Texte Libre
"Le pire fardeau, c'est d'exister sans vivre."V. Hugo
Joyeuse bonne année, les gens !
Alors, on vous souhaite tout le bonheur du monde, et tout ci, et tout ça, pour vous, et ceux qui vous sont chers, enfin, vous connaissez la chanson. ce qui en la rend pas moins sincère pour autant, remarquez.
Le bilan de mon année n'intéresse probablement aps grand monde, c'est pourquoi, dans ma grande amabilité, je vous l'épargnerai.
le bilan de ce blog ne vous intéresse pas plus, mais mon amabilité ayant des limites, vous y aurez droit quand même.
Alors voila, selon overblog, le mois où mon blog a été le plus visité depuis sa création, c'est mars 2007. Ce qui, dans un sens, est assez encourageant, parce que c'est aussi le mois où jai fait le plus de notes. C'était aussi mes tous débuts avec un apareil photos. Photos, dont, depuis, je vous abreuve assez régulièrement. Tenez, du coup, je ne résiste pas.
Noël en Sarthe, ou plus précisemment, Asnière sur Vègre le 24 décembre 2007
Alors, on vous souhaite tout le bonheur du monde, et tout ci, et tout ça, pour vous, et ceux qui vous sont chers, enfin, vous connaissez la chanson. ce qui en la rend pas moins sincère pour autant, remarquez.
Le bilan de mon année n'intéresse probablement aps grand monde, c'est pourquoi, dans ma grande amabilité, je vous l'épargnerai.
le bilan de ce blog ne vous intéresse pas plus, mais mon amabilité ayant des limites, vous y aurez droit quand même.
Alors voila, selon overblog, le mois où mon blog a été le plus visité depuis sa création, c'est mars 2007. Ce qui, dans un sens, est assez encourageant, parce que c'est aussi le mois où jai fait le plus de notes. C'était aussi mes tous débuts avec un apareil photos. Photos, dont, depuis, je vous abreuve assez régulièrement. Tenez, du coup, je ne résiste pas.
Un temps très hivernal en ce 24 décembre, très bleu mais très froid. C'est bien, mais à condition de savoir que le soir, on dormira au chaud, après avoir bu le chocolat de Noël et déballé les
cadeaux.
Et avoir placé le petit Jésus dans la crèche, évidemment. A propos de crèche, comme je retarde, c'est déjà l'épiphanie. Donc en plus de la joyeuse bonne année, je vous souhaite une bonne galette, avec plein de fèves. Plein de fèves, oui, parce que dans la couronne des rois provençales, il y a deux fèves, dont l'une que l'on peut planter, si elle n'a pas trop grillé, pour donner des bébés fèves le moment venu. Cette année, pas de galette provençale, "juste" une frangipane, pas mauvaise du tout (mais moins légère pour l'estomac)
D'ailleurs, aujourd'hui, c'est moi la reine. La reine des cloches, aurait probablement dit mon père il y a encore quelsques années. Oui, ben zut, vaut mieux être reine des cloches que pas reine du tout. Tenez, d'ailleurs, j'irai à Rome au moment du carème, finalement, et j'en reviendrai pour paques. je dois bien avoir quelque chose de la cloche, après tout.
Bon, mais j'en étais au bilan de blog. L'amusant, c'est que le jour de plus grande fréquentation, c'était le 30 juin. Pourquoi le 30 juin? Je l'ignore. peut-être parce que j'étais en plein trajet entre Rome et Paris, et que vous vous inquiétiez tous de savoir si j'étais bien arrivée ? Probablement pas, mais laissez moi y croire !
Bande-son : Zucchero
Humeur : je n'avais pas posté depuis longtemps et pourtant, overblog s'offre le luxe de planter. J'ai donc perdu une partie de la note. Tant pis. A part ça, tout va bien, l'année commence bien, mais maintenant, eh oh eh oh, il faut reprendre le rythme du boulot.
Et avoir placé le petit Jésus dans la crèche, évidemment. A propos de crèche, comme je retarde, c'est déjà l'épiphanie. Donc en plus de la joyeuse bonne année, je vous souhaite une bonne galette, avec plein de fèves. Plein de fèves, oui, parce que dans la couronne des rois provençales, il y a deux fèves, dont l'une que l'on peut planter, si elle n'a pas trop grillé, pour donner des bébés fèves le moment venu. Cette année, pas de galette provençale, "juste" une frangipane, pas mauvaise du tout (mais moins légère pour l'estomac)
D'ailleurs, aujourd'hui, c'est moi la reine. La reine des cloches, aurait probablement dit mon père il y a encore quelsques années. Oui, ben zut, vaut mieux être reine des cloches que pas reine du tout. Tenez, d'ailleurs, j'irai à Rome au moment du carème, finalement, et j'en reviendrai pour paques. je dois bien avoir quelque chose de la cloche, après tout.
Bon, mais j'en étais au bilan de blog. L'amusant, c'est que le jour de plus grande fréquentation, c'était le 30 juin. Pourquoi le 30 juin? Je l'ignore. peut-être parce que j'étais en plein trajet entre Rome et Paris, et que vous vous inquiétiez tous de savoir si j'étais bien arrivée ? Probablement pas, mais laissez moi y croire !
Bande-son : Zucchero
Humeur : je n'avais pas posté depuis longtemps et pourtant, overblog s'offre le luxe de planter. J'ai donc perdu une partie de la note. Tant pis. A part ça, tout va bien, l'année commence bien, mais maintenant, eh oh eh oh, il faut reprendre le rythme du boulot.
Il paraît qu'un jour, c'était le Printemps. Vous y croyez, vous ? Moi, je pense que c'est juste un mensonge qui a été forgé par les Anciens pour nous faire croire qu'Il reviendra. Qu'un jour, il y
aura des fleurs, et des oiseaux. Vive les oiseaux, comme diraient les autres.

23 juin 2006, jardin botanique,Rome
23 juin 2006, jardin botanique,Rome
Je vous vois venir, le 23 juin, c'est en été. Peut-être, mais ça tombe bien, j'aime bien l'été aussi.
Bon, en parlant de printemps et de Rome, je lance officiellement une annonce : je serai là-bas en février-mars cette année. Et j'ai besoin d'un logement, car, aussi étrange que cela puisse paraître, j'aime bien avoir un toît pour dormir dessous. je sais, je sais, j'ai es goûts de luxe. En attendant, si par le plus grand des hasards, l'un de vous connaissait quelqu'un qui connaitrait quelqu'un qui justement, loue des logements genre en février-mars l'année prochaine, ben voilà, n'hésitez pas à me contacter.
Je sais, c'est un peu utopique, mais j'ai quand même trouvé deux logements à Paris par voie de blog alors qui sait ?
humeur : fatiguée fatiguée fatiguée. Vivement la fin de la semaine et les vacances.
bande-son : Imparare dal vento, Tiromancino.
Bon, en parlant de printemps et de Rome, je lance officiellement une annonce : je serai là-bas en février-mars cette année. Et j'ai besoin d'un logement, car, aussi étrange que cela puisse paraître, j'aime bien avoir un toît pour dormir dessous. je sais, je sais, j'ai es goûts de luxe. En attendant, si par le plus grand des hasards, l'un de vous connaissait quelqu'un qui connaitrait quelqu'un qui justement, loue des logements genre en février-mars l'année prochaine, ben voilà, n'hésitez pas à me contacter.
Je sais, c'est un peu utopique, mais j'ai quand même trouvé deux logements à Paris par voie de blog alors qui sait ?
humeur : fatiguée fatiguée fatiguée. Vivement la fin de la semaine et les vacances.
bande-son : Imparare dal vento, Tiromancino.
Cela faisait longtemps que je n'avais pas parlé Italie. Il est temps que cela cesse. En même temps, vu que je vais y retourner , c'est un sujet qui risque de revenir sur le tapis, quand même.
Alors, j'avais envie de partager l'éclat de rire qui m'est venu lorsque je naviguais sur la page d'Atac S.p.a., le site de transports en communs de Rome. je vous mets même la phrase en italien, tellement je suis gentille : " fare questo spostamento con il trasporto pubblico toglie d'all'aria di Roma 743 grammi di CO2, fai un regalo al pianeta". Autrement dit : "faire ce déplacement en transports en communs retire (!!!!) de l'air de Rome 743 gr de CO2, fai un cadeau à la planète."
Moi je dis, chapeau, ces italiens. Ils ont trouvé des bus qui sont capables de bouffer le méchant CO2 qui nous fait mal dans nos poumons. Et ils en ressortent de l'oxygène, vous croyez ? En tous cas, s'ils ont trouvé cette recette miracle, ce serait sympa d'en faire profiter ls autres, non mais ! Histoire que tout le monde puisse faire un joli cadeau à la planète. C'est vrai, quoi, je l'aime bien, moi, la planète, donc pour noël, je lui offrirait bien qqs grammes de CO2 en moins, et d'oxygène en plus !
Avec toute cette pollution, il faut bien prendre soin de nos peaux, n'est-ce pas. Et je dois dire que niveau crèmes pour la peau, l'univers est assez impitoyable. C'est à qui trouvera le nom le plus débile vendeur pour faire euh..vendre.
On commence en grande pompe par la crème qui fait belle. Sic. Ah ah, ils croient m'avoir comme cela ? Ils savent pas que je suis belle naturellement et que donc, moi, je cherche une crème confortable, pas qui fait belle ?
D'autres ont compris cela et vendent de la crème nirvanesque. Mouais. Alors là, moi, je dis, ça cache quelque chose. Nan, parce que bon, le nirvana rien qu'en s'étalant de la crème sur le visage, je demande à voir (oui, non, j'ai pas encore osé en acheter, faut pas pousser.). Genre il y aurait aps des produits pas très licites dedans ? Et en fait, on trouve dans le pot une petite notice qui explique qu'en fait, c'est à sniffer ou que sais-je ? A moins qu'on ai découvert une drogue qui s'absorbe par les pores?
En tous cas, la marque de la crème qui fait belle a pris sa revanche. Elle a sorti une Crème planante. Si si, c'est vrai. Et là, moi je dis, wouahou.
Et le pire, il est où, le pire ? Le pire il est dans le fait que je lutte chque fois que je vais dans un centre commercial pour ne pas en acheter. Genre, je suis forte contre la pub et je le resterai.
Mouais.
(certains de ces pots sont quand même à 60 euros l'un, donc là, par contre, c'est sûr, je n'en prendrai pas de sitôt. C'est bon quoi, j'ai autre chose à faire de mes soussous.
bande-son : Leonard Cohen
humeur : qu'il y ait dans le métro des gens qui fassent de la musique puis la manche, ça, je veux bien (jc'est triste, mais enfin, j'y peux pas grand chose). Mais qu'une gamine de 14 ans à tout casser vienne (lapsus révélateur : j'avais mis le verbe au pluriel. Oui, elle prenait bien la place de 10 personne,s avec sa musique) avec sa machine, mette de la techno à fond et se mette à chanter (pas faux, mais enfin), là, désolée, mais non. Elle a fait la manche aussi après, hein. Surtout quand toi tu sors tout juste du boulot, avec tes soucis et que voilà, t'a pas envie de ça. Honnêtement, ça m'arrive rarement, mais j'ai hésité entre la taper et fuir en changeant de wagon.
Je n'ai fait ni l'un ni l'autre, j'ai sagement attendu qu'elle vienne pourir les oreilles du wagon suivant.
En plus bon, des enfants de cet âge qui font la manche, c'est toujours gênant.
Et je n'ai rien contre la techno, même forte. tant qu'on ne les impose pas à mes oreilles, surtout dans le métro, moment dont pour al plupart, on se passerait bien, et tout ça.
Alors, j'avais envie de partager l'éclat de rire qui m'est venu lorsque je naviguais sur la page d'Atac S.p.a., le site de transports en communs de Rome. je vous mets même la phrase en italien, tellement je suis gentille : " fare questo spostamento con il trasporto pubblico toglie d'all'aria di Roma 743 grammi di CO2, fai un regalo al pianeta". Autrement dit : "faire ce déplacement en transports en communs retire (!!!!) de l'air de Rome 743 gr de CO2, fai un cadeau à la planète."
Moi je dis, chapeau, ces italiens. Ils ont trouvé des bus qui sont capables de bouffer le méchant CO2 qui nous fait mal dans nos poumons. Et ils en ressortent de l'oxygène, vous croyez ? En tous cas, s'ils ont trouvé cette recette miracle, ce serait sympa d'en faire profiter ls autres, non mais ! Histoire que tout le monde puisse faire un joli cadeau à la planète. C'est vrai, quoi, je l'aime bien, moi, la planète, donc pour noël, je lui offrirait bien qqs grammes de CO2 en moins, et d'oxygène en plus !
Avec toute cette pollution, il faut bien prendre soin de nos peaux, n'est-ce pas. Et je dois dire que niveau crèmes pour la peau, l'univers est assez impitoyable. C'est à qui trouvera le nom le plus d
On commence en grande pompe par la crème qui fait belle. Sic. Ah ah, ils croient m'avoir comme cela ? Ils savent pas que je suis belle naturellement et que donc, moi, je cherche une crème confortable, pas qui fait belle ?
D'autres ont compris cela et vendent de la crème nirvanesque. Mouais. Alors là, moi, je dis, ça cache quelque chose. Nan, parce que bon, le nirvana rien qu'en s'étalant de la crème sur le visage, je demande à voir (oui, non, j'ai pas encore osé en acheter, faut pas pousser.). Genre il y aurait aps des produits pas très licites dedans ? Et en fait, on trouve dans le pot une petite notice qui explique qu'en fait, c'est à sniffer ou que sais-je ? A moins qu'on ai découvert une drogue qui s'absorbe par les pores?
En tous cas, la marque de la crème qui fait belle a pris sa revanche. Elle a sorti une Crème planante. Si si, c'est vrai. Et là, moi je dis, wouahou.
Et le pire, il est où, le pire ? Le pire il est dans le fait que je lutte chque fois que je vais dans un centre commercial pour ne pas en acheter. Genre, je suis forte contre la pub et je le resterai.
Mouais.
(certains de ces pots sont quand même à 60 euros l'un, donc là, par contre, c'est sûr, je n'en prendrai pas de sitôt. C'est bon quoi, j'ai autre chose à faire de mes soussous.
bande-son : Leonard Cohen
humeur : qu'il y ait dans le métro des gens qui fassent de la musique puis la manche, ça, je veux bien (jc'est triste, mais enfin, j'y peux pas grand chose). Mais qu'une gamine de 14 ans à tout casser vienne (lapsus révélateur : j'avais mis le verbe au pluriel. Oui, elle prenait bien la place de 10 personne,s avec sa musique) avec sa machine, mette de la techno à fond et se mette à chanter (pas faux, mais enfin), là, désolée, mais non. Elle a fait la manche aussi après, hein. Surtout quand toi tu sors tout juste du boulot, avec tes soucis et que voilà, t'a pas envie de ça. Honnêtement, ça m'arrive rarement, mais j'ai hésité entre la taper et fuir en changeant de wagon.
Je n'ai fait ni l'un ni l'autre, j'ai sagement attendu qu'elle vienne pourir les oreilles du wagon suivant.
En plus bon, des enfants de cet âge qui font la manche, c'est toujours gênant.
Et je n'ai rien contre la techno, même forte. tant qu'on ne les impose pas à mes oreilles, surtout dans le métro, moment dont pour al plupart, on se passerait bien, et tout ça.
"oh, une seconde, ce n'est pas long, ce qui est long, c'est une minute !"
Voilà une phrase qui peut à peu près résumer certaines journées. Celles où on n'attend rien, à part qu'elle se termine. Celles où on sait que le lendemain et le surlendemain, ce sera pareil.
Celles où les questions existentielles deviennent disproporionnées. Je veux dire, en temps normal, vous vous levez, vous faites ce que faire vous devez (à commencer par respirer, ça peut servir (remarqueez, je vous conseille pas non plus d'avoir arrêté de respirer pendant votre sommeil, mais enfin. Même si avec toute cette pollution, je suis certaine que c'est mauvais pour la santé, de respirer. va falloir interdire cela, d'abord dans le slieux publics, et ensuite, même chez soi. C'est pour le bien des gens, si si), si vous avez de la chance, vous faites aussi ce que envie avez, et le soir, hop, dodo. Eventuellement, le soir en vous couchant, vous vous demandez un peu où vous allez et pourquoi, tout ça, mais bon, vous êtes fatigués, donc ça prend deux minutes et vous sombrez dans le sommeil (que je vous souhaite réparateur).
Mais il y a des périodes de vie qui ne sont constituées que par ces deux minutes de questions dites existentielles, ces deux minutes devenues immenses. Vous vous levez en vous demandant pourquoi, tout en sachant que cette question n'obtiendra probablement jamais de réponse . Vous allez bosser histoire de meubler la journée (et d'acheter à manger, accessoirement). Vous mangez histoire de tenir debout pour aller bosser (oui, je sais, c'est stupide).
Evidemment, vous regardez l'heure toutes les dix minutes. Evidemment, vous tournez en rond dans votre bureau. Vous n'arrivez même pas à vous concentrer et travailler. Vous en culpabiliez. Ce qui n'est aps vraiment pour arranger vos affaires, soit dit en passant.
Vous craignez le week-end, parce que ce sont des journées vides, à remplir. Vous dormez le plus longtemps possible pour que la journée en question soit écourtée (et vous y prenez goût, d'ailleurs)
Et à force de penser n'importe quoi tout le temps, on se met à penser tout le temps n'importe quoi. (ne cherchez pas de sens à cette phrase, il n'y en a pas, ça m'amusait, c'est tout). Et là, vous vous rendez compte que vous avez trop caressé le cercle, il est devenu vicieux, ce vilain. Et au milieu de cet air vicié par les mauvaises réflexions et les mauvaises questions, on devient irritable. Parce qu'on est fatigué. parce qu'on a marre de soi-même. Parce qu' on le sait, qu'on est désagréable, et qu'on ne s'en déteste que plus. Oui, parce que la suite du "temps qui ne passe pas" et des "pourquoi je suis là", en général, c'est "j'ai rien à faire là" d'où "je me déteste" et toute la clique.
Et, souvent, on en est conscient, qu'on devient déraisonable, qu'on perd pied avec la réalité, avec la "normalité". Qu'on déraille. Mais à ce stade là, on ne sait pas comment s'en sortir. Juste souffrir, pleurer et attendre. Ou décider qu'on ne veut plus attendre, aussi. Mais je n'entrerais pas dans le sujet, cela mériterait bien plus qu'une note.
Bon, je tiens à rassurer ceux qui parmis vous pourraient s'inquiéter (on ne sait jamais) : non, je ne suis pas en train de vivre cela. Vraiment pas, en fait (je suis juste comme tout le monde, je compte le sjours avant le week-end, quoi)
Mais je l'ai vécu, et j'y aurai probablement droit à nouveau. Alors j'avais envie de le décrire (au dire vrai, j'ai juste retrouvé cette note dans le brouillons non publiés, voilà, vous savez tout)
En bande-son, Oldelaf et ses chansons cons, les bien nommées, me semble très approprié : "C'est duuur de se r'garder dans l'miroir, surtouuut quand on est dans le noir". Le pire, c'est que c'est pas si con que cela, en fait. (oui, parce que finalement, dans les instants que je décris dans la note, ce qui nous manque, finalement, c'est de retrouver une bonne dose de bon sens, genre, t'es con de te regrarder dans le miroir là, et de chialer de croire voir un monstre, commence par allumer la lumière ! ). Voilà. Oldelaf et Mr D, quels grands hommes. (je ne crois pas que cette chanson soit sur radioblog, mais essayez toujours, si vous avez envie de rigoler un coup)
Humeur : mon frère est très loin depuis très lontemps. Tellement loin qu'il a trouvé une bien aimée au royaume de Fort Lointain. Et que maintenant qu'il veut la ramener au chateau juste le temps des fêtes de Noel, peut-être que ça va pas pouvoir se faire parce que en nos contrées, pour faire venir un zestranger venu de la zestrangie, même pour une semaine, ben c'est pas qu"il faut plein de papiers, c'est juste que c'est limite pas possible.
Nous n'avons pas dit notre dernier mot, mais cela semble assez compromis...Noël ne sera pas vraiment noël, si c'est le cas.
Voilà une phrase qui peut à peu près résumer certaines journées. Celles où on n'attend rien, à part qu'elle se termine. Celles où on sait que le lendemain et le surlendemain, ce sera pareil.
Celles où les questions existentielles deviennent disproporionnées. Je veux dire, en temps normal, vous vous levez, vous faites ce que faire vous devez (à commencer par respirer, ça peut servir (remarqueez, je vous conseille pas non plus d'avoir arrêté de respirer pendant votre sommeil, mais enfin. Même si avec toute cette pollution, je suis certaine que c'est mauvais pour la santé, de respirer. va falloir interdire cela, d'abord dans le slieux publics, et ensuite, même chez soi. C'est pour le bien des gens, si si), si vous avez de la chance, vous faites aussi ce que envie avez, et le soir, hop, dodo. Eventuellement, le soir en vous couchant, vous vous demandez un peu où vous allez et pourquoi, tout ça, mais bon, vous êtes fatigués, donc ça prend deux minutes et vous sombrez dans le sommeil (que je vous souhaite réparateur).
Mais il y a des périodes de vie qui ne sont constituées que par ces deux minutes de questions dites existentielles, ces deux minutes devenues immenses. Vous vous levez en vous demandant pourquoi, tout en sachant que cette question n'obtiendra probablement jamais de réponse . Vous allez bosser histoire de meubler la journée (et d'acheter à manger, accessoirement). Vous mangez histoire de tenir debout pour aller bosser (oui, je sais, c'est stupide).
Evidemment, vous regardez l'heure toutes les dix minutes. Evidemment, vous tournez en rond dans votre bureau. Vous n'arrivez même pas à vous concentrer et travailler. Vous en culpabiliez. Ce qui n'est aps vraiment pour arranger vos affaires, soit dit en passant.
Vous craignez le week-end, parce que ce sont des journées vides, à remplir. Vous dormez le plus longtemps possible pour que la journée en question soit écourtée (et vous y prenez goût, d'ailleurs)
Et à force de penser n'importe quoi tout le temps, on se met à penser tout le temps n'importe quoi. (ne cherchez pas de sens à cette phrase, il n'y en a pas, ça m'amusait, c'est tout). Et là, vous vous rendez compte que vous avez trop caressé le cercle, il est devenu vicieux, ce vilain. Et au milieu de cet air vicié par les mauvaises réflexions et les mauvaises questions, on devient irritable. Parce qu'on est fatigué. parce qu'on a marre de soi-même. Parce qu' on le sait, qu'on est désagréable, et qu'on ne s'en déteste que plus. Oui, parce que la suite du "temps qui ne passe pas" et des "pourquoi je suis là", en général, c'est "j'ai rien à faire là" d'où "je me déteste" et toute la clique.
Et, souvent, on en est conscient, qu'on devient déraisonable, qu'on perd pied avec la réalité, avec la "normalité". Qu'on déraille. Mais à ce stade là, on ne sait pas comment s'en sortir. Juste souffrir, pleurer et attendre. Ou décider qu'on ne veut plus attendre, aussi. Mais je n'entrerais pas dans le sujet, cela mériterait bien plus qu'une note.
Bon, je tiens à rassurer ceux qui parmis vous pourraient s'inquiéter (on ne sait jamais) : non, je ne suis pas en train de vivre cela. Vraiment pas, en fait (je suis juste comme tout le monde, je compte le sjours avant le week-end, quoi)
Mais je l'ai vécu, et j'y aurai probablement droit à nouveau. Alors j'avais envie de le décrire (au dire vrai, j'ai juste retrouvé cette note dans le brouillons non publiés, voilà, vous savez tout)
En bande-son, Oldelaf et ses chansons cons, les bien nommées, me semble très approprié : "C'est duuur de se r'garder dans l'miroir, surtouuut quand on est dans le noir". Le pire, c'est que c'est pas si con que cela, en fait. (oui, parce que finalement, dans les instants que je décris dans la note, ce qui nous manque, finalement, c'est de retrouver une bonne dose de bon sens, genre, t'es con de te regrarder dans le miroir là, et de chialer de croire voir un monstre, commence par allumer la lumière ! ). Voilà. Oldelaf et Mr D, quels grands hommes. (je ne crois pas que cette chanson soit sur radioblog, mais essayez toujours, si vous avez envie de rigoler un coup)
Humeur : mon frère est très loin depuis très lontemps. Tellement loin qu'il a trouvé une bien aimée au royaume de Fort Lointain. Et que maintenant qu'il veut la ramener au chateau juste le temps des fêtes de Noel, peut-être que ça va pas pouvoir se faire parce que en nos contrées, pour faire venir un zestranger venu de la zestrangie, même pour une semaine, ben c'est pas qu"il faut plein de papiers, c'est juste que c'est limite pas possible.
Nous n'avons pas dit notre dernier mot, mais cela semble assez compromis...Noël ne sera pas vraiment noël, si c'est le cas.
Comme chacun sait depuis l'Antiquité et Obélix, la Suisse, c'est plat.
Rigolez pas, quelle ne fut pas ma stupéfaction de me retrouver quasi en Bretagne, le week-end dernier, après 4h de train direction le Grand Est (bon, d'accord, niveau grand est, on fait mieux que la Suisse, mais 4 heures de train, c'est looong !)

C'est vrai, les bateaux s'appellent plus "le Genève", "le Neuchâtel" que "Ker Machinlec", mais enfin. Il convient aussi de faire abstraction des escaliers que l'on vient de descendre. Et que -par un douloureux hasard- il faudra remonter. Par contre, niveau temps et ciel, tout y est. De la pluie, des nuages, et un peu de soleil quand même (très fière je suis de l'avoir chopé, celui-là.)
Je vous l'accorde, il faut aussi oublier l'arrière-plan
Ok, c'est dit, ce n'est pas si plat que cela, et en fait très loin de sonner breton (mais le port, quand même, ça faisaiit une impression un peu étrange, voilà ! ). N'est pas Obélix qui veut.
N'empêche, les voisins, ils ont bien de la chance

C'est pas juste, quoi, moi aussi, j'aimerai bien une jolie flaque de soleil comme cela !
Ceci dit, elle était une jolie promesse...Oui, parce que je n'ai pas classé les photos par ordre chronologique, et donc, le soleil, on l'a eu ensuite...Bon, pas très longtemps, mais quand même ! En attendant, je trouve que la photo fait un peu "île du Paradis"...une île en Suisse, il faut le faire, quand même (non, je ne me prononcerai pas à propos du paradis.). Bon, le ciel bleu en moins, quand même.
humeur : c'est jeudi soir, donc TGIF avec un peu d'avance. Ah, et il y aurait pas quelqu'un parmis vous qui saurait d'où vient le "36" dans l'expression "je suis au 36e dessous" ? (Je sais, je suis flemmarde, je pourrais chercher toute seule. Et alors ? )
bande-son : la donna canone, De Gregori
Rigolez pas, quelle ne fut pas ma stupéfaction de me retrouver quasi en Bretagne, le week-end dernier, après 4h de train direction le Grand Est (bon, d'accord, niveau grand est, on fait mieux que la Suisse, mais 4 heures de train, c'est looong !)
C'est vrai, les bateaux s'appellent plus "le Genève", "le Neuchâtel" que "Ker Machinlec", mais enfin. Il convient aussi de faire abstraction des escaliers que l'on vient de descendre. Et que -par un douloureux hasard- il faudra remonter. Par contre, niveau temps et ciel, tout y est. De la pluie, des nuages, et un peu de soleil quand même (très fière je suis de l'avoir chopé, celui-là.)
Je vous l'accorde, il faut aussi oublier l'arrière-plan
Ok, c'est dit, ce n'est pas si plat que cela, et en fait très loin de sonner breton (mais le port, quand même, ça faisaiit une impression un peu étrange, voilà ! ). N'est pas Obélix qui veut.
N'empêche, les voisins, ils ont bien de la chance
C'est pas juste, quoi, moi aussi, j'aimerai bien une jolie flaque de soleil comme cela !
Ceci dit, elle était une jolie promesse...Oui, parce que je n'ai pas classé les photos par ordre chronologique, et donc, le soleil, on l'a eu ensuite...Bon, pas très longtemps, mais quand même ! En attendant, je trouve que la photo fait un peu "île du Paradis"...une île en Suisse, il faut le faire, quand même (non, je ne me prononcerai pas à propos du paradis.). Bon, le ciel bleu en moins, quand même.
humeur : c'est jeudi soir, donc TGIF avec un peu d'avance. Ah, et il y aurait pas quelqu'un parmis vous qui saurait d'où vient le "36" dans l'expression "je suis au 36e dessous" ? (Je sais, je suis flemmarde, je pourrais chercher toute seule. Et alors ? )
bande-son : la donna canone, De Gregori



