irlande, de Mexique.
22/ Que vouliez-vous être quand vous étiez enfant ? Je ne le savais pas, et d'ailleurs, c'était pas drôle.
23/ Qu'y a-t-il de réellement important dans la vie ? Manger et dormir, bien sûr.
24/ De quoi êtes-vous le plus fier ? de la bague que je porte au doigt et d'avoir harponné (bien que sans le vouloir à l'époque) celui qui me l'a donnée.

Evidemment, je ne le passe à personne de particulier.

Allez, et pour votre peine, je vous mets ces jolis lauriers fleurs. Pour une fois que je tombe à la bonne saison ! Il y en a partout, à Rome, et c'est super zoli.


Par sel - Publié dans : Ici ou là, ça reste moi
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