Alors voilà, j'aurai plein de possibilités et d'idées de notes. Des gaies, des drôles, des moins drôles, des carrement tristouilles.
Mais là, je n'ai ni l'envie ni la capacité de rédiger quelque chose que j'estime publiable, alors on va faire dans la simplicité, et poster un questionnaire
(jeu : compter le nombre de notes qui commencent ainsi sur ce blog. Il y en a un certain nombre, à force, je crois)
Voici les réponses de Sophie (le monde de) chez qui je l'ai piqué.
1) Comment avez-vous connu l'existence des blogs ?
Ah bah…Au hasard du net, je suppose…
Les tout premiers blogs que j’ai lus, c’était des « livejournal »(LJ) écris par mes auteurs de fanfics sur Harry ppotter favoris (Comment ne pas en profiter pour faire un petit coup de pub pour « Les Portes », de la grande Alohomora ?)
Je me suis ensuite rendue compte que ce genre de système existait ailleurs que sur LJ. 20six, par exemple, si vous voyez ce que je veux dire.
La suite, c’est en question 2 (oui, je suis sérieuse, vous voyez, je réponds à chaque question à sa place)
2) Qu'est-ce qui vous a amené(e) à «ouvrir» le vôtre ?
Suite du 1, donc : nous en étions à ma découverte de 20six. Nous sommes en juin, les examens viennent de se terminer, mon stage n’est pas encore commencé, vous voyez le genre. Nous seulement je m’ennuyais, mais en plus, je me sentais très seule.
Bon, et là, en me baladant sur le 20six en question, je tombe sur des pages dont je m’aperçois que j’aime bien les lire. Régulièrement. Même que j’en suis à les mettre dans mes favoris, c’est vous dire.
Je profite de l’occasion pour dédicacer cette note (au moins) à HeureBleue, qui est la première blogueuse que j’ai lu régulièrement, et qui m’a donnée envie d’ouvrir le mien. Alors Heure Bleue, si tu passes dans le coin, merci, au passage !
Bref, voilà, j'étais surtout curieuse. Je voulais voir si j'aurai des commentaires, et combien de temps j'arriverais à rédiger régulièrement. Bon, ben un an et demie plus tard, on y est encore, et il n'y a aps de raisons que cela s'arrête...
J’estimais n’avoir rien à dire, mais je voulais le dire quand même. Pis je me demandais si j’aurai des commentaires
D'ailleurs, pourquoi je raconte tout ça, alors que j'en avait fait une note, à l'époque?
3) Lorsque vous écrivez sur votre blog, avez-vous le sentiment de communiquer ou de tenir un journal intime ?
Ben pourquoi, on ne peut pas communiquer un journal intime? C'est pas ça, justement, un des principes possibles du blog?
Bon, d'accord, j'arrête de chipoter sur les mots.
Bon, et la réponse qui tue : ça dépend. Z’etes bien avancés, hein ?
En fait, ça a commencé par « communiquer », puis, c’est passé au journal intime pendant un certain nombre de mois (cherchez pas, j’ai effacé la plupart des notes de cette époque), et maintenant, c’est de nouveau plus « communication », même si…
4) Ecrire sur votre blog a-t-il changé quelque chose dans votre vie ?
Enormément.
Et en bien (enfin, je crois, à quelques exceptions près (quand même. J’allais quand même pas faire une affirmation sans apporter un « mais », cela m’est impossible. Entre clair et foncé, on vous a dit. Toujours.))
5) Ecrire sur votre blog a-t-il changé quelque chose dans votre manière d'écrire ?
Bah, sans doute…J’y ai aussi gagné des tics d’écriture. ça se voit d’ailleurs, sur le forum de jeu que je fréquente aussi. Mais ce n’est pas facile de savoir, parce que je ne rédige rien, à part ce blog et des posts sur le forum en question
6) Vous est-il arrivé quelque chose d'inattendu, de particulier (agréable ou désagréable) du fait que vous avez un blog?
Bah, les rencontres avec les gens, qu’elles se passent bien ou mal, c’est toujours inattendu et particulier, hein. Et aussi quand des gens qui ne vous connaissent pas vous portent à bout de bras par msn (forts, hein ?) pendant quelques soirées parce que vous etes en train de vous écrouler.
Grâce à certains de ceux rencontrés par l’intermédiaires de ces pages (et des leurs), je suis, on va dire, bien mieux « armée » face, pour et avec la vie. Alors merci tout plein (c'était la minutes émotion, merci de verser une chtite larme)
7) Pensez-vous tenir longtemps ce petit espace de web à vous ?
Aucune idée…je ne pense pas le supprimer un jour, mais peut etre qu’il finira par s’endormir doucement… Déjà là, je me pose pas mal de questions sur le pourquoi du comment. Mais j’aime bien ça, quand même, alors bon…à mon avis, j’en ai encore pour quelques mois sinon années. Quitte à diminuer le rythme
8) Vous estimez-vous « blog addict » ?
Je sais pas trop…mais je l’ai été, c’est certain (je me soigne…)
9) Les blogs « disparaissent »: que faites-vous, où allez-vous, dans quel état errez-vous ?
Hein quoi ?!? Je n’y survivrais pas, je me suicide dans la seconde et après, j’attends de voir si ça remarche un jour. Euh l’inverse. (ce qui devrait donner une idée de la réponse à la question précédente, remarquez)
10) Enfin, citez l'url des trois notes de votre blog que vous préférez.
Ouh là.
Ma toute préférée, parce que je me suis amusée comme une folle à la faire, et que le rè2ultat me plait toujours, est assez ancienne .
(dites, je l’ai remise en page, du coup, parce qu’elle est « pré-migratoire », et vous savez qui ? ben 7 visiteurs sur ce vieux blog aujourd’hui. Marrant, je ne sais pas comment ces gens sont allé chercher le lien ! (et j’avais oublié à quel point il est pas pratique, notre « nouveau » 20six…)
Sinon, il y en a pas mal...Celle où je parle de mon pseudo,mais je vais pas la mettre, parce que je vais sans doute en refaire une autre.
Celle-ci, sur les couleurs romaines
Et cette dernière, pour représenter les Caravages, et puis quand même, pour mettre une note plus récente (mais dans l'ensemble, j'ai l'impression que je préfère les plus anciennes, ce qui m'étonne un peu, mais c'est comme ça.
Ah, cette fois, les réponses au questionnaire m'intéressent vraiment. Donc vous qui passez par ici,vous êtes priés de le remplir et de me le faire lire, par un moyen ou un autre. Merci (si vous n'avez pas de blog, vous avez le droit de m'envoyer quelque chose quand même, hein, je ne suis pas sectaire (je ne crois pas))
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Povera patria! Schiacciata dagli abusi del potere
di gente infame, che non sa cos'è il pudore,
si credono potenti e gli va bene quello che fanno;
e tutto gli appartiene.
Tra i governanti, quanti perfetti e inutili buffoni!
Questo paese è devastato dal dolore...
ma non vi danno un po' di dispiacere
quei corpi in terra senza più calore?
Non cambierà, non cambierà
no cambierà, forse cambierà.
Ma come scusare le iene negli stadi e quelle dei giornali?
Nel fango affonda lo stivale dei maiali.
Me ne vergogno un poco, e mi fa male
vedere un uomo come un animale.
Non cambierà, non cambierà
sì che cambierà, vedrai che cambierà.
Voglio sperare che il mondo torni a quote più normali
che possa contemplare il cielo e i fiori,
che non si parli più di dittature
se avremo ancora un po' da vivere...
La primavera intanto tarda ad arrivare.
Pauvre patrie, accablée par les abus du pouvoir
de personnes ignobles, qui ne savent pas ce qu'est la pudeur
Ils se croient puissants et ce qu'ils font leur va
et tout leur appartient
Parmis les gouvernants, combien sont de parfaits bouffons inutiles?
Ce pays est dévasté par la douleur
Mais cela ne vous fait pas un peu de peine
Ces corps en terre qui n'ont plus aucune chaleur?
Ça ne changera pas, ça ne changera pas
Non, cela changera, peut-être que cela changera
Mais comment excuser les hiènes dans les stades et celles des journaux?
C'est dans la boue que s'enfoncent les bottes des porcs
J' ai un peu honte, cela me fait mal
De voir un homme comme un animal
Ça ne changera pas, ça ne changera pas
Non, cela changera, peut-être que cela changera
Je veux espérer que le monde retourne à des niveaux plus normaux
Que l'on puisse contempler le ciel et les fleurs
Que l'on ne parle plus de dictature
Si nous aurons encore un peu à vivre
le printemps tarde quand même à arriver...
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J'aime beaucoup le "non cambierà, no, cambierà"
Je suis pareil. Je pense que ça ne changera pas (même si je ne vois pas le monde de manière si noire. Encore que). Mais on veut garder encore un peu d'espoir en attendant un éventuel printemps, sinon, comme veux-tu, hein?
bande-son : articolo 31, Spirale Ovale : "guarda che accendi une desidero incontenibile, come le gocce sul bicchiere quando sete hai"
humeur : c'est le week-end
Et puis après tout, vous avez eu l'air d'apprécier les questions de vocabulaire. Alors pourquoi ne pas continuer dans la foulée, hein.
Et comment mieux apprendre qu'à travers les publicité, expression de la vie quotidienne s'il en est?
Ce blog n'aurait pas été lui-même si la pub choisie n'avait pas été celle de biscuits. Je vous présente donc Mulino*Bianco. Mais si, en fait, vous connaissez, C'est Moulin*Blanc, ils vendent les même en France, trois plus chers, évidemment (pourquoi se priver). Mais miam quand même. Ils font aussi du pane morbido, tiens. D'ailleurs (au point où j'en suis, je continue sur la pub, hein), si j'ai bien compris, ça marche avec la Bari*lla. Pas si étonnant : tout ça, c'est de la pasta, finalement.
Bon, enfin bref, comme toute grande marque qui se respecte, celle-ci a un slogan, qui nous est balancé assez régulièrement. Je vous le fais, sans le son, évidemment, c'est moins drôle, mais, tant pis. Même sur You tub, y'a pas. (par contre, si vous faite une recherche avec le nom de la marque, vous tombez sur une pub animée de 1987 très mignonne (mais il ne me faut pas grand chose) (et non, ça ne marche pas pour illustrer mon propos, parce que le fameux slogan n'était pas encore (oui oui, promis, la fin de la phrase arrive))).
"Mulino*Bianco, scegli un mondo genuino"
Bon, forcemment, là, comme ça, ça ne vous avance pas beaucoup. Je vous traduis donc le début : "choisis un monde" (oui, je sais, "monde", vous aviez deviné. Mais c'est normal, l'italien, c'est facile (et vlan))
Le jeu du jour sera donc de deviner ce que veut dire "genuino". Non "genuine", ça ne marche pas. Désolée.
bande-son :l'Italiano vero, Toto Cutugno. "Buongiorno Italia"
humeur : radioblog.club ne marche pas...En maintenance, je sais, n'empêche, c'est terrible.
Nous le disions, les langues qui se ressemblent trop, c'est traître.
C'est vrai, quoi. Si vous réussissez à le parler comprendre, on vous dit "oui, mais bon, de toute façon, il suffit de rajouter des "a" et des "o" " (je dis ça, mais en fait, je crois bien qu'on ne m'a jamais fait la réflexion, remarquez)Si vous n'y arrivez pas, on vous sort des "mais pourtant, ça ressemble au français!"
Non non, je ne suis pas traumatisée. Bon, presque pas.
En fait, c'est vrai, c'est relativement facile de comprendre en gros et de répondre en gros. Mais pour parler et comprendre vraiment, c'est autre chose.
Pour cela, j'aime bien écouter des Italiens essayer de parler français. C'est même un des meilleurs exercices que je connaisse.
En effet, par exemple, ils vous demandent "Est-ce que ma prononce est bonne"? (et là, sel fait tilt : ah oui, prononciation, ça se dit pronuncia (en plus, c'est une faute que je fais asez souvent)
Ils vous disent "oui, moi, j'aime bien la grammatique" et "non, non, là, ça demande le conjonctif" (comprenez subjonctif)
C'est très mignon, sauf que vous vous dites que vous faites certainement le même type d'erreur. Et là, tout de suite, c'est moins mignon. D'ailleurs, même si je le savais, j'ai la preuve que mon accent doit vraiment se couper au couteau : il ne m'a fallu que deux mots, sans "r", en plus, pour que ce serveur, à la pizzeria du coin, me découvre étrangère. Il y en a qui en profitent pour me causer en anglais et me filer des faux billets (oui, je sais, il a sans doute pas exprès. J'en suis pas persuadée, mais bon), et il y en a qui profitent du prétexte pour causer quelques minutes (d'accord, il y avait moins de monde, et le gars en question a vécu un an en France, ce qui aide, mais quand même (m'en fous, il était plus mignon (et toc)))
Bon, aujourd'hui, contrairement à hier, il fait beau (oui, ce blog est trop trop intéressant, on y parle même du temps qu'il fait). Il faudrait que j'aille voir p.zza Navonna s'ils proposent encore des "abbracci gratis"
Oui, parce que la semaine dernière, ils étaient là, quelques hommes et femmes avec cette pancarte devant et dernière : abbracci gratis. Ils souriaient et ouvraient grand les bras pour ceux qui voudraient un euh...embrassement gratuit. Enfin, "prenage dans les bras" (je ne trouve pas de meilleure exprssion, parce qu'en français, embrasser a un sens courant qui n'est pas celui de l'italien (et hop, encore un faux-ami)
ça rappelait l'initiative qui avait eu lieu le chaisplucombien décembre à Paris, mais en plus soft, et plus sympa (ça n'avait pas l'air organisé par une asso quelquonque, juste une dizaine de potes qui avaient eu cette idée. maintenant, je n'en sais rien, hein, puisque je n'ai fait que passer)
Voilà, et maintenant, direction Villa Pamphili, pour faire ma promenade dominicale.
bande-son : Jovanetti :obella, come il lunedi' di vacanza dopo un'ano di lavoro : tu es belle comme un lundi de vacances après un an de travail. en plus, c'est rigolo, parce que dans la chanson, il y a une pause après le "lunedi'", du coup, on se dit "belle comme un lundi, hein?! merci du compliment !!!)
humeur : j'espère que la journée sera meilleure que celle d'hier. Vous allez me dire que de toute façon, je n'ai pas de 2e parapluie à perdre, hein.
Mais bref.
Après six bons mois dans la Ville, je pouvais enfin réentendre cette phrase sans que cela déclenche en moi un rire nerveux.
Heureusement, d'ailleurs, parce qu'accessoirement, je dut passer vers cette époque un certain nombre d'examens oraux
Bref. L'italien, c'est facile. Ben oui, c'est bien connu, il suffit de mettre des "o" et des "a" à la fin des mots français, et hop, le tour est joué.
Par exemple, morbido. Hop, morbido, ça vous dit quelque chose. Si on met un "e", on trouve le français "morbide", et vous vous voyez déjà dans une atmosphère du style...euh...noir. Sombre. Enfin glauque, quoi.
Ouais.
Sauf que là, vous etes en train de bouffer votre petit-déjeuner, que le soleil est en train d'éclabousser la fenetre, meme que ça vous fait cligner des yeux, parce que bon, c'est le matin, quand meme.
Sauf que le morbido, là, il est écrit sur votre paquet de pain de mie. Du pain de mie morbide. Alors là, soit vous etes en train de rever et le film regardé la vielle au soir vous travaille encore, soit il y a un truc.
Votre sang ne fait qu'un tour, et vous décidez de mener une enquete. Oh, pas en cherchant dans le dictionnaire, hein, ce ne serait pas drole. De toute façon, un dictionnaire, c'est lourd, et le votre vous attend bien sagement dans la malle que vos parents doivent vous envoyer "le plus vite possible, promis"
L'enquete se poursuit, donc. Au fil de vos lectures, vous tombez sur des expressions du type donna morbida, ou pelle morbida. Vous le savez, donna, c'est "femme" et pelle, c'est "peau".
Une femme morbide. ben voyons. Et le pire, c'est que ça semble plutot une qualité.
La question est donc : que peuvent avoir de commun le pain et la peau d'une femme?
je vous laisse répondre, j'ai du pane morbido sur le feu. Euh...Non, je m'embrouille.
En plus, j'ai un autre exemple à donner. Tout simple. Sentire.
Ah, sentire, là, on est en terrain connu. Sentir, c'est un truc que vous faites relativement souvent. Ou alors, que vous ne faites pas, d'ailleurs, quand vous ne pouvez pas sentir quelqu'un (les joies des expressions françaises)
Le problème c'est quand, au cours d'une conversation on ne peut plus normale, votre interlocuteur vous ordonne soudain "senti".
Vous le regardez un peu interloqué. Pardon?
Vous reniflez vaguement. D'ailleurs, à part les relents de gaz d'échappement, vous ne sentez pas grand chose.
L'autre a l'air de continuer tranquillement. Bon, ça ne devait pas etre si important.
N'empeche, cela vous intrigue, bien sur. Vous n'en dormez plus. Vous en revez meme le jour. Pourquoi, mais pourquoi a-t-il demandé une chose pareille?
Bon, imaginons que dans les jours suivants, vous alliez à un spectacle. Peu importe lequel. Tenez, un concert, par exemple.
Et là, de nouveau, votre interlocuteur de vous demander (en plein milieu du truc, en plus, il a du culot, non mais, si en plus, on ne peut plus écouter tranquille) si "tu sens bien"
Evidemment,il y aurait la possibilité de penser qu'il s'agit là d'une petite différence grammaticale avec le français, et qu'il a voulu demander si "tu te sens bien". Bien sur, c'est possible.
Mais y'a comme un truc, quand meme.
D'ailleurs, la lumière se fit soudain dans votre esprit. Vous etes à un concert. Il vous demande de sentir.
Sentire.
Sentire veut dire, avec une logique implacable "entendre". Enfin, attention, ce serait trop facile. cela veut aussi dire sentir. mais ce n'est pas son sens le plus fréquent.
Je terminerai cet éloge de la langue italienne comparée à la française par un détail assez amusant.
Le vouvoiement, en italien.
En Italie, pour vouvoyer, on ne dit pas "vous", évidemment, y'a que les français, pour faire ça.
On ne traite pas non plus les gens du usted espagnol.
Non, c'est mieux.
On les traite de femme.
Eh oui, en Italie, pour vouvoyer quelqu'un, on emploie la 3e pers. du singulier...au féminin (sauf pour les accords, qui se font au masculin, si'il s'agit d'un homme)
Et je dois dire que rien que pour cela, j'aime l'italien.
humeur : je sais, je me défile sur des sujets certainement plus graves et importants. Mais je n'ai jamais su parler de choses importantes, et surtout si on me demande d'en dire autre chose que des banalités. Alors tant pis, je renonce.
bande-son : les Beatles.



