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Texte Libre

"Le pire fardeau, c'est d'exister sans vivre."V. Hugo
Mercredi 7 novembre 2007

Un an, en voilà une durée étrange.
Non, je ne fête pas d'anniversaire particulier aujourd'hui. Je ne suis pas non plus dans une période pro ou post réveillon, à songer à l'année précédente et tout ça. Enfin, si d'ailleurs, du coup, mais tous comptes faits, je préfère ma situation actuelle. Parce que ma vie, cette année, elle a bien changé, quand même, et moi avec elle. ça, c'est le coté positif de ma vie : à quelques notables exceptions près, je suis en général heureuse, au moment de la fin/du début de l'année, de l'évolution prise  pendant l'année en question. Comme quoi, un jour par an, je suis optimiste.

Passons, ce n'est pas de cela que je voulais parler. Cela attendra fin décembre.

Une année. C'est étrange selon moi, parce que c'est à la fois bien long, et pourtant, c'est quoi, un an, à l'échelle d'une vie ?
C'est long, surtout au début (pas comme l'éternité). Oui, au début, quand il faut prendre ses marques et tout ça. Imaginez au moment de la rentrée...En même temps, ça peut être un moment fascinant, hein, cela dépend de ce que marque ce début d'année (je veux dire, pas nécessairement l'année civile ni scolaire, hein). Puis, les habitudes viennent, on se soumet, en quelque sorte. On n'a pas le choix, le temps et la vie passent (ne me dites pas qu'on a toujours le choix. Je sais, mais non, en fait)
Remarquez, c'est long aussi sur la fin. Quand on compte les jours, puis les heures, qui ne passent pas...(oui, ça marche pour d'autres durées qu'un an, ça). Mais, je ne vous étonnerai pas, je préfère cette impatience de la fin d'une période désagréable que la peur du début. Quand ça se passe pas très bien et qu'on se dit "bon sang, et j'en ai encore pour tous ces mois ! Toutes ces journées à compter les heures !"

Oui, j'ai changé de sujet. De "c'est quoi, un an", je suis passée à "comment ça se passe, une période désagréable?" La réponse, c'est "en général, pas très bien, mais l'humain a une grande capacité d'adaptation, alors quand c'est désagréable, ben, oui, mais il vit quand même, ou survit, du moins. Et quand il a la chance de pouvoir connaître une fin, même lointaine, à la période désagréable en question, c'est déjà bien." Voilà, grâce à cette dernière expérience romaine, j'ai fait avancer ma science, et c'est ma joie.

Pour en revenir à l'année, je trouve que c'est une durée étrange (on le saura), et pourtant, n'importe qui dira : mais non, c'est une durée normale, c'est un cycle, regarde les saisons !
Peut-être que c'est justement pour cela, que ça me paraît bizarre ? Est-ce que j'ai l'impression que, comme les plantes, il faudrait que j'accomplisse forcément un cycle complet en un an ?

Je ne veux pas me demander où ni comment je serais dans un an. J'espère juste que je serai bien (ainsi que tous ceux que j'aime et blabla et bla bla), et je ferai mon possible pour que ce soit le cas. Point.

Humeur : l'avantage de se transformer en serpillière pendant deux jours, c'est que ça crève bien, et comme ça, la nuit d'après, tu dors. Et c'est bien connu "qui dort ne remâche pas".
Bande-son : Léonard Cohen

Mardi 30 octobre 2007
Oui, mes  amis,  tout le monde recherche toujours l'originalité, la différence, afin que ses photos ou ses mots "ressortent" un peu du lot.

Mon originalité à moi, ce sera de vous servir des photos communes. Oui, je sais, c'est facile. Et alors ?  Les deux ont été prises aujourd'hui, en tous cas.



P1030335.JPG

Oui parce que j'ai un scoop : c'est l'automne. Un automne un peu froid, mais un automne quand même. D'ailleurs, il ne le fait plus vraiment, froid. Et puis, l'année dernière, il faisait trop chaud, donc le temps, il s'est dit "bon, cette année, on va essayer de les contenter, on va donner du plus froid". Mais il a encore râté. Le pauvre, il a fait des efforts, pourtant, je suis sûre...Les gens sont vraiment jamais contents...




P1030339.JPG

Et voilà ce qui m'attendais à la sortie du métro ce soir. J'avais été prévenue, il est vrai. Un texto m'avait rendue plus attentive, et puis, j'avais bien remarqué la lumière toute rose sur les immeubles. Cela cachait quelque chose. Le gris mis à part, on se serait presque cru à Rome au mois d'avril, c'est vous dire....Presque, hein, mais bon. N'empêche, c'est ma première photo de coucher de soleil à peu près réussie, je suis toute fière.
Toujours est-il que si je n'aime pas l'automne et l'hiver, il y a une chose que j'y apprécie beaucoup : je peux admirer les levers et couchers de soleil, et les jolies lumières. Et si le soleil ne réchauffe plus, il est tout doré, sur les feuilles jaunes. Je préfère le confort (la chaleur) à la beauté, mais si je peux pas avoir le confort, au moins avoir quand même la beauté, hein !

bande-son : chansons cons, Oldelaf et M. D
humeur : il a été accepté que je retourne moins souvent et moins longtemps à Rome ! En voilà une nouvelle qui m'enlève un grand poids.

Jeudi 25 octobre 2007
Je me suis enfin décidée à ne pas aller travailler aujourd'hui. Oh non non, ne croyez-pas que je me la joue grande travailleuse. Encore tout à l'heure, j'essayais de faire le bilan de mes trois derniers mois de travail, et c'était pas triste...Je connais de nouveaux blogs, ça oui, mais sinon..(bon, j'exagère quand même, et puis, j'ai une sorte d'évaluation  demain, donc, logique, je stresse).

Je me suis enfin décidée à ne pas travailler, disais-je, pour enfin aller chez le médecin. Et me reposer. Et reposer cette pauvre gorge et ce pauvre nez, qui ont tous les deux assez été maltraités ces derniers jours. Parce que bon, deux rechutes en 10 jours, ça commence à bien faire.
Mais ce qui est marrant, quand on est comme moi et qu'on se décide "enfin" à aller voir le médecin, c'est qu'on se décide quand on n'a plus de fièvre. Et donc, je suis tout à fait alerte pour faire des choses aussi difficiles et intellectuelles que bloguer ou faire mes courses. Voire un brin de ménage, soyons fous.

Et puis, c'est la folie, avec l'état de mon nez, j'avais complètement perdu l'odorat, ça faisait peur. là, je redécouvre les odeurs avec délice. Mmmh, elle sent bon, la tisane cassis-pêche...(non, je vous fait pas bisquer, parce que promis, c'était pas drôle, ces derniers jours. En plus, non seulement je me suis obstinée à aller au bureau, mais vous imaginez bien que ma productivité a plutôt été pire que d'habitude, ce qui n'est pas peu dire...)

Et donc, voilà à quoi va ressembler ma journée :

P1030249.JPG

A part le rendez-vous chez le médecin tout à l'heure, bien entendu.












Ce qui est amusant, avec cette photo, c'est qu'elle a été prise

P1030248.JPGeh oui eh oui, dans une gare. C'est bien, au moins, on est sûrs de ne pas râter son train...













Voilà, c'était un épisode de plus du grand feuilleton Sel raconte sa vie.
Quand même, j'aimerai bien être en forme demain...Pour cela, la meilleure médecine, c'est encore le dodo, je crois. Allez, j'y retourne.

Bande-son : la radio.

Mercredi 24 octobre 2007
J'ai fait une découverte qui va ré-vo-lu-tioner le monde de la médecine.

Nan, parce que en bonne fille qui se respecte, j'ai les pieds froids, en temps normal. Bien entendu. les mains, aussi, d'ailleurs. Toute ma vie, je dis bien, toute ma vie, je me suis demandé le pourquoi du comment de ce mystère. pourquoi les pieds froids ? même sous la couette, hein !

La vérité m'est soudain apparue dans son entièreté : les filles aux pieds froids ont à l'intérieur dedans des petites créatures d'un autre monde qui se nourissent de chaleur. Et qui, pour des raisons qui leurs appartiennent, viennent se loger dans leurs pieds avec option sur les mains.

Ce qui est pratique et amusant, c'est que ces créatures, sans doute, n'aiment pas les microbes. en tous cas, ils fuient à la moindre fièvre. ou alors, c'est l'inverse, ils s'en vont et du coup, toc, plus personne pour nous bouffer la chaleur en trop et tzouc, fièvre ? De fait, en ce qui me concerne, ce n'est pas à mon front, que l'on sait si je suis malade, mais bien aux pieds. 
En tous cas, le seul moyen que j'ai trouvé pour ne pas avoir les pieds froids, c'est d'avoir de la fièvre.
Vous me croirez ou pas, mais je préfère avoir les pieds froids (quitte à prendre une bouillotte, vivante pour les plus chanceuses, en noyaux de cerises, sinon, c'est pas mal non plus)

Tout ça pour dire quoi ? bah oui, depuis une bonne semaine, je n'arrive pas à me sortir du méchant rhume. Reviendez, bestioles des pieds froids !

humeur : enrhûbée et massacreuse de mouchoirs. et de soirées, accessoirement. Et dans deux semaines, fini de rire, les cocos, retour à la vie "normale"...(remarquez, je serais peut-être plus présente sur ce blog, du coup. Ou pas)
bande-son : en plus, ça m'a fait rater mon cours de rock, hier, cette histoire. Grr.
Jeudi 11 octobre 2007
Inutile de le nier, c'est l'automne. On a eu beau faire semblant le plus longtemps possible, dans sa tête à défaut de le faire dazns les vêtements (c'est qu'il ne fait pas très très chaud), c'est l'automne. Avec son lot de temps changeant gris-puis-bleu-puis-gris.


D'ailleurs, je tiens à faitre remarquer une chose : Quand il fait beau un vendredi et moche le week-end, tout le monde de râler. mais qui, je demande qui a remarqué que le week-end dernier, il avait fait beau, et chaud, même, pour un temps horrible le vendredi ET le lundi ? J'avais même ressorti jupes et sandales et en plus, je n'ai pas eu froid. Ce qui n'est pas peu dire.

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Admirez la couleur du ciel, en ce samedi dernier !
J'aime beaucoup cette passerelle. Elle renouvelle assez bien l'art du pont, et semble si légère...D'ailleurs, elle tangue et donne le mal de mer, si on est trop nombreux à passer dessus.

Aujourd'hui, le temps était moins beau, et l'activité du jour a consisté à m'inscrire en bibliothèque municipale (mais bon, quand la municipalité c'est Paris, forcemment, ça fait des fonds assez riches, bien que dispersés). Ces bibliothèques ont longtemps constitué une sorte d'antre, pour moi, j'y suis à 'aise, question d'habitude, sans doute...Et en y entrant, je me suis rendue compte que depuis deux ans, cela me manquait de ne pas être inscrite en bibli. je sais, ça peut paraître idiot, mais ça me rasure, en quelque sorte. ça m'a aussi donné un sentiment de liberté. Même si je n'y retourne pas, avoir  ma petite carte, c'est déjà ça (oui, il m'en faut peu)

P1030262.JPG

Non non, ce n'est aps ici que je me suis inscrite, hein. Celle-ci, c'est même l'opposé : accès payant et rendu le plus difficile possible pour  que seule la vraie élite  (ou soi disant (les Chartistes, quoi (non non, je ne suis pas amère, pas du tout voyons)) puisse avoir accès aux si précieux documents.
Bon, je vais pas commencer à parler de la BNF, on n'en aura pas fini.

Mais au moins, j'aime bien la prendre en photos. Elle fait artificielle, elle et son quartier (dont la passerelle sus-citée, d'ailleurs), on  al'impression qu'elle a été posée là sans faire attention à ce qu'il y avait autour. Cela donne une atmosphère étrange.
Mais pas laide (enfin, c'est mon avis, on va pas polémiquer, des gouts et des couleurs et blabla). Et c'est pas mal important, aussi.

humeur : aussi changeante que le temps.
bande-son : Chante, danse, mets tes baskets, les Forbans.
 
 
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