"Le pire fardeau, c'est d'exister sans vivre."V. Hugo
Mercredi 18 juin 2008 3 18 /06 /2008 18:49
Ce que j'aime bien, à Paris, c'est le mélange de verdure, même artificiellement plantée là, et de pierres. Et certaines bicoques, quand même. J'avais complètement oublié le 5e arrondissement, que j'ai pourtant pas mal fréquenté à une époque. Il y a fort fort lontemps, mais quand même.


Rue Clovis, c'est écris dessus, genre un certain fromage. Un mardi 17 juin.

Et attention, je tenais l'apareil droit. Ou alors, il faut choisir, c'est soit la rue et le mur, soit le toit qui tourne pas rond. Enfin, pas droit. Mais moi, ça va, j'avais toute ma tête. Enfin, je crois (oui, bon, d'accord, je sais que c'est probablement une histoire de perspective, tout ça. lL maison n'est sans doute pas parallèle au mur, enfin, je ne me souviens plus, finalement)
Rue Clovis, près de la rue de sa bonne femme, la Clothilde, et de la sainte du coin (j'allais dire son autre bonne femme, mais c'est mal de dire des choses comme ça (bon, en même temps, ils vivaient à deux siècles d'écart, ça n'aide pas à l'infidélité, ça (de toute façon, la notion de fidélité à l'époque était plutôt différente de la notre mais bref passons)) sainte Geneviève. Rue Clovis sous laquelle se trouverait le corps du Clovis en question.

Oui, j'avais un peu oublié, mais en fait, des fois, j'aime vraiment bien, Paris.

bande-son : le concert écouté ce jour là au Luxembourg, concert rencontré par hasard et organisé par Sos Sahel.
humeur : ça va, l'été promet d'être agréable, je ne m'en plaindrai pas.
Par sel - Publié dans : Paris
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Mercredi 11 juin 2008 3 11 /06 /2008 21:34
Oui, joyeux anniversaire, toi, cher blog ! Trois ans déjà...

Je ne dirai pas que j'ai l'impression que c'était hier, parce que ce serait faux. Au contraire, même. Que de changements, dans ma vie et en moi, pendant ces trois années...

Tenez, pour la peine, et parce que à l'époque, il n'y avait eu personne pour me passer le questionnaire (pff), on va jouer au jeu "il y a un an, deux ans, quatre ans etc, t'étais où tu faisais quoi?"

Je sais, ce jeu n'a un interet que limité pour le lecteur (que vous êtes), mais en même temps, vive la bonne vieille justification, l'habituel" mais de toute façon, z'êtes pas obligés de lire". Et toc.

Il y a un an, donc. Il y a un an, je m'aprêtais à revenir d'Italie, et c'était cool. J'étais pleine d'apréhensions, mais celles-ci étaient somme toute agréables. Je savais où j'allais débarquer, je connaissais du monde, je stressais quand même pour plein de raisons (et j'avais tort, pour presque tout). Je crois que la vie était belle, même si on m'avait prévenu qu'à Paris, il pleuvait.

Il y a deux ans ? Il y a deux ans, vous allez pas me croire mais...je m'aprêtais à revenir d'Italie. Oui, encore. Enfin, c'était déjà la deuxième fois, et l'année suivant, il y eut la 3e (ensuite, cela s'est passé differemment, la preuve, nous sommes en juin, et je ne suis pas sur le point de revenir d'Italie, vu que je l'ai fait déjà en mars. He he, la feinte). Là, pour le coup, je partais pour un semi inconnu. Paris, je connaissais, mais à part ça...J'avais très peur, parce que j'allais rencontrer des gens (ce fut le cas, et la plupart du temps, ce fut agréable, ma foi), d'ailleurs, je m'étais donné comme objectif d'arrêter de me renfermer chez moi, de m'obliger à sortir, et voir du monde, justement. Je fus en cela aidée par le cadre : un foyer d'une quarantaine de personnes,avec cuisine commune, ça oblige un peu à les rencontrer, les gens (d'ailleurs, non, quand j'étais en prépa, j'étais aussi en foyer, et je m'étais très bien débrouillée pour ne rencontrer personne. Il suffit de manger dehors à tous les repas et hop). Même si au mois d'aoùt, il n'y avait personne, comme partout à Paris.Aujourd'hui, j'ai toujours du mal à sortir voir les gens (ce qui veut dire que j'ai des gens à voir, et ça, déjà, c'est beaucoup), mais il suffit de me pousser un peu pour que hop. Et j'en suis même à en inviter, avec de l'aide, d'accord, et la plupart du temps, indirectement (je veux dire que c'est indirectement que je les invite, c'est plutôt l'autre habitant de l'appart', qui fait ça, en général), mais n'empêche. Et le pire, c'est qu'à chaque fois, après, je suis contente d'être sortie ou que les gens soient venus. Dingue.

Il y a quatre ans ? Il y a quatre ans, vous allez rire..Il y a quatre ans, je prenais la décision de partir en Erasmus...Devinez...Ben oui, à Rome, c'était pas trop dur. Je me doutais que cela allait pas mal changer ma vie, mais je n'imaginais sans doute pas que quatre ans plus tard, je serais encore à essayer de m'en dépêtrer...Toujours est-il que cette année en Erasmus s'est très bien passée et j'en garde un souvenir assez émerveillé. Comment deviner alors que cette ville deviendrait plus tard pour moi une sorte de cage dorée ?

Il y a huit ans. Il y a huit ans (attendez que je calcule), mais c'est que je passais le bac ! Bon, ben voilà, je passais le bac. Autant je garde de bons souvenirs de la première, autant pas trop de la Terminale, à part les cours de philo, que j'ai vraiment regretté par la suite. Evidemment, je stressais pas mal. Je ne svais pas encore que ce stress là ne serait rien après ce que j'expérimenterai par la suite (parce que bon, en vrai, c'était quasi certain que je l'aurai, hein, à moins d'une grosse catastrophe). J'étais contente de passer le bac en l'an 2000, je trouvais ça joli.

Il y a seize ans, j'avais 10 ans. On est en quelle classe, quand on a dix ans ? CE2, quelque chose comme ça, j'imagine. Je garde assez peu de souvenirs de mon enfance. Et l'impression que j'en garde n'est pas merveilleuse merveilleuse, même si finalement, je crois que là où ça a été le plus difficile, c'était plutôt les CM. En plus, la maîtresse avait fait de moi sa chouchoute (du moins, je crois, je vous dit que je n'ai que de vagues souvenirs) et étant donné comment ça s'est répercuté, j'ai pris plus ou moins consciemment soin par la suite de pas trop faire ami ami avec les profs. Par la suite de toute façon, avec la conviction que j'avais que j'étais insignifiante et donc absolument transparente (pour les profs comme pour les autres), bah, voilà, ça a continué le mouvement (sauf avec deux profs d'histoire, grâce à qui blabla, j'ai appris à aimer l'histoire blabla au point d'en faire le choix pour mes études blabla).
Je sais pas si c'est "embêtant" ou non de garder peu de souvenirs de son enfance. Mais c'est comme ça.

Il y a 32 ans, euh, il y a 32 ans, néant. Je n'étais encore que poussière, où je retournerai un jour ou l'autre (tard, de préférence)(mais pas trop quand même)

Voilà, ce passionant intermède est terminé, vous pouvez retourner à vos activités normale.

Bande-son : Ghibli

Par sel - Publié dans : Ici ou là, ça reste moi
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Dimanche 8 juin 2008 7 08 /06 /2008 19:13
J'ai eu un peu de mal à écrire ici ces derniers temps. Sans doute le moral pas vraiment au beau fixe, ou simplement, le manque d'envie. Cela va mieux, au moins momentanément.

Il y a ce film que j'ai vu (et que je ne peux que vous déconseiller, à moins de vouloir déprimer ), qui s'affiche comme une "comédie dramatique", et que si je suis d'accord qu'il y a du comédie dedans, il y a surtout du dramatique. Pour plomber l'atmosphère d'une soirée, il n'y a pas mieux (pour information, il s'agit de Deux jours à tuer. D'ailleurs, je risque de faire des spoilers. Avis si vous avez l'intention de le voir...). Pour une très rare fois, c'est un film que j'aurai presque préféré voir seule. Un film dont on sort en se disant "nan, aimer les gens, s'attacher à eux, c'est pas bon, ce n'est que des souffrances à la clé, ce serait si bien de pouvoir s'enfermer dans une tour d'ivoire et y attendre la mort". Heureusement, je sais déjà que l'enfermement dans une tour d'ivoire est dix fois pire (que ce dont il est question dans le film, mais je ne tiens pas à revenir plus précisemment sur le suet en question). Encore que. Je ne sais pas, le deuil d'un proche voire très proche (ben oui, c'est en partie de cela dont il est question, en fait), j'ai la chance de ne pas encore l'avoir vécu. Inutile de préciser que je ne suis pas pressée pressée. Et surtout de cette façon. 
Et si moi, je savais que je n'avais qu'un an à vivre (oui, il s'agit de cela aussi), je ferai quoi? Je sais pas, je sais pas...

Il y a cette citation toute simple que j'ai trouvé au hasard de je nesaismêmeplus quelle page internet ou quel livre : "Le bonheur, c'est de continuer de désirer ce que l'on possède", attribuée à St Augustin. Je l'aime bien, même si j'ai toujours du mal avec les phrase du type "le truc, c'est...". Mais je suis effectivement persuadée qu'une partie (mais uniquement une partie) du bonheur est bien là : savoir continuer à être heureux de ce qu'on a (surtout si on a dû l'acquérir de haute lutte ! (mais pas seulement)). Pas uniquement continuer à en être heureux. Il s'agit aussi de continuer à désirer cette chose. Continuer à tendre vers elle. Oui, même si on l'"a" déjà.
Je dis bien"une partie du bonheur", parce que je pense qu'il y a aussi l'aspect "progrès" qui compte : avoir l'impression "d'acquérir" quelque chose, même si ce n'est pas forcemment matériel (des connaissances, de l'expérience), c'est important.
Bon, et mon aspect bourgeois même pas bohème me pousse à ajouter : et le bien être. C'est important pour le bonheur, le bien-être. D'où le fameux "l'argent ne fait pas le bonheur, mais il y contribue". Je sais, c'est terrible, mais qui me contredira, honnêtement ?

Il y a cette auttre citation, que je vous livre sans autre commentaire : "le plus beau vêtement qui puisse habiller une femme, ce sont les bras de l'homme qu'elle aime", attribuée à (?) Yves Saint Laurent (c'est le moment où jamais de la placer, celle là, non ?)

Et puis, partie à la recherche du nouveau bureau de poste le plus près de mon nouveau chez moi, il y a cet animal que j'ai croisé, et que j'ai trouvé tellement charmant que je l'ai photographié, malgré le temps pas vraiment au beau fixe.


Dommage, que d'aucuns aient trouvé amusant (probablement) de le défigurer un peu. Je lui trouve tout de même une allure tranquille et sympathique fort agréable.

Bande-son : Karambolage, une émission très courte sur Arte, le dimanche à 20h, que je trouve très amusante (et intéressante !). Elle atténue un peu (tout petit peu, mais c'est toujours bon à prendre !) la mélancolie du dimanche soir.


Par sel - Publié dans : Ici ou là, ça reste moi
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Dimanche 25 mai 2008 7 25 /05 /2008 18:58
Deux grandes expériences me furent données, ce week-end.

ça a commencé samedi soir, même si la soirée était prévue depuis longtemps. J'ai des amis formidables, car ils m'ont invitée pour regarder, je vous le donne en mille...l'Eurovision.
Bon, je vous le donne juste en un, en fait, ça suffira.

J'avoue, j'avais dit oui un peu sans réaliser (et : non, mes amis ont toute leur santé mentale (déjà, ils lisent ce blog, c'est dire), sauf quand il est question de nains de jardins. Ou du choix du programme télé à regarder pour une soirée. En tous cas, il faut le leur reconnaître : jamais je n'y aurai songé toute seule)

Bref, il s'agissait d'une grande première, en ce qui me concernait. Des concours de musique, j'avais entraperçu le festival de San Remo, qui est la version italo-italienne (je m'amuse à utiliser ce terme, parce que alors que nous disions à une tablée peuplée de suisses francophones que chaisplusquoi était une habitude "francofrançaise", ils nous avaient regardé avec de grands yeux avant d'éclater de rire. Nous à cause du chaispasquoi, mais simplement parce que francofrançais, c'est un mot inconnu, là bas. J'aime bien, pourtant. Enfin bref) de l'Eurovision, disons que j'avais tenu quelques minutes à écouter cela, mais l'Eurovision, j'avoue, non.

Il ne s'agit pas de musique que j'aurai écouté, ou regardé -puisqu'il s'agit de musique qui se regarde, télévision oblige-au premier abord, du moins, pas maintenant (car, hélas, je dois reconnaître que j'ai eu une adolescence difficile, y compris musicalement parlant, mais enfin, passons sur ces paysages musicaux douloureux (il y en a un que j'écoutais et que je ne renierai pas, toutefois, il s'gait de notre JJG national. Mais là n'est pas notre propos). mais là, nos hôtes avaient préparé un tableau pour faire nos propres notations et tout. Et, il faut l'avouer, nous nous sommes tous rapidement pris au jeu.

Il faut dire que ça a commencé sur les chapeaux de roues avec un slow roumain à la mode italienne. Je vous passe les  commentaires sur les autres clips, il y en a 25, quand même. D'ailleurs, je ne me souviens plus de tous, et j'ai laissé le tableau, pourtant précieux souvenir, chez les hôtes en question.

Mais je dois dire que cette soirée fut intéressante pour d'autres raisons que musicales. On le sait, les votes sont truqués. La preuve, c'est pas la France qui gagne, alors qu'étant donné ses eeeexcellentes prestations, elle pourrait, quand même (c'est ironique, mais je suis finalement mal placée pour juger, je n'ai vu que celle de cette année, que j'ai trouvé bof, quand même ). C'est d'ailleurs pour cela que l'Italie ne participe pas. Et non, interdiction de faire des commentaires d'un humour douteux  sur les Italiens qui ne feraient pas partie du concours à cause de la triche alors que hmmhmm bref, j'ai dit, pas de commentaire là dessus. Ce qui est amusant, c'est que si on fait voter les gens de l'assistance, composée de proches ou non, de familles et d'origines différentes, donc. Oui, parce que nous, nous nous étions autorisés à voter pour nos pays (France pour les Français, etc). Et donc, ça n'a pas râté : un des Français a mis les Français en premier, et ainsi pour chacun en fonction de ses affinités de peuple. Alors imaginez à l'échelle de "l'Europe" (au sens très très très large du terme, hein, parce que moi, je veux bien, mais si l'Israël est en Europe, moi, je suis indienne. Je sais, ma langue est indo-européenne. Mais quand même (D'ailleurs peut-être pas, j'avais entendu dire que c'était peut-être une légende, cette histoire, en plus)).

Et je suis très fière de comprendre pourquoi les Français perdent tout le temps à ce genre de concours. C'est parce que les gens intelligents, ceux qui pourraient apprécier les merveilleuses prestations des Français, bien entendu...Ne regardent pas l'Eurovision, ou, du moins, préfèrent ne pas mettre de sous dans l'envoi d'un sms surtaxé pour une telle cause. Tout simplement. Parce que sinon, bien sûr, on écraserait tout le monde telement on est les plus forts (ah ah)

Ah, et pour information : finalement, le pays qui a gagné est un pays qui présentait une jeune chanteuse peu vêtue et maîtrisant parfaitement des techniques telle celle du déhanché. Vous pouvez bien dire que je suis jalouse, c'est faux. Enfin, quasiment.
EDIT : je suis mauvaise langue : après vérification sur le wiki (qui ets déjà à jour sur la question !), je me suis trompée et cette jeune personne n'a gagné que la 2e position. La vraie gagnante ets la Russie avec une chanteuse pour le coup assez conventionnelle.

Quant à la deuxième surprise du we, elle sera bien plus rapide à expliquer puisqu'elle est simplement culinaire : depuis la première fois depuis la cantine de la primaire, j'ai mangé de la brendade de morue, même que je sais pas comment ça s'écrit. Oui, évidemment, on m'avait servie avant de me dire ce dont il s'agissait. Verdict : ce n'est pas mon plat préféré. Mais, ma foi, c'est plusse comestible que mon imagination ne l'aurait cru. Il faut dire que tout fout le camp et que je mets à manger du poisson avec plaisir alors qu'est-ce que vous voulez...Décidemment, je vieillis.

Et pour la bande-son, ce sera du Qele Qele, ça s'impose. Et du Chocolate chips cookies wise guysien, parce que se laisser abattre, il ne faut pas (et pourtant, la tentation est souvent grande, surtout en ce moment, je dois le reconnaître)

Pour finir, une petite requête google, qui me demande comment fabriquer du limoncelo. Alors déjà, je tiens à préciser que c'est pas parce que je me gourre dans l'orthographe des mots qu'il faut m'écouter. parce qu'en fait, il faut écrire Limoncello. Voilà, c'est google et wikipedia qui l'ont dit, et google et wikipedia, eh ben eh ben, ils ont toujours raison. Voilà.
Et pour ce qui est de la recette en question, je suis au regret d'annoncer que je ne la connais pas, même si je subodore qu'entrent en composition du citron, de l'alcool et du sucre.Pour le reste, google, votre ami préféré, vous trouvera bien ce que vous cherchez (ah oui, zut, justement, la personne arrivée chez moi pour trouver cette fameuse recette est passée par google. Oui, bah, dans ce cas, je crois qu'il va falloir employer les grands remèdes et ouvrir un bouquin de cuisine, hein...)

Par sel - Publié dans : Réflexions intensives (ou pas)
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Mardi 13 mai 2008 2 13 /05 /2008 18:45
Passé vite, le temps, ces dernières semaines.

Passé des cerisiers en fleurs ( Lisieux, Normandie, le 26 avril), au glycines en Suisse (Auvernier, 10 mai .(Et non "Auvergnier" comme je l'avais cru par erreur. Peut-être que j'ai mélangé avec "Auvergne"? Il faut savoir qu'Auvernier est un village avec beaucoup de ventes de vin (enfin, qui sont toutes fermées quand on vient exprès pour en acheter, forcemment). D'ici à ce que fasse inconsciemment amalgame avec Le bouclier Arverne, où on croise des villages eux aussi spécialisés dans la vente du vin (et du charbon)....J'en sais rien.)). Les cerisiers n'ont rien d'une spécialité normande (il faudra aller voir le maire de la ville et lui dire d'y planter des pommier), ni les glycines spécialité suisse.

Cela importe peu, ça y pousse, et c'est joli.

Je crois que le soleil, il a eu une panne de réveil. Du coup, il s'est réveillé en sursaut vers le premier mai, et hop, depuis, pour se rattraper, il darde ses rayons à toute puissance (non, pas quand même, et heureusement), laissant trainer quelques petits orages au passage/.

Je ne me plains pas encore que j'ai trop chaud, quand même, l'hiver est encore proche. Mais ça ne saurait tarder, et je ne serais probablement pas la seule.

Ah, ces humains...




humeur : il fait beau, et c'est cool. Je peux enfin refaire mes photos préférées, celles sur fond bleu.
bande-son : les pubs à la télé.
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Vendredi 9 mai 2008 5 09 /05 /2008 17:00
...Feraient probablement un bon couple.
Voilà, Sel, on est une fille ou on l'est pas, se met aux ragots.

Eugène irait bien avec Scarlett, probablement.
Mais quel Eugène, mais quelle Scarlett, me direz-vous ?

Voilà, c'est parce que -une fois n'est pas coutume- j'ai grandement agrandi le cercle de ma large culture, ces derniers jours. Comme je vous le disais, j'ai lu (et fini !) le Père Goriot, dont l'un des héros est le Eugène (de Rastignac), et j'ai regardé (jusqu'à la fin ! ) Autant en emporte le vent, avec la belle Scarlett O'hara, même si elle ne reste pas O'hara tellement longtemps.

Attention *spoilers*. Oui, bah, on sait jamais, hein, je préfère prévenir avant, même si j'espère quand même que pour ce genre d'oeuvres sorties il y a quand même un temps certain, et pour l'une d'elle, objet de nombresues fiches d electure, j'ai bien le droit de raconter l'intrigue.

Je dois dire que dans les deux cas, j'ai été assez surprise.
Le père Goriot, déjà, j'ai été étonnée de l'apprécier. Je dois vieillir, comme je le disais précédemment. Il faudra que je fasse un test avec d'autres Balzac pour voir si c'est un état désormais permanent, ou juste une exception, de celles qui confirment les règles. D'accord, la description du début est un peu longue. Mais enfin, il suffit de la passer vite. Un peu comme au début du Seigneur des Anneaux, quoi. Quitte à revenir dessus par la suite. Depuis Daniel Pennac, on a le droit de sauter des pages (ou du moins, en ce qui me concerne, de lire en diagonale) alors...
J'ai aussi été étonnée par le gars Eugène. Tel que je le voyais, il s'agissait d'un jeune homme prêt à absolument tout pour réussir, l'exemple même de l'ambitieux sans peurs mais plein de reproches (à lui faire). Alors qu'en fait, non. Au contraire, il passe son temps à se poser de terribles questions existentielles et tout et tout,sur le bien, le mal, et le reste. Bon, sauf à la fin, et d'ailleurs, il paraît que quand il aparaît dans les autres romans de la Comédie, ben justement, il a réussi à en assouvir quelques unes, des ambitions, et probablement pas en aidant les veuves et les orphelins (ou en veillant les pères malades, mais lisez le papa Goriot, si vous voulez savoir. Ah ah, c'est un teaser de dingue, ça, hein hein hein ?).
Pis bon, ce bouquin, il pose plein de questions sur l'argent, tout ça, la famille et la paternité, la société de l'époque, etc. Il ne faut pas s'arrêter aux expressions de mépris sur la "petite moyenne société". ou plutôt, il faut s'y faire. comme le dis le commentateur de l'édition que j'vais (je suis bien désolée de ne pas avoir trouvé l'idée toute seule, mais enfin, il faut rendre aux gens ce qui leur appartient), cela annonce un peu Flaubert, et puis voilà (en fait, j'avoue, je nesavais même pas lequel avait écris en premeir, alors...)

Quand au Gone with the wind, j'avoue, la première chose que j'ai pensé, c'est : c'est dingue, c'est exactement comme dans les Zinzins d'Olive Oued (du beau, du grand, de l'unique Pratchett), les copiteurs ! Bon, à part que l'héroïne est un peu plus habillée, quand même. Mais alors, il ya des plans d'ombres chinoises sur fonds de coucher de soleil peints qui sont à couper le souffle. Oui, parce que hein, va falloir me dire comment on ose faire une chose pareille sans craindre le ridicule. Mais bon, c'était beau, grandiose et tout, hein.
Et là encore, j'ai été assez surprise par l'héroïne. je sais pas, pour moi, une Scarlett O'hara, c'était surtout une belle donzelle qui cherchait un mari et qui portait de belles robes, point barre. Et en fait, pas du tout, à part dans les 10 premières minutes du film (enfin, de ce qui aurait dû durer dix minutes dans un film normal, mais qui là, devait durer au moins une demie heure). C'est surtout, au début, une gamine un peu capricieuse, et à la fin, une femme qui n'hésite pas à être hypocrite, à piquer le soupirant de sa soeur, et à plein d'autres énormités pour assouvir son besoin de reconnaissance, d'argent et surtout, son sale caractère. Pendant toute sa vie, elle se croit amoureuse d'un homme qu'en fait elle connait à peine, et ne se rend compte qu'à la fin, après avoir détruit la vie de pas mal de monde(bon, pas à elle toute seule, l'intrigue se passant sur fond de guerre de secession, la destruction de la vie se passe de la belle Scarlett), elle s'aperçoit qu'en fait non.
Bon, je suis méchante. Cette fille a un caractère de cochon, c'est entendu, mais enfin, sur une promesse faite à l'amoureux en question, elle prends sous sa charge, dans des conditions on ne peut plus extrèmes, une femme que (aparemment) elle déteste ainsi que son nouveau né.
Je vous passe les détails, ceux qui ont vu le film ben ont vu le film et les autres, bah, si ça vous intéresse, vous n'avez qu'à vous avaler les 4 heures que dure le film. En fait, une fois terminé, je me suis dit qu'il conviendrait encore parfaitement à l'époque actuelle. Simplement, on le découperait en plein d'épisodes d'une petite demie heure chacune, et hop, ça (re) ferait un carton.
D'ailleurs, j'espère n'avoir choqué personne avec mon jugement, d'ailleurs, il faut croire que je l'ai bien aimé, le film, vu que je l'ai regardé en entier. Avec ses décors en carton pâte et le maquillage parfait de l'héroïne y compris le matin au réveil. Je veux dire, de nos jours aussi, mais au réveil, ils font aux actrices un maquillage de "matin au réveil". Alors que là, c'était le même que celui de la journée.
Bon, d'accord, j'avoue, j'ai aussi regardé pour les robes à crinolines. Mais bon, finalement, il n'y en a qu'au début du film. Mais c'est toujours ça.

Je disais donc : ils feraient un bon couple. Peut-être. Ils ont tous les deux de l'ambition, même si elle ne se porte pas sur la même chose. Et même si leur carcatère reste finalement différent (bon, c'est faussé, puisque pour Eugène, je n'ai lu le récit que d'une partie de sa jeunesse, alors que la de la dame O'hara, on voit une bonne partie de la vie.)
Bon, ok, j'ai dis n'importe quoi, ça ne veut rien dire. Mais ça faisait bien en début de note, non ?
(quoi, non, même pas ?!?)

Bande-son : Wise Guys
Humeur : soleil soleil soleil, ça fait un bien fou.
Par sel - Publié dans : Réflexions intensives (ou pas)
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Vendredi 25 avril 2008 5 25 /04 /2008 09:23
Bon, puisque je n'ai plus internet chez moi depuis hier soir, que c'est trop trop horrible ben me voilà à rédiger une note sur mes heures de travail. Oui, je sais, c'est très très mal. Et si jamais le patron lisait mon blog sans me le dire, surveillait son bloglines/netvibes à tout moment pour voir quand enfin je posterai une note, et s'apercevait que j'avais fait ça pendant le travail, hein? Enfin, ce ne serait pas si grave, j'aurai pu aussi la préparer chez moi et ne la poster que ce matin, puisqu'ici, je l'ai, la connexion.
On en arrive ainsi à des situations paradoxales où on est content d'aller bosser. Enfin, d'aller au bureau, plutôt.
Je dis ça, mais je serai bien contente d'être en vacances, quand même. ce soir. Nan, nan, je veux faire bisquer personne, mais ce soir, quoi ! Bref.

Une note, donc, parce qu'en plein déménagement, on se pose, quand on a le temps, du moins, un certain nombre de questions. d'autant que ce déménagement est un peu particulier par rapport aux précédents, ne serait-ce que parce que je dois avoir au moins le double d'affaires que d'habitude. Oui, d'accord, j'ai beaucoup accumulé, mais je suis aussi aller chercher dans le chez moi de mon enfance et adolescence un certain nombre d'affaires, essentiellement des bouquins. Et des papiers, aussi.

Aah, les papiers...un trucs où on se rend compte qu'on vieillit grandit : quand on s'aperçoit qu'on a besoin d'acheter...Des cartons d'archives. Je veux dire, pas pour les cours de lycée ou fac, hein. Non, pour les papiers "de grands", les factures, les relevés de comptes, les feuilles maladies accumulées, aussi, et les ordonnances.
Un autre signe, ça : la fréquence des visites chez les médecins. Et on me dit qu'a priori, ça ne va pas aller en s'améliorant.
Des cartons d'archives. Imaginez une vendeuse qui achète un tiroir caisse comme porte-monnaie ! Bon, d'accord, la comparaison est faussée, un carton d'archive type "tout venant" est probablement moins cher. (non, je n'achète pas du Cauchard pour mes archives personnelles, quand même). Mais cela fait une impression étrange quand même. Vite dépassée, parce que bon, ça reste juste des bouts de carton coloré mais quand même.

Autre chose, bien plus amusante, qui m'a fait me dire ces derniers temps "tu est une vieille, ma fille" : j'ai commencé à lire un Balzac. Le Père Goriot, même. Et attendez. Le pire ? Le pire, c'est que je prends plaisir à cette lecture, voire même...même...Je trouve certains passages amusants. Amusant ! Balzac ! L'exemple même de l'ennuyeux par excellence pour la lycéenne-étudiante-jeune travailleuse que j'étais ! Bon, je n'en avais pas lu beaucoup d'exemples, c'est vrai, Les Chouans m'avaient suffit, à l'époque..

Bon, il y a encore d'autres signes qui me font penser que je vieillit mature, mais on va s'arrêter là pour le moment.
Et : non, je ne me sens pas vieille. Juste moins jeune. Juste que j'ai(depuis peu, mais quand même) passé l'âge où on grandit.
Oh là là, rassurez-vous, j'estime avoir encore plein de choses à apprendre (on n'en a jamais finit, de toute façon), je ne dis pas non plus que je me sens complètement décrépite, et je ne mets pas encore d'anti ride (il paraît qu'il faudrait, en mode préventif).
De plus, je n'estime pas ces évolutions (en particulier dans la lecture ) comme mauvaises. Je suis bien mieux dans ma peau qu'il y a quelques années. Entre autres parce que je me connais mieux, je sais mieux à quoi m'en tenir vis à vis de moi. Etc etc.

Bref.
Voilà, et tout ça pour dire quoi? Ah oui. Je n'aurai pas internet pendant au moins deux semaines, donc. Et ce soir, c'est les vacances. Et hop.
(oui, je sais, c'est ce soir, pas à 09h48, donc, j'y retourne de ce pas hâtif)



Par sel - Publié dans : Ici ou là, ça reste moi
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Dimanche 20 avril 2008 7 20 /04 /2008 18:35
Je ne fais plus beaucoup de notes. Il faut dire que j'ai très nettement l'impression de me répéter, d'avoir fait le tour de ce que ce blog pouvait m'aporter, voire (qui sait) apporter à d'autres.
Il y a eut le petit renouveau dû à l'arrivée de l'appareil photo entre mes mains, mais cela aussi, c'est en train de se tasser...

Enfin, en soi, ce n'est pas très grave.
Ce dont j'ai besoin, surtout, probablement, c'est de vacances. L'arrêt de la valse des dimanches soirs. Bon, et des lundis matins, aussi. On me souffle à l'oreille qu'a priori, et sauf révolution majeure, tant que je vivrai, il y aura des dimanches soirs et des lundis matins. Et aussi, des vendredi, je sais, mais enfin. C'est toujours pareil, plus je fatigue, plus j'ai du mal à trouver que le soulagement des vendredi soirs rattrape la mélancolie du dimanche soir. ça ira mieux plus tard. Probablement.

Et encore, en un sens, c'est plutôt bien, de ne pas aimer les dimanches soirs. Je me souviens du temps où le week-end -tout ce temps libre, vide, à utiliser ! - me faisait plus peur qu'autre chose. Et où j'étais contente, finalement, de retrouver le rythme rassurant des jours travaillés. En elle-même, cette période n'avait aps duré si longtemps, mais dans ma mémoire, c'est comme si ça avait été des années et des années.

Donc oui, être triste d'arriver à la fin du week-end, c'est bien. ça veut dire, d'une part, souvent, qu'on travaille (évidemment, on peut travailler sans avoir ce rythme, et même, avoir ce rythme sans travailler au sens social du terme, mais enfin) et d'autre part, que ces week end sont assez heureux et reposants pour qu'on soit triste de les quitter. Non que je n'aime pas mon travail, remarquez. Ce que je n'aime pas, c'est me lever matin (arf, et pourtant, je ne me lève pas vraiment aux aurores, je suis mal placée pour me plaindre, mais se lever avant 9h-9h30, c'est trop tôt, voilà. Ou alors, ce que je n'aime pas, c'est de le faire seule. Mais bon, ça pourrait être pire, très beaucoup pire, même, et blabla et blabla.

N'empêche, je dirai pas non à des looongs week-end.
Là, par exemple.



Venir s'asseoir sur ces troncs, avec application et précaution, car, même si pour ce genre de promenade, j'aurai pris garde de porter des vêtements "qui ne craignent pas", tenter le diable, ça, il ne faut pas. Chercher vaguement framboisiers, myrtillers ou fleurettes (mais en pas cueillir ces dernières, c'est mal, à moins de fleurs vraiment fréquentes). Admirer les vaches dans le champ en face. Sortir le pique-nique des sacs (dans l'idéal de l'idéal, même, sac que je n'ai même pas eu besoin de porter ! Moi, flemmarde et égoïste ? Mais enfin voyons, qu'est-ce qui pourrait vous faire penser cela ? ) et dévorer le bon fromage, la bonne charcutaille et le bon pain, parce que la marche, ça creuse, tout ça. Faire une sieste, moitié à l'ombre, moitié au soleil.

Je ne sais pas pourquoi je dis tout cela. Après tout, moi, la montagne, je n'en raffole pas, ça monte tout le temps, c'est fatigant. Fatigant, mais joli, c'est vrai. Enfin, tant que ce n'est pas trop défiguré par les remontes-pentes. Je dis ça, et pourtant, je suis la première contente de trouver des téléphériques et autres navettes qui permettent aux moins sportifs d'admirer les hauteurs...
Pas facile, l'écologie, hein...

Bon, je râle, mais ceci dit, les vacances sont pour la semaine prochaine, et seront enchaînées par un we de 5 jours. Ouf.

humeur du moment : dans les cartons. Après tout, cela faisait presque un an que je n'avais pas fait ça, ça n'allait pas du tout ! Mais enfin, pour une fois, le prochain déménagement n'est pas prévu, alors qui sait ? Peut-être que je resterai là où je vais plus de 12 mois ? Enfin bon, je dis ça, mais c'est pas comme si j'allais loin, vu que je me déplace d'exactement deux stations de métro. Peut-être, mais deux stations de métro ou pas, les cartons, à porter, c'est lourd, même en faisant attention de ne pas les remplir de bouquins.

bande-son : JJGoldman, Veiller tard.

Par sel - Publié dans : Ici ou là, ça reste moi
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Dimanche 13 avril 2008 7 13 /04 /2008 19:39
Pousse-manette m'a proposé, comme idée de note, de parler du métro de Rome. C'était, ma foi, une idée qui me trottait en tête depuis longtemps, alors, prenant mon clavier à dix doigts, je m'y suis mise.

Alors bon, des photos de métro, ben j'en ai pas trop (ça commence bien.) J'en avais, toutefois, postée une il y a quelques temps. 
Voici une autre photo prise à Rome


Elle ne représente pas un métro, enfin, je ne crois pas. Peut-être un ancien train ?

Pour commencer, il faut dire que le métro romain, déjà, c'est une immense blague.
Nan, je veux dire, Rome, est une ville qu'on peut qualifier, il me semble de grande, d'étendue, tout ça. Et pourtant, en fait de métro, ben c'est vite vu : il y a deux lignes. La rouge et la bleue. La A et la B. Ils nous préparent, il est vrai, une troisième ligne. Une C. Jaune. Dingue. Mais bon, rassurez-vous, ce n'est pas pour tout de suite.


Regardez comme que c'est beau, sur la P.zza Venezia (vous reconnaissez St Pierre qui joue au basket, derrière ?)

Bon, mais ceci dit, s'il y en a si peu, des lignes de métro, on peut pas leur en vouloir. Rome, comme Paris, est un gruyère, enfin, un faux, parce que comme chacun sait, le gruyère n'a pas de trous. Sauf que Rome est un gruyère vieux. Et les vieux gruyères, il ne faut surtout pas y toucher parce que c'est de l'histoire.
Attention, je ne suis aps en train de dire qu'il faut tout casser. Mais qu'on ne m'oblige pas à habiter dans cette ville-musée dans laquelle l'expression "le poids de l'histoire" prend tout son sens.

Bref, deux lignes de métro. C'est peu, mais c'est toujours ça. D'ailleurs, elles sont en général bien remplies, et LE changement, celui de Termini, n'a rien à envier à Châtelet-les Halles.

Sur la photo que j'avais mise dans l'ancienne note, le train était sale et bleu, il s'agissait de la ligne B. La ligne A (presque toujours souterraine, d'où l'absence de photos) a eu droit à des trains tout neufs il y a quelques années. Avec même des petites télés pour passer des publicités. Bon, il faut savoir qu'il s'agit d'une cassette d'environ 5 minutes qui tourne en boucle pendant des mois : pour vous donner une idée, j'ai vu en février cette année des pubs que j'avais déjà vu au printemps de l'année dernière.
Par contre, l'ingénieur qui a conçu ces trains n'a probablement jamais eu à l'utiliser. Ou alors, il avait à coeur de favoriser la proximité humaine. Important, ça, la proximité humaine. En effet, les sièges, qui sont placés le long des parois, sont absolument plats. Je veux dire par là, il n'y a pas le creux habilement dessiné habituellement pour placer le postérieur de l'usager. Ce sont des bancs, quoi, oui, d'accord. Résultat, les mouvements du train au départ et à l'arrêt aidant, les aimables passagers se trouvent poussés les uns contre les autres. Ce qui est bien quand tu es à côté de ton amoureux. Moins quand il s'agit d'inconnus. oui, je sais, je ne suis pas ouverte. Et donc, même assis, il vaut mieux se tenir à la barre si on est à l'extrémité du banc, et garder les pieds (et le postérieur, donc) bien fermement plaqués contre leur parois respectives (sol ou sièges) afin de pallier à ce défaut.

Voilà, que dire d'autre ? Les stations de métro sont en général assez éloignées les unes des autres. A la différence de Paris, il n'est pas question de se dire "bon, pour une ou deux stations, je le fais à pied", à part pour le centre.

Mais ces deux lignes de métro, même si elles ne sont que deux, sont une véritable bénédiction, parce que le strains sont assez fréquents. Enfin, même si la ligne A est fermée à partir de 22h à cause de travaux. Euh...Depuis au moins un an. Ce qui n'est pas très pratique, même s'il paraît qu'elle est remplacée de cette heure à minuit par des navettes. J'avoue, j'ai pas osé tenter le coup.
Mais bon, ces lignes de métro sont toujours mieux que les bus, qui sont nombreux, mais qui font tous des détours pas possible, et donc, prennent booocoup de temps. A ajouter au fait qu'il faut compter au moins 15 minutes d'attente, en général, et penser aux embouteillages, car il y a assez peu de couloirs de bus.

Bref, la conclusion habituelle : Rome est une très belle ville, mais vraiment peu pratique à habiter. On va dire que je l'aime....mais de loin.

humeur : comme un dimanche soir. ça ira mieux vendredi. Comme chauqe semaine, quoi.
bande-son : Je vais bien ne t'en fais pas

Par sel - Publié dans : Rome et Italie
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Vendredi 4 avril 2008 5 04 /04 /2008 18:41
Je pense qu'on est tous comme ça, il y a des expressions du langage courant (ou non) que nous n'aimons pas, qui nous hérissent le poil.

Je me souviens, déjà petite. Situation : un gâteau. Au chocolat. Bon (évidemment. A moins de le faire cramer, je vois pas trop comment un gateau au chocolat pourrait être mauvais).
Et les gamines qui le mangent :"oooh, c'est trop trop bon."
Trop bon ? Comment quelque chose peut-il être trop bon ? C'est un truc de calvinistes, ça (bon, les cathos ne sont pas forcemment mieux) avec leur "tout est autorisé pourvu que ça ne fasse pas plaisir". Là, oui, ça peut être trop bon. Mais ce n'était pas vraiment le contexte.
Que ce soit très très bon, oui. Mais trop (pour des gens normalement constitués, donc (roh, meuh non, faut pas le orendre mal, gens de la religion qui passez par ici) )?

Il y a mieux. Grâce aux dérives de dérives de langages. Car, devant un chaton, par exemple, les cris suraigus passent de "Oooh, il est très mignon" à "trop mignon", donc.
Puis à "Trop 'gnon".
Autrement dit à mes oreilles : "trognon".
On se retrouve donc devant un chaton "trognon". Et encore, moi, là, je visualise un trognon de pomme, ce qui, déjà, n'est pas du plus esthétique. mais un trognon de chaton ? Non, là, je préfère pas trop visualiser...(même si on doit pouvoir faire des choses amusantes avec photoshop sur ce thème)

Autre expression à la mode : "ah, ce ma-gni-fi-que sac inséreziciunemarqueconnue, je n'ai pas pu résister, même s'il coute un bras". Ou, variante "il coûte un rein". D'ailleurs, je crois que quand ça coûte un rein, ça veut dire que c'est encore plus cher.
Je veux dire, je sais bien, cette expression, elle est exagérée, ironique, genre, je suis consciente que ce sac était beaucoup trop cher, que c'en était indécent. Et que tu l'as acheté quand même, donc.
Moi, je veux bien, mais à force de la lire à longueur de notes, je trouve que l'ironie retombe un peu, et qu'à fotrce, tu te demandes combien de bras ils ont, les gens, pour pouvoir en perdre autant en une vie ? Désolée, même ton sac à XXXXXXXX euros, il vaut pas un bras. Pas le mien, du moins, merci. je répète que je sais, c'est nul de dire ça, les gens qui utilisent l'expression le savent et que j'ai aps d'humour. oui mais non.

EDIT : on me signale à l'oreillette que j'ai oublié une expression : le fameux "ça coute la peau du cul". Enfin, "des fesses", parce que nous ne sommes pas vulgaires, ici, enfin. Oui, bah, je ne l'ai pas mise parce que, bizarrement, celle-ci ne me choque pas. Peut-être parce que je l'entends depuis petite, et que, petite comme j'étais, je ne l'imageais pas (surtout étant donné que ma mère le prononçais, et que ma mère ne dirait pas quelque chose de sale, enfin voyons). Par la suite, j'ai probablement continué à l'utiliser sans me poser de questions.


Et pour finir, la mieux : "mmh, ce macaron rose-pain d'épice, c'est une véritable tuerie". Oui, il faut savoir que si les petites filles mangent des gâteaux au chocolat (et à la vanille, parce que le citron, c'est pour les garçon, en Aragon et en Castille, du moins), 20 ans plus tard, elles se nourissent de macarons. Ce que je peux comprendre, c'est pas dégueu du tout, les macarons. Une tuerie.
Là, je dois dire, c'est plus épidermique qu'autre chose, si je n'aime pas l'expression. peut-être parce que c'est bon, il y a assez de tueries comme ça dans le monde, pas la peine d'en ajouter chaque fois qu'on mange un macaron ? Ou alors, c'est parce que si elles en mangent un, elles sont obligées de faire un massacre avec ceux qui restent? (elles les jettent par terre et les piétinent par terre tellement cest mauvais et...Ah non, pardon, j'ai dû mal interpréter). Ou bien, c'est une subtile référence à la petite mort et à l'orgasme gustatif qu'elles ne manquent pas de ressentir à chaque bouchée du précieux biscuit ?

Non, moi, je reste très classique. je préfère le bon vieux "pinaise, c'est carrement vachement trop bon, ce gâteau !" (oui, même pour les gateaux ronds.Même s'il y a pas de lait dedans, ni de viande boeuf, d'ailleurs.). D'ailleurs, le macaron, c'est peut-être bon, mais rien ne vaut encore un bon gâteau au chocolat, comme celui de ce midi.
En même temps, je n'ai pas encore trente ans (mais j'en approche, c'est terrible)

Humeur : semaine longue et difficile qui vient de se passer. Elle est finie. Pourvu que ce ne soit pas vrai uniquement dans le calendrier. Au moins, il fait beau, j'ai même pu manger dehors ce midi, même que le soleil chauffait et tout, on se serait cru en Italie, dites.
bande-son : JJG, Famille
Par sel - Publié dans : Ici ou là, ça reste moi
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