Texte Libre
"Le pire fardeau, c'est d'exister sans vivre."V. Hugo
Je pense qu'on est tous comme ça, il y a des expressions du langage courant (ou non) que nous n'aimons pas, qui nous hérissent le poil.
Je me souviens, déjà petite. Situation : un gâteau. Au chocolat. Bon (évidemment. A moins de le faire cramer, je vois pas trop comment un gateau au chocolat pourrait être mauvais).
Et les gamines qui le mangent :"oooh, c'est trop trop bon."
Trop bon ? Comment quelque chose peut-il être trop bon ? C'est un truc de calvinistes, ça (bon, les cathos ne sont pas forcemment mieux) avec leur "tout est autorisé pourvu que ça ne fasse pas plaisir". Là, oui, ça peut être trop bon. Mais ce n'était pas vraiment le contexte.
Que ce soit très très bon, oui. Mais trop (pour des gens normalement constitués, donc (roh, meuh non, faut pas le orendre mal, gens de la religion qui passez par ici) )?
Il y a mieux. Grâce aux dérives de dérives de langages. Car, devant un chaton, par exemple, les cris suraigus passent de "Oooh, il est très mignon" à "trop mignon", donc.
Puis à "Trop 'gnon".
Autrement dit à mes oreilles : "trognon".
On se retrouve donc devant un chaton "trognon". Et encore, moi, là, je visualise un trognon de pomme, ce qui, déjà, n'est pas du plus esthétique. mais un trognon de chaton ? Non, là, je préfère pas trop visualiser...(même si on doit pouvoir faire des choses amusantes avec photoshop sur ce thème)
Autre expression à la mode : "ah, ce ma-gni-fi-que sac inséreziciunemarqueconnue, je n'ai pas pu résister, même s'il coute un bras". Ou, variante "il coûte un rein". D'ailleurs, je crois que quand ça coûte un rein, ça veut dire que c'est encore plus cher.
Je veux dire, je sais bien, cette expression, elle est exagérée, ironique, genre, je suis consciente que ce sac était beaucoup trop cher, que c'en était indécent. Et que tu l'as acheté quand même, donc.
Moi, je veux bien, mais à force de la lire à longueur de notes, je trouve que l'ironie retombe un peu, et qu'à fotrce, tu te demandes combien de bras ils ont, les gens, pour pouvoir en perdre autant en une vie ? Désolée, même ton sac à XXXXXXXX euros, il vaut pas un bras. Pas le mien, du moins, merci. je répète que je sais, c'est nul de dire ça, les gens qui utilisent l'expression le savent et que j'ai aps d'humour. oui mais non.
EDIT : on me signale à l'oreillette que j'ai oublié une expression : le fameux "ça coute la peau du cul". Enfin, "des fesses", parce que nous ne sommes pas vulgaires, ici, enfin. Oui, bah, je ne l'ai pas mise parce que, bizarrement, celle-ci ne me choque pas. Peut-être parce que je l'entends depuis petite, et que, petite comme j'étais, je ne l'imageais pas (surtout étant donné que ma mère le prononçais, et que ma mère ne dirait pas quelque chose de sale, enfin voyons). Par la suite, j'ai probablement continué à l'utiliser sans me poser de questions.
Et pour finir, la mieux : "mmh, ce macaron rose-pain d'épice, c'est une véritable tuerie". Oui, il faut savoir que si les petites filles mangent des gâteaux au chocolat (et à la vanille, parce que le citron, c'est pour les garçon, en Aragon et en Castille, du moins), 20 ans plus tard, elles se nourissent de macarons. Ce que je peux comprendre, c'est pas dégueu du tout, les macarons. Une tuerie.
Là, je dois dire, c'est plus épidermique qu'autre chose, si je n'aime pas l'expression. peut-être parce que c'est bon, il y a assez de tueries comme ça dans le monde, pas la peine d'en ajouter chaque fois qu'on mange un macaron ? Ou alors, c'est parce que si elles en mangent un, elles sont obligées de faire un massacre avec ceux qui restent? (elles les jettent par terre et les piétinent par terre tellement cest mauvais et...Ah non, pardon, j'ai dû mal interpréter). Ou bien, c'est une subtile référence à la petite mort et à l'orgasme gustatif qu'elles ne manquent pas de ressentir à chaque bouchée du précieux biscuit ?
Non, moi, je reste très classique. je préfère le bon vieux "pinaise, c'est carrement vachement trop bon, ce gâteau !" (oui, même pour les gateaux ronds.Même s'il y a pas de lait dedans, ni de viande boeuf, d'ailleurs.). D'ailleurs, le macaron, c'est peut-être bon, mais rien ne vaut encore un bon gâteau au chocolat, comme celui de ce midi.
En même temps, je n'ai pas encore trente ans (mais j'en approche, c'est terrible)
Humeur : semaine longue et difficile qui vient de se passer. Elle est finie. Pourvu que ce ne soit pas vrai uniquement dans le calendrier. Au moins, il fait beau, j'ai même pu manger dehors ce midi, même que le soleil chauffait et tout, on se serait cru en Italie, dites.
bande-son : JJG, Famille
Je me souviens, déjà petite. Situation : un gâteau. Au chocolat. Bon (évidemment. A moins de le faire cramer, je vois pas trop comment un gateau au chocolat pourrait être mauvais).
Et les gamines qui le mangent :"oooh, c'est trop trop bon."
Trop bon ? Comment quelque chose peut-il être trop bon ? C'est un truc de calvinistes, ça (bon, les cathos ne sont pas forcemment mieux) avec leur "tout est autorisé pourvu que ça ne fasse pas plaisir". Là, oui, ça peut être trop bon. Mais ce n'était pas vraiment le contexte.
Que ce soit très très bon, oui. Mais trop (pour des gens normalement constitués, donc (roh, meuh non, faut pas le orendre mal, gens de la religion qui passez par ici) )?
Il y a mieux. Grâce aux dérives de dérives de langages. Car, devant un chaton, par exemple, les cris suraigus passent de "Oooh, il est très mignon" à "trop mignon", donc.
Puis à "Trop 'gnon".
Autrement dit à mes oreilles : "trognon".
On se retrouve donc devant un chaton "trognon". Et encore, moi, là, je visualise un trognon de pomme, ce qui, déjà, n'est pas du plus esthétique. mais un trognon de chaton ? Non, là, je préfère pas trop visualiser...(même si on doit pouvoir faire des choses amusantes avec photoshop sur ce thème)
Autre expression à la mode : "ah, ce ma-gni-fi-que sac inséreziciunemarqueconnue, je n'ai pas pu résister, même s'il coute un bras". Ou, variante "il coûte un rein". D'ailleurs, je crois que quand ça coûte un rein, ça veut dire que c'est encore plus cher.
Je veux dire, je sais bien, cette expression, elle est exagérée, ironique, genre, je suis consciente que ce sac était beaucoup trop cher, que c'en était indécent. Et que tu l'as acheté quand même, donc.
Moi, je veux bien, mais à force de la lire à longueur de notes, je trouve que l'ironie retombe un peu, et qu'à fotrce, tu te demandes combien de bras ils ont, les gens, pour pouvoir en perdre autant en une vie ? Désolée, même ton sac à XXXXXXXX euros, il vaut pas un bras. Pas le mien, du moins, merci. je répète que je sais, c'est nul de dire ça, les gens qui utilisent l'expression le savent et que j'ai aps d'humour. oui mais non.
EDIT : on me signale à l'oreillette que j'ai oublié une expression : le fameux "ça coute la peau du cul". Enfin, "des fesses", parce que nous ne sommes pas vulgaires, ici, enfin. Oui, bah, je ne l'ai pas mise parce que, bizarrement, celle-ci ne me choque pas. Peut-être parce que je l'entends depuis petite, et que, petite comme j'étais, je ne l'imageais pas (surtout étant donné que ma mère le prononçais, et que ma mère ne dirait pas quelque chose de sale, enfin voyons). Par la suite, j'ai probablement continué à l'utiliser sans me poser de questions.
Et pour finir, la mieux : "mmh, ce macaron rose-pain d'épice, c'est une véritable tuerie". Oui, il faut savoir que si les petites filles mangent des gâteaux au chocolat (et à la vanille, parce que le citron, c'est pour les garçon, en Aragon et en Castille, du moins), 20 ans plus tard, elles se nourissent de macarons. Ce que je peux comprendre, c'est pas dégueu du tout, les macarons. Une tuerie.
Là, je dois dire, c'est plus épidermique qu'autre chose, si je n'aime pas l'expression. peut-être parce que c'est bon, il y a assez de tueries comme ça dans le monde, pas la peine d'en ajouter chaque fois qu'on mange un macaron ? Ou alors, c'est parce que si elles en mangent un, elles sont obligées de faire un massacre avec ceux qui restent? (elles les jettent par terre et les piétinent par terre tellement cest mauvais et...Ah non, pardon, j'ai dû mal interpréter). Ou bien, c'est une subtile référence à la petite mort et à l'orgasme gustatif qu'elles ne manquent pas de ressentir à chaque bouchée du précieux biscuit ?
Non, moi, je reste très classique. je préfère le bon vieux "pinaise, c'est carrement vachement trop bon, ce gâteau !" (oui, même pour les gateaux ronds.Même s'il y a pas de lait dedans, ni de viande boeuf, d'ailleurs.). D'ailleurs, le macaron, c'est peut-être bon, mais rien ne vaut encore un bon gâteau au chocolat, comme celui de ce midi.
En même temps, je n'ai pas encore trente ans (mais j'en approche, c'est terrible)
Humeur : semaine longue et difficile qui vient de se passer. Elle est finie. Pourvu que ce ne soit pas vrai uniquement dans le calendrier. Au moins, il fait beau, j'ai même pu manger dehors ce midi, même que le soleil chauffait et tout, on se serait cru en Italie, dites.
bande-son : JJG, Famille
Comme l'année dernière, c'est avant tout une série d'impressions qui m'arrivent, quand je reviens à Paris apmrès une (plus ou moins) longue période dans son antithèse (je parle de Rome, là).
Bien sûr, la première chose, c'est la simplicité. Et, étrangement, la diminution du stress. Est-ce parce que je me sens mieux au milieu de gens pressés ? Non, je ne pense pas, d'autant que des foules et des gens pressés, il y en a à Rome comme ailleurs, surtout quand un train n'est pas passé aux heures de pointe du matin, ce qui arrive assez fréquemment, quand même.
Moins stressée ici en particulier parce que les déplacements sont grandement facilités par cette invention merveilleuse qu'est le métro. Je sais, c'est bien prosaïque, mais, que voulez-vous, je suis comme ça. La vie est une vaste lutte entre l'esthétisme et le confort. Et je préfère le confort parisien à la beauté des palais romain. Je veux dire, les voir, ces palais, oui, bien sûr, je ne regrette pas de l'avoir fait ! Mais pas certaine que deux ans étaient nécessaires pour cela, quoi. Et si encore j'y habitais, je dis pas ! (et encore, car vous savez bien, bla bla, ce qui compte, ce ne sont pas les richesses, mais le coeur que tu as à l'intérieur de dans et les amis, et tout ça)
Et pour d'autres raisons qui n'ont pas de rapport avec ces villes respectives, juste que c'est ici que je connais des gens (et qu'ils sont plus facile à voir, se référer au paragraphe ci-dessus), parce que j'y ai mes affaires etc.
Bref, et une fois deplus, j'ai pensé aux détracteurs du métro. A ceux qui disent que bouh, le métro, c'est nul, que bouh, tous les parisiens font la gueule, et tout ça.
Parce que moi, samedi, en arrivant, dans le métro deux fois de suite, on m'a tenu la porte ouverte, et les deux fois, avec le sourire, s'il vous plaît. Peut-être que j'étais de trop bonne humeur pour remarquer le reste, je ne sais pas. En tous cas, je n'ai pas l'impression que la proportion de gens "qui font la gueule" soit plus grande qu'ailleurs. Je veux dire, ceux qui disent ça, ils font quoi, à part ronchonner, justement ? Alors forcemment, le matin aux heures de pointe ou le soir itou, c'est pas franchement facile de sourire. Ceux qu'on nous offre quand même n'en sont que meilleurs, remarquez (bon, d'accord, c'est vrai, même en dehors de ces heures, les gens ne sont pas souriants dans le métro. Et alors ? Dans le métro, vous voulez vraiment qu'on passe le temps à sourire béatement ?Ce serait mieux, selon vous ? )
Bon, bref, j'arrete.
Pis tenez, un exemple de plus que la lumière peut changer un bâtiment assez laid en quelque chose d'assez joli. Cette façade est moins belle que celles de Rome, cela est entendu.Mais la lumière qui se reflète sur les carreaux, pis la couleur que ça fait, ben ma foi, je ne trouve pas si moche que cela (et évidememnt, ça rendait mieux en vrai). Et puis, elle est près du métro, au moins (ça va, vous avez compris la chanson, là, où je répète un coup?)
Une façade, dans le 13e
arrondissement.
Bien sûr, la première chose, c'est la simplicité. Et, étrangement, la diminution du stress. Est-ce parce que je me sens mieux au milieu de gens pressés ? Non, je ne pense pas, d'autant que des foules et des gens pressés, il y en a à Rome comme ailleurs, surtout quand un train n'est pas passé aux heures de pointe du matin, ce qui arrive assez fréquemment, quand même.
Moins stressée ici en particulier parce que les déplacements sont grandement facilités par cette invention merveilleuse qu'est le métro. Je sais, c'est bien prosaïque, mais, que voulez-vous, je suis comme ça. La vie est une vaste lutte entre l'esthétisme et le confort. Et je préfère le confort parisien à la beauté des palais romain. Je veux dire, les voir, ces palais, oui, bien sûr, je ne regrette pas de l'avoir fait ! Mais pas certaine que deux ans étaient nécessaires pour cela, quoi. Et si encore j'y habitais, je dis pas ! (et encore, car vous savez bien, bla bla, ce qui compte, ce ne sont pas les richesses, mais le coeur que tu as à l'intérieur de dans et les amis, et tout ça)
Et pour d'autres raisons qui n'ont pas de rapport avec ces villes respectives, juste que c'est ici que je connais des gens (et qu'ils sont plus facile à voir, se référer au paragraphe ci-dessus), parce que j'y ai mes affaires etc.
Bref, et une fois deplus, j'ai pensé aux détracteurs du métro. A ceux qui disent que bouh, le métro, c'est nul, que bouh, tous les parisiens font la gueule, et tout ça.
Parce que moi, samedi, en arrivant, dans le métro deux fois de suite, on m'a tenu la porte ouverte, et les deux fois, avec le sourire, s'il vous plaît. Peut-être que j'étais de trop bonne humeur pour remarquer le reste, je ne sais pas. En tous cas, je n'ai pas l'impression que la proportion de gens "qui font la gueule" soit plus grande qu'ailleurs. Je veux dire, ceux qui disent ça, ils font quoi, à part ronchonner, justement ? Alors forcemment, le matin aux heures de pointe ou le soir itou, c'est pas franchement facile de sourire. Ceux qu'on nous offre quand même n'en sont que meilleurs, remarquez (bon, d'accord, c'est vrai, même en dehors de ces heures, les gens ne sont pas souriants dans le métro. Et alors ? Dans le métro, vous voulez vraiment qu'on passe le temps à sourire béatement ?Ce serait mieux, selon vous ? )
Bon, bref, j'arrete.
Pis tenez, un exemple de plus que la lumière peut changer un bâtiment assez laid en quelque chose d'assez joli. Cette façade est moins belle que celles de Rome, cela est entendu.Mais la lumière qui se reflète sur les carreaux, pis la couleur que ça fait, ben ma foi, je ne trouve pas si moche que cela (et évidememnt, ça rendait mieux en vrai). Et puis, elle est près du métro, au moins (ça va, vous avez compris la chanson, là, où je répète un coup?)
bande-son : si je t'avais pas, JJG
Il y a des fois où la vie, c'est joli comme un rayon de soleil du soir, une vallée, un pont (enfin, des), une jolie ville. Le tout en bonne compagnie, ce qui a tendance à ne pas exactement
gâter les choses.

Fribourg, vue sur la Sarine, entre autres, prise depuis le pont de Zähringen. 08 mars 2008 (et non 2003, comme écris dans une première version de cette note), vers 18h.
Humeur : bien, mais toujours un peu étrange, ces périodes de "changement de lieu" (oui, déménagement est un mot un peu fort, là). Car, oui, je rentre en France vendredi là, qui vient tout de
suite, si si.
Bande son : Hisaishi
Bande son : Hisaishi
Aujourd'hui ets un jour dont je me serais bien passée. Oh, rien de bien embêtant, hein, juste une accumulation de petites choses (désagréables) sur une mauvaise nuit, ce qui a tendance à envenimer
les choses.
C'était donc le moment où jamais de répondre à ce questionnaire, que m'a passé Ze Captain.
Alors, de quoi s'agit-il, cette fois-ci ?
"Si Amélie Poulain aime briser la croûte des crèmes brûlées avec la pointe de la petite cuillère, faire des ricochets sur le canal Saint-Martin et plonger la main dans un sac de grains nous avons tous et toutes des petits plaisirs qui n'appartiennent qu'à nous et qui quand on se sent épuisé, nous redonnent du baume au coeur.
La règle est simple :
Quels sont comme Amélie, vos trois petits plaisirs de la vie qui vous redonnent le moral ?"
Bon, déjà, il suffit de savoir compter jusqu'à trois, ce qui est déjà moins fatigant que six.
Alors trois "petits plaisirs de la vie"?
Bon, déjà, à ce niveau là, je ne peux m'empêcher de vous donner ce lien, d'un blog sur les petits plaisirs, donc (le hasard, le hasard, les amis, est parfois dingue). Attention toutefois. Ce site est censé redonner joie et bonheur à qui le lit, mais il est déconseillé à toute personne vivant une histoire amoureuse malheureuse (ça rime...heureusement, ça rime aussi avec "heureuse"), parce que bon, les filles qui l'écrivent, elles sont manifestement en couple, et donc, ça y va avec les "faire un câlin à mon amoureux le matin" et autres (en même temps, si c'est un petit plaisir pour toi, ben c'est bien dommage, ma foi (pis le soir, c'est sympa aussi, non ?))
Mais bon, ça reste marrant à lire de temps en temps.
Bon, je disais quoi ? Les petits plaisirs. Ceux qui eux seuls ne peuvent pas te rendre la vie heureuse, mais qui, si la vie est déjà en bonne pente, te la rendent absolument merveilleuse. Ceux qu'il ne viendrait même pas à l'idée de remarquer quand le moral est bas, mais qui te font tellement de bien quand euh..ça allait déjà bien, ou moyen, du moins. Mais comme ça, tu vas encore mieux.
(Sel relit les règle et s'aperçoit que non non, il s'agit bien de plaisirs qui vous REdonnent le moral. Ben désolée, moi, ce qui me redonne le moral, ce sont les grands plaisirs, pas les petits, ou alors, faut vraiment les accumuler. Je ne dois pas avoir une âme d'Amélie Poulain, moi)
Alors pour moi, ça commence par une journée ensoleillée. Mon humeur est très dépendante du temps qu'il fait, d'ailleurs, ça se voit, je suis comme les petites vieilles, j'en parle relativement souvent (et puis c'est vrai que ça fait un sujet de conversation on ne peut plus pratique avec les gens qu'on connait mal). Donc s'il fait beau, je serais toute contente. Non pas que je me sente forcemment mal s'il fait gris, mais s'il fait bleu, c'est mieux. (bon, surtout à Rome, où je passe quand même beaucoup plus de temps dehors qu'à Paris)
Un des auteurs du blog sus-cité avait dit "avoir le bus juste en arrivant à l'arrêt" (ça marche aussi pour le train. Pour le métro aussi, mais moins, puisque a priori, il y en a quand même assez souvent). Voilà un plaisir qui marche tout le temps, mais là aussi, surtout à Rome...C'est bien connu, on apprécie plus ce qui est rare, et cela nous le rend d'autant plus précieux. Comme les chevaux à bon marché.
On pourrait dire aussi "que le train soit à l'heure". Bien sûr, ce n'est pas si rare que cela. Peut-être même qu'ils sont parfois (très) en retard juste pour nous offrir ce petit plaisir là : remarquer que le train est à l'heure et que personne n'a eu à attendre plus que prévu.
En dernier, on pourrait dire des choses assez classiques, du style "manger un bon repas", "faire des essais de cuisine et se rendre compte que c'est bon", manger bien, manger bon, quoi. Mais bon, ce serait trop facile (et mine de rien, on passe à quatre ou cinq, comme ça...quand je dis que je suis nulle en maths...). Alors je vais proposer "se préparer pour un rendez-vous (prévu comme) agréable", amical, amoureux, ou autre. Et donc, choisir la tenue (comme si j'en avais trente six mille !) le sent-bon (oui, j'aime beaucoup changer de parfum, je garde (ou plutot non, puique je les utilise) précieusement les échantillons des parfumeries, et comme ça, j'adapte à mon humeur et aux personnes que je vais voir), le maquillage, etc.
Ah, ou alors ce moment, juste après le ménage, quand c'est tooout propre. Et qu'on a bossé pour ça.
Je tiens à préciser que cette liste est loin d'être exhaustive (même si j'ai largement dépassé les trois, oui, je sais)
Et je passe à qui ?
Je dirais bien Milou, rien que pour l'embêter, mais bon, c'est pas mon genre ça, non non non.
On va dire Sophie
Le Plume
Petit et Méchant
C'était donc le moment où jamais de répondre à ce questionnaire, que m'a passé Ze Captain.
Alors, de quoi s'agit-il, cette fois-ci ?
"Si Amélie Poulain aime briser la croûte des crèmes brûlées avec la pointe de la petite cuillère, faire des ricochets sur le canal Saint-Martin et plonger la main dans un sac de grains nous avons tous et toutes des petits plaisirs qui n'appartiennent qu'à nous et qui quand on se sent épuisé, nous redonnent du baume au coeur.
La règle est simple :
Quels sont comme Amélie, vos trois petits plaisirs de la vie qui vous redonnent le moral ?"
Bon, déjà, il suffit de savoir compter jusqu'à trois, ce qui est déjà moins fatigant que six.
Alors trois "petits plaisirs de la vie"?
Bon, déjà, à ce niveau là, je ne peux m'empêcher de vous donner ce lien, d'un blog sur les petits plaisirs, donc (le hasard, le hasard, les amis, est parfois dingue). Attention toutefois. Ce site est censé redonner joie et bonheur à qui le lit, mais il est déconseillé à toute personne vivant une histoire amoureuse malheureuse (ça rime...heureusement, ça rime aussi avec "heureuse"), parce que bon, les filles qui l'écrivent, elles sont manifestement en couple, et donc, ça y va avec les "faire un câlin à mon amoureux le matin" et autres (en même temps, si c'est un petit plaisir pour toi, ben c'est bien dommage, ma foi (pis le soir, c'est sympa aussi, non ?))
Mais bon, ça reste marrant à lire de temps en temps.
Bon, je disais quoi ? Les petits plaisirs. Ceux qui eux seuls ne peuvent pas te rendre la vie heureuse, mais qui, si la vie est déjà en bonne pente, te la rendent absolument merveilleuse. Ceux qu'il ne viendrait même pas à l'idée de remarquer quand le moral est bas, mais qui te font tellement de bien quand euh..ça allait déjà bien, ou moyen, du moins. Mais comme ça, tu vas encore mieux.
(Sel relit les règle et s'aperçoit que non non, il s'agit bien de plaisirs qui vous REdonnent le moral. Ben désolée, moi, ce qui me redonne le moral, ce sont les grands plaisirs, pas les petits, ou alors, faut vraiment les accumuler. Je ne dois pas avoir une âme d'Amélie Poulain, moi)
Alors pour moi, ça commence par une journée ensoleillée. Mon humeur est très dépendante du temps qu'il fait, d'ailleurs, ça se voit, je suis comme les petites vieilles, j'en parle relativement souvent (et puis c'est vrai que ça fait un sujet de conversation on ne peut plus pratique avec les gens qu'on connait mal). Donc s'il fait beau, je serais toute contente. Non pas que je me sente forcemment mal s'il fait gris, mais s'il fait bleu, c'est mieux. (bon, surtout à Rome, où je passe quand même beaucoup plus de temps dehors qu'à Paris)
Un des auteurs du blog sus-cité avait dit "avoir le bus juste en arrivant à l'arrêt" (ça marche aussi pour le train. Pour le métro aussi, mais moins, puisque a priori, il y en a quand même assez souvent). Voilà un plaisir qui marche tout le temps, mais là aussi, surtout à Rome...C'est bien connu, on apprécie plus ce qui est rare, et cela nous le rend d'autant plus précieux. Comme les chevaux à bon marché.
On pourrait dire aussi "que le train soit à l'heure". Bien sûr, ce n'est pas si rare que cela. Peut-être même qu'ils sont parfois (très) en retard juste pour nous offrir ce petit plaisir là : remarquer que le train est à l'heure et que personne n'a eu à attendre plus que prévu.
En dernier, on pourrait dire des choses assez classiques, du style "manger un bon repas", "faire des essais de cuisine et se rendre compte que c'est bon", manger bien, manger bon, quoi. Mais bon, ce serait trop facile (et mine de rien, on passe à quatre ou cinq, comme ça...quand je dis que je suis nulle en maths...). Alors je vais proposer "se préparer pour un rendez-vous (prévu comme) agréable", amical, amoureux, ou autre. Et donc, choisir la tenue (comme si j'en avais trente six mille !) le sent-bon (oui, j'aime beaucoup changer de parfum, je garde (ou plutot non, puique je les utilise) précieusement les échantillons des parfumeries, et comme ça, j'adapte à mon humeur et aux personnes que je vais voir), le maquillage, etc.
Ah, ou alors ce moment, juste après le ménage, quand c'est tooout propre. Et qu'on a bossé pour ça.
Je tiens à préciser que cette liste est loin d'être exhaustive (même si j'ai largement dépassé les trois, oui, je sais)
Et je passe à qui ?
Je dirais bien Milou, rien que pour l'embêter, mais bon, c'est pas mon genre ça, non non non.
On va dire Sophie
Le Plume
Petit et Méchant
Oui, j'étais énervée, tout à l'heure, en allant prendre mon train pour rentrer "chez moi". Enervée contre l'Italie en général et les Italiens en particulier, leur sous-développement chronique
(la carte bleue n'est vraiment pas acceptée partout. Loin de là. Et là, en plus, c'était pour payer, gentille comme je suis, un abonnement (mensuel alors que je ne serais là que 15
jours en mars) pour les transports, sachant qu'en plus, il serait si simple de ne pas payer du tout étant donné qu'il n'y a jamais de controleurs, et en plus, il faut se battre pour
l'acheter, cet abbonement. Pff, la carte orange est bien plus chère, d'accord. Mais au moins, elle est (très) facile d'accès.).
Bref, j'étais énervée. ce n'était probablement qu'un prétexte, j'étais juste énervée d'être "ici" et non pas "là-bas", probablement.
Et je me suis prise à sortir mon appareil photos, pour passer cet énervement.
Et vous montrer que Rome, cest bien gentil, mais c'est aussi ça. C'est sporco. Fa schiffo, davvero. Bref, c'est crade et moche.

Admirez. (oui, la photo est floue, mais je répète, j'étais énervée)

Enjoy ! Et encore, ce que je vous montre, c'est dans le centre, hein, près d'une gare (pas la grande gare Termini, mais bon, quand même), et non non, ce n'est pas la décharge publique ! Enfin si, mais pas officiellement, quoi.
Je veux rentrer chez moi (oui, je sais, c'est bientôt)
Bon , aller, je suis pas complètement méchante : en face de moi, il y avait aussi cela

Un beau momisa fleuri comme ils savent si bien les faire ici. D'ailleurs, ils risquent d'être déjà finis au 8 mai. Il faut dire qu'on a eu un tel mois de février ! Je ne vais pas m'en plaindre...
Bref, j'étais énervée. ce n'était probablement qu'un prétexte, j'étais juste énervée d'être "ici" et non pas "là-bas", probablement.
Et je me suis prise à sortir mon appareil photos, pour passer cet énervement.
Et vous montrer que Rome, cest bien gentil, mais c'est aussi ça. C'est sporco. Fa schiffo, davvero. Bref, c'est crade et moche.
Admirez. (oui, la photo est floue, mais je répète, j'étais énervée)
Enjoy ! Et encore, ce que je vous montre, c'est dans le centre, hein, près d'une gare (pas la grande gare Termini, mais bon, quand même), et non non, ce n'est pas la décharge publique ! Enfin si, mais pas officiellement, quoi.
Je veux rentrer chez moi (oui, je sais, c'est bientôt)
Bon , aller, je suis pas complètement méchante : en face de moi, il y avait aussi cela
Un beau momisa fleuri comme ils savent si bien les faire ici. D'ailleurs, ils risquent d'être déjà finis au 8 mai. Il faut dire qu'on a eu un tel mois de février ! Je ne vais pas m'en plaindre...



