"Le pire fardeau, c'est d'exister sans vivre."V. Hugo
Mardi 28 octobre 2008 2 28 /10 /2008 19:01
Bon, ça n'a rien d'un scoop, Rome est très belle, tout ça. Surtout sous un beau soleil bien franc qui en fait ressortir les couleurs. Elle fait un peu poussiéreuse et mal rangée, mais enfin.

Mais alors il y a une chose que j'avais oublié : Rome de nuit est franchement déprimante. Elle est très mal éclairée, même en plein centre, et le peu éclairé, c'est à une lumière orange glauque au possible. Même des endroits très sûrs deviennent vaguements inquiétants. Vous allez me dire, c'est bien, ça fait de l'aventure à peu de frais. Oui, mais enfin, il y a plus agréable. Surtout qu'avec ces histoires de changement d'heure, l'avancée de la nuit sur le jour a fait un bond de géant pas franchement agréable. C'est fini pour cette année, les promenades après le boulot.
Enfin, la nuit a un avantage : on ne voit pas la pluie tomber. Psychologiquement, c'est plus facile d'être dessous dans ces condtions, même si on entend bien les gouttes sur le parapluie (et encore, cela signifie qu'on a un parapluie, quel luxe !) et l'eau s'incruster insidieusement dans les chaussures.

Non, décidemment, cette fois-ci, l'automne est parvenu jusque Rome. Mais je ne vais pas me plaindre : nous avons quand même eu un beau mois d'octobre. Voire très beau.


La cour intérieure de l'immeuble où je loge pour cette fois. Bon, la fenêtre de ma chambre, elle, donne côté rue, mais enfin (8 octobre 2008)

Humeur : Fatiguée, comme les jours d'automne. C'est quand les vacances ?
bande-son : il Millionario ! (léquivalent italien non pas du Millionaire mais de Qui veut gagner des Millions)
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Lundi 27 octobre 2008 1 27 /10 /2008 08:40
Aujourd'hui, c'est un lundi.
Jusque là, tout va bien. Enfin, sauf que c'est un lundi, quoi. Ce qui, déjà, gache un peu l'ambiance. Un lundi après un excellent week-end, ce qui n'arrange rien. Un lundi après une nuit non pas mauvaise, mais où je me réveillai une ou deux fois rapport aux méchants voisins qui tirent la chasse d'eau à 3h du matin. Par exemple.Et aussi à '15. '15 de quelle heure, je ne m'en préocupais pa, il y avait un peu de lumière  la fenetre, ce ne pouvait qu'etre 7h15. Je décidai donc de commater mais de m'empecher de me rendormir avant l'heure du lever : je n'aime vraiment pas la sonnerie du réveil.
Je ne préocupai pas non plus de ne pas avoir entendu la cloche de l'église proche, qui d'habitude sonne vers 7h15, justement : je devais dormir plus qu'à moitié et ne pas l'avoir entendue. En fait, j'étais plutot fière de moi.

A '45, je me levai, comme d'habitude. Il était meme '44, je m'en souviens parce que je me suis dit que comme j'avais un rdv ce matin, je ne voulais pas arriver en retard. Et le matin, une minute, ça compte, si si.
Le lever fut encore plus difficile que d'habitude, mais enfin, c'était lundi, quoi. Je fus juste étonnée , en attendant le bus, d'avoir du mal à garder les yeux ouverts. Enfin, ce week-end, j'avais bien marché, mais dormi convenablement. Idem pour la nuit qui venait de s'achever. je me souviens meme avoir été contente de me coucher tot, pour uen fois.
Il y avait plus de monde que d'habitude dans le bus et à la sortie ()enfin, l'entrée, vue l'heure) de l'école proche de mon lieu de travail. Etait-ce la rentrée des classes ? possible, après tout, en cette saison. Peut-etre que la Toussaint approche, après tout.

Et enfin, moment fatidique. Je rentre dans le batiment où je travaille. Je croise une femme de ménage.
-salut, mais tu es tot, ce matin!"
Moi (de moins en moins réveillée): hein, quoi ?
elle : ben oui, il est 8h moins 10, là !
moi, peinant à lire l'heure sur ma montre, que je savais avoir conscieusement changé d'heure deux jours avant : hein, quoi ?

Fin de la conversation. Vérifiage sur mon portable. Il était effectivement uen heure plus tot que d'habitude. ce qui expliquait bien des choses, à commencer par mes yeux minuscules ce matin.
Vous vous doutez bien que je n'en profitai pas pour travailler plus (pour ne pas gagner plus). Non. D'où cette note. Je veux dormir.

Bande-son : Im Osten, Niemann : j'aime beaucoup cette chanson.
humeur : bien trop fatiguée pour etre d'une humeur quelquonque. Reparlez-moi dans deux heures, après le café. Si, quand meme : je hais le changement d'heures. Et je hais le lundi. Voilà, c'est dit.

Par sel - Publié dans : Ici ou là, ça reste moi
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Mardi 21 octobre 2008 2 21 /10 /2008 21:40
A Rome, il y a de la fontaine. De toutes sortes, et toutes tailles. Des monumentales, des toutes petites, des mignonnes, des rigolotes et des où les dames sont franchement peu vêtues et profitent bien de leur douche.  Mais bon, cette dernière est au milieu d'une place très occupée par les voitures, ce qui fait qu'on ne s'arrête jamais pour les regarder. Enfin, moi, du moins (c'est évidemment un mec qui me la fit remarquer).

Celle dont je voulais parler maintenant est dans la catégories des jolies et mignonnes. Il s'agit de la fontaine des tortues, que j'aime bien en plus parce qu'elle est au milieu d'une petite place piétonne et relativement peu fréquentée.



Et en voici une vision d'ensemble :



Ben quelle ne fut pas ma surprise de trouver une autre fontana delle tartarughe dans une petite ville du Jura  suisse nommée la Chaux de Fonds ?


Je suis désolée, je n'ai pas pris de photo de l'ensemble, pas de photo acceptable, du moins.
J'aime moins cette fontaine-ci, il faut le reconnaitre. Mais j'aime bien l'idée qui a présidé à sa construction : elle a été faite en l'honneur de l'arrivée de l'eau courante dans la ville, vers 1860...Ce qui était effectivement plus difficile qu'à Rome : la Chaux est à 1000m d'altitude alors qu'à Rome, il suffit de creuser pour trouver de la flotte, elle est construite sur un ancien marais...

J'aime bien les tortues, moi. Ne serait-ce qu'en hommage à la grande A'tuin, sans qui aucun de nous ne serait là. Répétez après moi : la tortue se meut. La tortue se meut. Prions, frères (et soeurs)

humeur : Bien, mais ça ira mieux en janvier. Enfin, j'espère. De tout mon coeur, j'espère.
bande-son : Alter Schwede
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Mercredi 15 octobre 2008 3 15 /10 /2008 12:05
On se plaint toujours des mauvaises nouvelles. C'est la crise, c'est la pollution, c'est la fin du monde, que dis-je, de l'univers.
Et les bonnes nouvelles, elles, passent inaperçues. Comme par exemple qu'on a pêché un saumon dans la Seine. Je sais pas vous, mais dans le concert actuel, c'est quelque chose qui fait plaisir à entendre. Enfin, je veux dire, la peche, c'est mal, pauvres poissons, sauvons les saumons (euh non, surtout pas, quoi de meilleur que le saumon fumé, hein ? Miam, avec un peu de fromage frais sur du pain grillé..(pff, il est midi, c'est malin, j'ai envie de toast au saumon, maintenant)). Mais s'il y a du saumon dans la Seine (suis pas certaine que j'oserai le manger, ceci dit), c'est que soit le saumon s'est adapté (le plus probable) soit la Seine est plus propre (il semblerait que ce soit le cas). En tous cas, moi, je prends ça comme une bonne nouvelle.

Bon, c'est terrible, je ne trouve pas de transition. Je dois veillir. Horrible.

Sans transition, donc.
Il est toujours amusant de voir comment est perçue la France à l'étranger. La France ou ses régions.
Imaginez donc ce que peut percevoir de la France un étranger à l'étranger (pour lui). Genre, un Amricain à Rome. Genre un McD. à Rome.
Genre ils servent des sandwich soi-disant bretons non pas au beurre salé, ou que sais-je (aux pommes ? Au blé noir ? ). Non. Les sandwiches bretons de chez MacD. sont au maïs et au roquefort. Enfin, probalement un truc qui a une vague ressemblance avec le roquefort. M'en fous, j'aime pas ça. Mais là, j'avoue avoir doucement rigolé (en plus, aux USA, ils doivent le savoir que le maïs ne vient pas d'Europe, non ?)

Et dans la série ils sont fous ces italiens, je fus assez étonnée de voir sur la brique de jus de fruits que je venais d'acheter "au minimum 0% de fruits". Ah bah c'est sûr, en même temps, moins de 0% de fruits, c'est pas difficile, pas de quoi être fier.
Bon, en fait, évidemment, je m'en suis vite aperçue en lisant les ingrédients : c'était "au moins 50%" et non 0. Le 5 était resté coincé dans la pliure de la brique. Mais bon, n'empêche, j'ai trouvé ça assez marrant.

Humeur : Ben moyen finalement. Cette semaine s'annonçait courte, pis en fait boarf. mais le temps est toujours estival et je pars sans manteau le matin. A mi-octobre, pour une frileuse comme moi, ça tient du miracle !

Bande-son : Tiromancino
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Mercredi 8 octobre 2008 3 08 /10 /2008 20:51
Bon, pour une fois, je reconnais que ce serait de la très mauvaise foi de me plaindre : il fait beau. Et chaud. Et je ne perds pas trop de temps dans les transports en commun.

Rome se montre à moi sous un meilleur jour que ces dernières fois, et cela me fait du bien, m'apaise un peu. Il faut dire qu'une fois de plus, la préparation du voyage s'est révélée assez stressante, surtout sur la fin. Maintenant, l'inconnu est devenu connu, et pour une stressée comme moi, c'est plutôt une bonne chose quand il s'agit du quotidien.

La villa Pamphili, en particulier, est toujours aussi belle.




(Quand je dis que je suis bien installée, vous voyez, je ne mens pas, hein !;) Bon, dans mes reves, j'habite cette maison. Et en vrai, dans un trois pièces (ça tombe bien, on y est trois) d'un immeuble. Mais cet immeuble a le bon gout d'etre dans le centre, et ça, ce n'est pas rien. Pis de toute façon, cette maison, elle serait trop grande pour moi, j'aimerai pas, je m'y sentirais seule. Pis elles est trop blanche et bonne pour les goujats. Pis...Pis...Pis finalement, c'est déjà bien de pouvoir l'admirer, surtout sous ce genre de lumière. Non ? )

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Mercredi 1 octobre 2008 3 01 /10 /2008 19:13
J'étais sûre que cela allait nous tomber sur le nez.  Depuis l'année dernière, il fallait s'en douter.
Le tabac, m'en fous un peu, je ne fume pas. L'alcool : j'en bois, mais sans plus.
Mais les bonbons ! Ils parlent de taxer les bonbons (source non vérifiée, je dis ça juste parce que je l'ai entendu, et je le répète, c'est mal, mais c'est comme ça. pis vu que ça ne m'étonne aps vraiment, comme nouvelle...) ! Et tout ce qui est "gras, salé ou sucré". Alors si on retire le gras, le salé, et le sucré, il reste quoi? De la farine et de l'eau fade ? Ah non, il reste les lééééguuuumes. Mais sans vinaigrette, attention. Et sans sel. Et au dessert, une pomme. La vie est belle.

Non, en vrai, j'ai rien contre les légumes, les salades et les pommes.
Mais ils sont sur la voie de nous mettre une taxe sur l'air que l'on respire, et ça commence à faire marre. J'imagine bien, quand l'air sera ultrapollué, on nous vendra hors de prix de très précieuses bonbonnes à air "pur artificiel", qu'en plus, il faudra se trimballer à longueur de temps.
D'ailleurs, les entreprises n'attendront probablement pas que l'air soit réellement irrespirable pour nous vendre de ces bonbonnes. Ni l'Etat pour nous les taxer.

(Non, mais en vrai, je sais bien, il faut bien récolter l'argent quelque part, tout ça. Mais sur les bonbons ! Si je comprends les gens qui m'entourent, les taxes sur les cigarettes ne les empêchent pas de fumer. Et puis, on le sait bien que l'ingestion de bonbons et l'obésité ne sont pas forcemment liés (oui, parce que, évidemment, la justificaton de tout cela, c'est la lutte contre l'obésité. ben voyons). Pis les bonbons, c'est bon. L'avantage, une fois de plus, c'est que j'aurai l'impression d'être une délinquante à peu de frais en allant acheter mon paquet de tagadatsointsoin. une rebelle, quoi, qui fait quelque chose de pas bien. Qui mange des bonbons.
N'empêche, s'ils font ça, là, pour le coup, il sera bon d'aller en Suisse pour échapper aux impôts (meuh non, j'exagèèèère, enfin))

(voilà qui m'a donné envie d'une bonne barquette de frites, c'est malin)(il faut en profiter tant qu'elles ne sont pas surtaxées. Allez, c'est ma tournée, frites pour tout le monde !)

(tiens, en relisant, je m'aperçoit que je parle de "bonbons", dont l'éthymologie me semble assez évidente, et de "bonbonne" (ou bombonne?). Mais ce dernier mot, il vient de quoi? Un bonbon, une bonbonne ?)

bande-son : la douce musique de la machine à laver.
humeur : je suis à la fois stressée et relativement zen pour mon voyage prochain. C'est normal, Doc ?
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Mardi 30 septembre 2008 2 30 /09 /2008 18:40
Ce week-end, suite à la lecture d'un livre où un homme d'une quarantaine d'années se retrouvait dans sa propre peau, mais à 14 ans, la question s'est posée comme une évidence : et pour moi ?

Si mon moi de 26 ans (et déjà trop de mois) se retrouvait dans la vie et la peau que j'avais à 14 ans, qu'en serait-il? Serait-ce très différent de ce que cela a été, déjà ?

Bien sûr, il y a des évidences. Je serais plus sûre de moi, et je m'habillerais autrement. Je serais moins cynique sur certains points, et probablement plus sur d'autres.  Je verrais mes parents autrement, aussi. moins négativement, évidemment.

Mais finalement, est-ce que ce serait si différent que cela dans la vie de tous les jours ?
Je veux dire, je le vois encore quand je croise des lycéennes dans le métro. Aujourd'hui comme hier nous ne sommes pas du même monde. Aujourd'hui comme hier, elles me font peur, presque. Enfin non, pas aujourd'hui, parce que maintenant, je n'ai plus le même âge. je ne suis donc plus censée leur ressembler, au contraire.
Mais quand j'avais 14 ans, je croyais le devoir. d'ailleurs, j'aurai probablement dû (si cela avait été possible, ce dont je doute).
Non, je ne mets pas tous les lycéens dans le même panier. Mais forcemment, ceux que l'on remarque, c'est ceux qui font du bruit. Celles qui mettent des mini jupes, parlent fort et se maquillent.

Je serai probablement moins nunuche (j'espère !) face aux rares garçons qui m'approchèrent à l'époque. D'ailleurs, puisque j'aurai été peut-être plus affirmée, qui sait, ils auraient peut-être été plus nombreux ? (on peut toujours rêver, c'est à ça que servent les "si", non ?)
En gros : je me permettrais plus de choses (trop, peut-être, parce qu'il faudrait que je me remette dans la peau d'une lycéenne sans revenus !), je saurais mieux ce que j'aime et ce dont j'ai envie. Je ferais plus attention à l'impression que je donne car j'aurai appris que ça compte, même si ce n'est pas le plus important. Et d'ailleurs, je serais plus sereine parce que je saurais que cette impression n'est pas nécessairement négative, et que c'est aussi à moi de jouer, sur cepoint. Que je peux y faire quelque chose, qu'il n'est pas fatal que l'on pense du mal de moi (enfin, ce qui présuppose donc qu'on ait remarqué mon existence, et à l'époque, je pensais que c'était quasi impossible, à part pour deux ou trois copines. En fait, j'étais tellement obnubilée par l'idée que j'étais transparenbte et qu'on ne pouvait me remarquer que justement, je faisais tout pour cela. Cela me semblait dans l'ordre des choses, une fatalité)
Mais encore une fois, si mon moi de maintenant se retrouvait au mileiu d'uen classe de jeunes de 14 ans, pas certaine du tout que je ferai la fière. Non, c'est certain, je serais probablement aussi gênée qu'à l'époque. En partie pour les mêmes raisons (décalage d'avec les autres), mais seulement en partie (je suis quand même plus sûre de moi).

Autre possibilité : si mon moi de maintenant se retrouvait dans la peau de mes 14 ans, je me débrouillerais pour faire déménager mes parents en Normandie (ou pas).


C'est vrai quoi, il y a des jolies portes, en Normandie, non ?J'aime beaucoup celle-ci, en tous cas

Bande-son : Loreena MacKennit
humeur : après moultes et moultes péripéties, j'ai un logement certain à Rome. Soulagement. Et remerciements à qui de droit.
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Mardi 16 septembre 2008 2 16 /09 /2008 18:40
Coco Chanel disait, dicunt, "si une femme est mal habillée, on remarque sa robe. Si elle est impreccablement vêtue, c'est elle que l'on remarque".
Bon, en dehors du fait que je ne suis pas vraiment d'accord (désolée, mais si je vois une femme qui porte une belle robe, ben, bêtement, je me dis "elle a une belle robe", donc, je remarque la femme et la robe. Et heureusement, parce que sinon, à quoi ça sert de se décarcasser ?  Alors d'ailleurs qu'au contraire, si la robe est mal choisie, elle risque de souligner les défauts physiques de la fille, et là, c'est bien la femme que l'on remarque. Négativement), ça me rappelle la remarque d'une amie.
Amie qui vint un jour à une soirée avec une fort jolie robe, qu'on ne pouvait que remarquer parce qu'elle était rouge pétant, quand même. Nous la congratulâmes donc comme il se devait , à coup de "elle est superbe, ta robe" et autres du genre. Mais nous oubliâmes un détail. D'ajouter "et elle te va très bien". Résultat, la miss fut vexée et nous le rappela trois semaines après.
Ainsi donc, messieurs : si vous faîtes un compliment à une femme sur ses vêtements, ne dîtes pas "il est beau ce vêtement", ou du moins, n'oubliez pas d'ajouter qu'il lui va magnifiquement bien. Remarquez bien que c'est bien elle que vous remarquez (et pas sa robe).
(voilà, c'était peut-être évident, mais pas pour moi. Enfin, je veux dire, pas au point de prendre la mouche pour cet oubli. Je ne suis pas une vraie fille, peut-être.)

Bon, et sinon, c'est terrible, mais il commence à faire froid. Je veux dire, le vrai froid, celui qui est là même quand il y a du soleil. Une fois de plus, je n'ai pas pris le temps d'aller ramasser les mûres. Et déjà, les colchiques et cyclamen fleurissent dans les prés (bon, du jardin des Plantes, mais quand même).
Il faut dire que l'année dernière, j'ai fait une découverte terrible. Je suis allergique au froid. Je veux dire, pas de manière métaphorique, hein, ma peau est vraiment "allergique" au froid, elle se dessèche, puis fait des boutons puis plaques rouges si je ne me tartine pas consciencieusement de crème. Avant, je savais déjà que j'étais un animal à sang froid, mais là, c'était le pompom.

Remarquez, je pars à Rome dans deux semaines. Avec un peu de chance, il fera encore un peu chaud là bas.


Il ne fait pas encore aussi froid que ce jour-là, et les arbres ont encore des feuilles, mais enfin, ça va arriver vite.
(24 décembre 2007, Asnière sur Vègre, Sarthe)

Aujourd'hui au moins, il faisait beau temps (comme ce 24 décembre). ça fait passer la pilule du froid.
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Vendredi 12 septembre 2008 5 12 /09 /2008 19:12
Je me souviens avoir été étonnée d'à quel point l'expression était réaliste, que parfois, la lumière pleuvait vraiment.

J'ai encore eu l'occasion de m'en rendre compte au mois de juin dernier. En Normandie. Comme quoi...Dans ces contrées nordiques, il ne pleut pas que de l'eau ! Même si, si je me souviens bien, ce jour-là, il ne faisait pas un soleil exceptionnel. Mais enfin, assez pour donner cet effet .



bande-son : il pleut, il pleut, bergère-euh. Mais bon, cette pluie-là, elle me convient !
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Mardi 9 septembre 2008 2 09 /09 /2008 19:46
Jeu : où cette photo a-t-elle été prise ?



humeur : Les coups de blues succèdent aux moments plus joyeux. La routine habituelle, quoi.
bande-son : la télé. C'est horrible, je l'écoute de plus en plus.
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