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Dimanche 28 janvier 2007

La recherche du bonheur.
C'est le titre d'un film que j'ai vu vendredi (moyen, le film, mais très bons acteurs (dont Will Smith))
Je ne vais pas vous raconter l'histoire, un peu trop mélodramatique pour moi. ça faisait longtemps que n'avais pas vu ce genre de film. Et je sais très bien pourquoi. Et je confirme que je n'aime pas beaucoup.

Bon, mais on était là pour parler recherche du bonheur, pas pour mes gouts cinématographiques.

Pour parler recherche du bonheur, il semblerait logique de commencer par chercher ce qu'est le bonheur.
Et là, ça commence bien, personne ne sait vraiment.  Le bonheur, c'est comme l'amour, tout le monde le cherche, mais personne n'est capable de dire ce que c'est. Et comme pour l'amour, la réponse la plus habituelle, c'est "bah, quand tu es heureux, tu le sais".

Sauf que forcement, c'est plus compliqué : il arrive qu'on soit heureux, et qu'on ne s'en rende compte que quand ce bonheur s'en va. Ou alors, de se croire heureux, et de se rendre compte qu'en fait, non pas vraiment, il manque quand même quelque chose...

Pour moi, finalement, j'ai de la chance. Heureuse, je l'ai été, et si je parle au passé, ce n'est pas que sur le moment, je n'en étais pas consciente. Et se dire "là, je suis heureuse", c'est quand même pas désagréable.

C'est sûr, je suis carrement aidée. Avoir un toit, un travail et de quoi manger, ce n'est pas donné à tout le monde. Et ça aide beaucoup, forcement.
Mais on sait bien que cela ne suffit pas.

D'ailleurs, avec tout ça, on ne l'a pas défini, notre bonheur. Est-ce que ce serait une longue suite d'instants qu'on va dire joyeux? Est-ce simplement le bien-être, bien-être physique, mais aussi moral? Ou alors juste quelques instants par ci par là, un gateau au chocolat, un rayon de soleil, une fleur (j'ai vu aujourd'hui ma première fleur de l'année, elle était là, toute fragile, et j'étais contente de la voir en ce jour un peu particulier pour moi)

De toute façon, étant donné que le bonheur semble plus ou moins insaisissable, parce qu'à peine effleuré, il s'enfuit, on nous fait croire que ce qui compte, ce n'est pas le bonheur lui-même, mais bien sa recherche. Je me fais avoir comme les autres, hein. J'ai tendance à dire aux gens qui ne vont pas bien que peut-être, mais que quand ça ira, ce sera encore plus beau. En général, c'est pas très réconfortant, je crois. En tous cas, moi, ça ne me réconforte pas.
Ce qui compte, donc, ce n'est pas la récompense, la fleur bleue ou n'importe quoi, ce qui compte, c'est le chemin pour y parvenir.Enfin, c'est ce qu'on dit.
Moi, je suis d'accord. mais pour les autres. Pour les romans, pour les films.
Mais pour moi, je m'en fous de mener une vie sans intéret cinématographique. Un peu comme la mélancolie et la trsitesse : une fin à la Porco Rosso, c'est beau, mais je la leur laisse, merci bien.

Je suis égoïste, égoïste jusqu'au bout. Tout le monde n'est pas l'abbé Pierre, et surtout pas moi.
Je sais que je peux être heureuse, puisque je l'ai été. Avec de l'aide, mais je l'ai été. Et je souhaite à tous ceux qui estiment que ce n'est pas le cas pour eux de pouvoir trouver un jour ce sentiment. De regarder un ciel bleu (ou gris, ça dépend des gouts, après tout) et de se dire "je ne sais pas de quoi sera fait demain, mais là maintenant tout de suite, je suis heureux(-se)."

Et aussi bon courage, parce que tout le monde n'a pas une vie aussi facile que la mienne, y compris parmi vous qui me lisez.

Allez, je le dis quand même : pour le moment, vous souffrez, mais vous verrez, quand le bonheur sera là, il sera encore plus beau.

(alors, ça marche, ça réconforte?)

(suis en train de me rendre compte que c'est quasi religieux, comme discours. Mais moi, je vous parle d'un bonheur bien terrestre, hien, pas d'une obscure lumière après la mort)

 

bande-son : Harry Potter

humeur : Vous savez le scoop de la semaine ? Ben la rue Vavin, elle tient son nom de M. Et Mme Vavin, anciens propriétaires des lieux. C'est dingue, la vie, des fois, quand on y pense...

Jeudi 25 janvier 2007
Les blogueurs deviennent flemmards, je crois.
En effet, il y a un an, nous avions dû trouver 20 révélations à faire. Je les avais faites, d'ailleurs, mais depuis, elles se ont perdues dans le néant des notes effacées (et de la mémoire de mon ordinateur, bien sûr).

Aujourd'hui, cinq suffisent. Et encore. Si j'ai bien compris, ce qu'il faut dire, ce sont des "vérités". Mais pas forcemment des scoops. Donc, je peux dire
1-j'aime les pizzas
2-j'aime le bleu
3-j'aime lire Pratchett
4-j'habite à Rome
et euh 5-Je tiens un blog qui s'appelle "entre bleu clair et bleu foncé"

Bon.
Mais déjà que les notes questionnaires ne sont pas hyper intéressantes (en particulier, vous vous en doutez bien, si c'est moi qui la rédige), alors si en plus je fais pas un minimum d'efforts, ça va pas aller.

Donc, 5 révélations. Et attention, hein, je ne vais pas piocher dans celles que j'avais déjà faites, ce ne serait pas drôle. Non, ce sera des vraies nouvelles révélations.
Bon, par contre, étant donné la diversité des lecteurs de ces pages, je ne promets pas que ce sera des révélations pour tout le monde, hein. Vous savez la théorie despetits boûts : personne ne nous connaît entièrement, mais si on assembalit les boûts que les uns et les autres connaissent, on pourrait avoir une idée assez complète de la personne.
Wouah, comment que je philosophe trop à 22h30, ça fait peur. Vous inquiétez pas, ça va vite passer.

Bon, des révélations, donc.
1-alors, adolescente, j'avais une verrue sur le nez. Maintenant, vous comprenez pourquoi je suis une personne très complexée. Oui, parce que tout le monde se moque du fameux "bouton sur le nez", et moi, j'en avais un é-nor-me (vous imaginez bien) qui me narguait chaque fois que je me regardais dans le miroir.
Non, cette verrue, je ne l'ai plus. je l'ai brûlée (enfin, pas moi, hein, la dermato). ça a fait une affreuse croûte purulente pendant des mois. Ce fut terrible psychologiquement, vous imaginez bien.

2-La deuxième révélation n'en est plus une depuis que vous avez lu la première : je ne suis pas poète. Ou alors, plus du genre pouete. Les blagues pipi-caca me font rire. je sais, ma réputation de grande romantique (si si, je suis sûre qu'il y en avait encore un ou deux parmis vous qui y croyaient encore) en prend un coup. mais c'est comme ça, désolée.

3-Logiquement, donc, j'ai du mal avec les grands discours (contrairement à ce que j'ai longtemps cru). il faut dire qu'étant donné a capacité de concentration (faible), et la soupe qui se trouve dans mon cerveau (blond), ça aide pas. Vous voyez, c'est pas ma faute, j'ai pas assez de globules pour l'oxygène et pas assez de neurones, mais c'est pas ma faute (bis), c'est la nature, voilà. pour la même raison, incapable d'apprendre par coeur quoi que ce soit. Surtout si ça ressemble à une liste de vocabulaire. ou à une carte de France avec les sous-préfectures

4-Je suis un vampire. En tous cas, j'ai les dents pour. Et je ne dis pas non à un bol de sang frais de temps en tem...Euh...Non, ça, finalement, je ne le révèle pas. Oubliez ce que vous venez de lire.
(si vous lisez entre les lignes (mais je vais vous aider, au cas où), ça donne : "je n'aime pas mes dents qui sont de travioles, même si ça m'a épargné le calvaire de l'appareil dentaire petite". Chacun sa version, quoi)

5- Pour compenser (la solitude, en particulier), j'y vais plus à la fraise Tagada qu'au Nutella. Ce dernier est très bien au petit-déjeunern, qu'il y reste (sauf exception crépière ou pizzerienne (à propos, pas encore trouvé de pizza au Nutella, c'est incroyable, je vais me plaindre au syndicat d'initiative)

Au fait, c'était le Captain le vil qui m'avait passé le questionnaire. Et je ne le refile à personne, pour cause déjà citée qu'à chaque fois, on se fait engueuler.Et je suis une petite chose fragile (et susceptible), moi, alors je ne veux pas me faire engueuler. Mais chacun est libre de se servir, bien entendu.
(au passage, c'est pas pour dire, mais il y en a qui en un an n'ont toujours pas réussi à pondre les 20, de révélations. Va falloir se bouger un peu, hein. Quand on commence un truc, on le termine. (et "pas le temps", c'est pas une excuse valable))

humeur : bon, ça, c'est fait
bande-son : Cohen
Mardi 23 janvier 2007
Alors voilà.

ça fait longtemps que j'ai pas causé boulot. Causé AU boulot, ça oui, je sais faire, ça va. Mais de boulot, c'est plus rare.

C'est arrivé, pourtant, souvenez-vous. Et mesme une autre fois (Oui, je n'ai pas d'accents circonflexes ici, alors on fait comme on peut avec ce qu'on a, hein...)
Donc rappel : archives, blabla, papiers (et autres supports) blabla, trombones, tout ça.

J'avais d'ailleurs déjà à ces occasion parlé de boistes. Mesme que grasce (hem, pas très certaine de l'étymologie, là, mais bon) à l'ami Plume, voici une zolie photo de boiste, LA boiste, celle dont tout le monde resve (si tout le monde, commencez pas à chipoter. Ne me distes pas que vous n'avez jamais resvé de la belle boiste Cau*chard, quand mesme ! (c'est dingue, je ne me rendais pas compte qu'il y avait tant de circonflexes dans la langue française))

(EDIT : bon, il ne veut plus mettre l'image. je suis pas la seule à estre capricieuse, overblog a l'air de l'estre aussi...)

Bon, mais ça, c'est la boiste idéale, que je n'ai pas ici, donc, parce que ce ne serait pas drosle de commencer à bosser sur l'idéal.

Parce que sur notre bonne vieille terre, si on sort du monde des Idées, donc, des boistes, on en trouve de toute sorte. C'est mesme assez dingue de voir à quel point l'imagination humaine est sans limite s'agissant de boistes d'archives.

D'abord les bonnes vieilles en carton que je pense, vous visualisz assez bien. La banale boiste d'archives qu'on trouve mesme en grande surface.

Ici, j'ai aussi trouvé des boistes que je n'avais jamais vu utiliser pour des archives (j'aurai bien aimé vous metre une photo, mais...Bref, les machines et moi, ça ne marche toujours pas). Déjà, elles sont en deux morceaux, le couvercle étant à part de la boiste. En fait, c'est un truc classique...mais pas pour les archives. Les documents sont posés à plat dedans, ce qui est un coté positif. Par contre, pour gagner de la place, on est obligés de mettre deux boistes l'une sur l'autre...ce qui oblige à tout pousser quand on veut la boiste du dessous. Ce qui est toujours le cas, comme vous vous doutez bien. De plus, ces boistes sont grandes, et donc, si on veut le sremplir, elles deviennent vite très lourdes. les plus lourdes étant, logiquement, celles qui sont en haut et qu'on ne peut atteindre que sur une échelle. CQFD.
Un autre costé pas pratique de cette espèce de boiste, c'est que le couvercle est difficile à enlever et à remettre. Mais si, souvenez-vous quand vous jouiez au Triv*ial P*ursuit. Sauf qu'ici, en plus, ça fait mesme pas le petit bruit qui fait rire grassement les enfants que nous sommes tous encore.

Et puis il y a les boistes fantaisies. Enfin, c'est moi qui dit ça, parce qu'en fait, c'est ce qu'on trouve le plus en Italie, j'ai l'impression.
Bon, les boistes fermées par un ruban, c'est assez banal, finalement (c'est d'ailleurs le cas des fameuses Cau*chard citées ci-dessus)
Il y a celles fermées par un bouton pression, ce qui n'est pas pratique (ça ferme mal, ça risque de s'ouvrir facilement) et dangereux pour les documents (eh oui, le métal, ça rouille...)
Mais la découverte du jour, ce sont les boistes fermées par un système en plastique type "fermeture de cartable". Mais mais si, vous vous souvenez, vos vieux cartables d'écoliers...Sauf que là, c'est du plastique de mauvaise qualité, pas du tout construit pour durer. Conclusion, dix ans plus tard, quand petite sel arive, le plastique est soit cassant, soit (mieux), bloqué. Et il faut s'armer de toute la patience dont vous estes capables pour ne pas y aller au marteau (pas certaine du tout que òa irait plus vite au marteau, de toute façon). Mais au moins, c'est une véritable récompense quand la boiste est ouverte. Et vous découvrez émerveillés du joli papier pelure rose et jaune.
(note : il faut rendre à l'Italie ce qui lui appartient : ces boistes, par contre, sont faites dans un carton bien plus solide que celui utilisé en France pour les boistes "tout venant". à chacun ses compétences, hein...)

C'est beau, la vie d'archiviste, quand mesme.

(Voilà, c'est fini, vous pouvez vous réveiller pour repartir dans une activité normale)

Bande-son : je devrais dire le groupe Archives, mais je ne l'ai jamais écouté, je ne sais mesme pas à quoi ressemble leur musique, alors...

humeur : ben justement, la livraison de boistes est enfin arrivèe, donc j'y retourne, les gars (et les filles aussi, d'ailleurs).
Dimanche 21 janvier 2007
Bon, comme d'habitude, j'aurai eu un certain nombre de thèmes possibles de notes. Mais ce sera pour une autre fois, les blablatages sur Rome ou sur le bonheur en général ou en particulier. Je vous cite juste un passage de journal.

Il s'agit du Corriere edizione Nazionale, (j'ai pas bien compris si c'était lié au Corriere della sera, mais j'imagine que oui), de ce jour, dimanche 21 janvier 2007.
Titre de l'article ? "sentence de la Cassazione [cours de cassation?] : télécharger sur internet sans but lucratif n'est pas un délit"

Et la première phrase précise : télécharger depuis internet des films, musiques ou programmes soumis aux droits d'auteur n'est aps un délit, si cela n'implique aucun gain économique.

Ainsi, la condamnation de deux jeunes utilisateurs de peer to peer a été annulée.

L'Italie m'énerve pour beaucoup de choses, mais là, je dois reconnaître qu'elle marque un point.

(c'était un petit article, et le cas n'est pas national, mais régional (Turin), mais quand même, j'espère que je peux avoir confiance et dans le journal, et dans les autres juges italiens.)

bande-son : Un senso, Vasco. A écouter tout en marchant dans un rayon de soleil Villa Pamphili.

Humeur : décidemment, j'aime bien la pizza. Quitte à manger quelque chose tous les jours, autant que ce soit ça, hein...
Jeudi 18 janvier 2007
J'allais parler des fast-food à l'italienne, ou de la télé. ou du temps qu'il fait. J'allais répondre à un questionnaire en attente. Tout cela aurait certainement été palpitant. Si, si, pas besoin de faire cette moue dubitative !

Finalement, il faudra que vous vous contentiez de l'anecdote du jour.
Mais qu'est-ce que l'anecdote du jour , voilà ce que vous vous demandez tous. Si si, je vous le jure, c'est même depuis que vous alvez lu la phrase prcédente votre pérocupation principale.
Quelle est donc l'anecdote du jour?
Grave question.

Un peu de patience, que je vous raconte.
ça commence un soir. ce soir, même. Il fait nuit (ben oui, c'est un soir d'hiver, donc, il fait nuit).
On s'en fout, de toute façon, je suis dans ma chambre, lumière allumée.
Très occupée à déprim légumis me reposer.

On frappe à ma porte. Mais qui ose donc me déranger alors que je suis en train de m'autolamenter sur moi-même et ma vie, hein? Un peu de respect, bordel !
Oh, surprise : un des colocataires (vraiment étonnant). Le français (sur six, nous sommes deux français, les autres sont italiens).

Bon, je vous passe les "mais on t'a pas vue ce soir, t'as pas mangé? C'est pas bien tu dois prendre soin de ta santé"(c'est nul, de pas vivre seule, on peut même pas se laisser aller tranquille, bordel (EDIT : bon, je viens de me rendre compte que c'est la 2e fois que j'utilise "bordel" dans ma phrase. Or, ce blog, c'est un blog bien et tout, quand meme, alors, ça ne va pas du tout, ça...J'ai une réputation à tenir ! (bordel) Bon, puisque je sais que casino, ça veut dire bordel, ben voilà. On va remplacer par casino.) Casino, donc). Ils s'y sont tous mis, de toute façon. Voilà qui commençait bien.

Mais bref, là n'était pas l'Anecdote du jour. Non. Car le colocataire en question (le français, donc), me dit:
-bon, j'ai quelque chose pour toi

Vous vous doutez bien que, déprime ou pas, attirée par l'appat du gain, sans compter la curiosité, je le laissai continuer. Et lui de me présenter une liasse de feuilles sales, qui avaient manifestement traînées par terre. Ah. Il commence à m'expliquer qu'il l'avait effectivement trouvée par terre. Bien.

Eh bien il s'agissait d'un cours d'archivistique (pour information, je suis archiviste). Le genre de cours qui doit se donner à peine 50 personnes par an et par pays.  Le genre de cours que je n'avais pas trouvé (bon, pas vraiment cherché non plus), il y a deux ans, quand j'étais ici en Erasmus, pour études, justement, donc. Le truc de dingues par excellence (oui, faut être cinglé, pour être archiviste, franchement (remarquez, ça doit être le cas de pas mal de métiers (mais pour les métiers en rapport avec l'histoire, on est servis, quand même))

Voilà. C'était l'anecdote du jour. Et moi, je suis contente. je vais en faire des photocopies et potasser tout ça. Parce que, vous allez rire, mais ça a l'air de bien se recouper avec ce que j'ai appris moi-même à la fac en France.

Dieu, je sais pas si tu existe, mais j'aime bien quand tu fais ce genre de clin d'oeil.
(ou alors, c'était un signe pour me dire d'aller faire ma dernière année d'études, celle que j'ai squizzé parce que j'avais une proposition de contrat, doublée d'un ras-le-bol de la fac?)
J'ai faim, moi, maintenant, à cause de ces conneries.

bande-son : vivere, Vasco Rossi  : vivere, e sorirere dei guai, vivere, e non essere mai contento, vivere, e pensare che domani sarà sempre meglio

humeur : une pub pour sèche-cheveux : oui, ce sèche-cheveux est très bien : il hydrate les cheveux tout en les séchant. Moi je dis, trop fort, les mecs. Je prends.
 
 
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