Non, quand même il faut que je vous raconte.
Cette nuit, j'ai fait un rêve af-freux. Que dis-je, un rêve, un terrible cauchemar. Et attention, hein, ce que je vais raconter est absolument véridique. je veux dire, je l'ai vraiment rêvé, cette nuit, juste avant de me réveiller en sueur, tellement j'avais souffert.
Donc bon, déjà, dans le rêve, je me retrouvais à faire des courses. Au supermarché. ça commence bien, mais en soi, je ne trouvais pas la chose si désagréable. Ni agréable. je les faisais, c'est tout. En compagnie d'une copine de fac. Non, je n'ai asp l'habitude de faire les courses avec les copines, mais bon, c'était comme ça.
On va de rayons en rayons, c'est surtout elle qui prend des trucs. Banalement, on tombe au rayon petit-déjeuners.
Naturellement, on en arrive aux pots de Nutella. Je me souviens de rayonnages très hauts, où il aurait fallu une échelle pour les rangées du haut (oui, avec ce métier, je me suis chopée une phobie des rayonnages trop hauts, et des escabeaux vacillants).
Peu importait, là, il y avait à portée de main ce que nous voulions.
Je commence par remarquer :
-eyh, t'as vu l'arnaque, derrière les vrais pots de Nutella, ils en ont mis des de "fausses marques" dans des pots tout pareil, les traîtres.
2e coup d'oeil au rayon, et là, l'angoisse me prend : tous les pots étaient vides. Vidés, même, parce qu'il restait des traces de Nutella dedans.
Imaginez un peu : vous n'avez plus de la pâte à tartiner chez vous, et les pots vides s'alignent sous vos yeux !
L'horreur, je vous dit.
Bon, là-dessus, je me suis réveillée.
Bon, allez-y, je vous laisse l'interprétation. je suppose que le pot de Nutella, c'est l'anti-mère, pour moi, puisqu'elle ne voulait pas en acheter, et que donc, j'ai eu peur de retrouver son influence trop forte. ou alors, simplement, l'angoisse de perdre le peu de choses rassurantes en ce bas monde (à cause du côté habitude, hein, parce que le Nutella en soi, c'est pas rassurant, des fois, ça te fiche des crises de foie, comme ça, sans prévenir, le Nutella est un traître qui ne frappe même pas à chaque fois, sinon, c'est pas drôle). Ou alors, ou alors...
Bon, peut-être aussi que c'est tout simplement que mon pot de Nutella est effectivement en train de se vider, et que la veille de la fameuse nuit au rêve, le magasin était fermé, et que, donc, j'ai effectivement eu peur de me retrouver en pénurie.
Oui, je sais, on a les soucis qu'on peut, hein..
(remarquez, c'est même pas vrai, je dois en avoir de plus importants, puisque, du coup, ce soir, j'y suis allée, au supermercato, qui étais ouvert, cette fois. ben j'avais tellement la tête ailleurs que j'ai oublié le Nutella. je vous dirais demain si j'ai rêvé cette nuit de pot de Nutella s'enfuyant désespéremment dans une sombre nuit quand j'essayais de l'attraper...:p)
bande-son : Zucchero, cosi' celeste
humeur : ça va, je joue bien la fille enjouée et heureuse et tout ?
Cette nuit, j'ai fait un rêve af-freux. Que dis-je, un rêve, un terrible cauchemar. Et attention, hein, ce que je vais raconter est absolument véridique. je veux dire, je l'ai vraiment rêvé, cette nuit, juste avant de me réveiller en sueur, tellement j'avais souffert.
Donc bon, déjà, dans le rêve, je me retrouvais à faire des courses. Au supermarché. ça commence bien, mais en soi, je ne trouvais pas la chose si désagréable. Ni agréable. je les faisais, c'est tout. En compagnie d'une copine de fac. Non, je n'ai asp l'habitude de faire les courses avec les copines, mais bon, c'était comme ça.
On va de rayons en rayons, c'est surtout elle qui prend des trucs. Banalement, on tombe au rayon petit-déjeuners.
Naturellement, on en arrive aux pots de Nutella. Je me souviens de rayonnages très hauts, où il aurait fallu une échelle pour les rangées du haut (oui, avec ce métier, je me suis chopée une phobie des rayonnages trop hauts, et des escabeaux vacillants).
Peu importait, là, il y avait à portée de main ce que nous voulions.
Je commence par remarquer :
-eyh, t'as vu l'arnaque, derrière les vrais pots de Nutella, ils en ont mis des de "fausses marques" dans des pots tout pareil, les traîtres.
2e coup d'oeil au rayon, et là, l'angoisse me prend : tous les pots étaient vides. Vidés, même, parce qu'il restait des traces de Nutella dedans.
Imaginez un peu : vous n'avez plus de la pâte à tartiner chez vous, et les pots vides s'alignent sous vos yeux !
L'horreur, je vous dit.
Bon, là-dessus, je me suis réveillée.
Bon, allez-y, je vous laisse l'interprétation. je suppose que le pot de Nutella, c'est l'anti-mère, pour moi, puisqu'elle ne voulait pas en acheter, et que donc, j'ai eu peur de retrouver son influence trop forte. ou alors, simplement, l'angoisse de perdre le peu de choses rassurantes en ce bas monde (à cause du côté habitude, hein, parce que le Nutella en soi, c'est pas rassurant, des fois, ça te fiche des crises de foie, comme ça, sans prévenir, le Nutella est un traître qui ne frappe même pas à chaque fois, sinon, c'est pas drôle). Ou alors, ou alors...
Bon, peut-être aussi que c'est tout simplement que mon pot de Nutella est effectivement en train de se vider, et que la veille de la fameuse nuit au rêve, le magasin était fermé, et que, donc, j'ai effectivement eu peur de me retrouver en pénurie.
Oui, je sais, on a les soucis qu'on peut, hein..
(remarquez, c'est même pas vrai, je dois en avoir de plus importants, puisque, du coup, ce soir, j'y suis allée, au supermercato, qui étais ouvert, cette fois. ben j'avais tellement la tête ailleurs que j'ai oublié le Nutella. je vous dirais demain si j'ai rêvé cette nuit de pot de Nutella s'enfuyant désespéremment dans une sombre nuit quand j'essayais de l'attraper...:p)
bande-son : Zucchero, cosi' celeste
humeur : ça va, je joue bien la fille enjouée et heureuse et tout ?
par sel
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fleurdesel
Quelle est longue, cette vie
Qu'ils sont pesants, ces exils
Cette geôle, ces fers
Où mon âme est verrouillée !...
Rien qu'attendre d'en sortir
Me cause d'affreux tourments.
Je meurs de ne pas mourir.
Euh, oui, enfin bon, tout ça pour dire que bouuuh, je veux rentrer chez moi.
Pourtant, je le sais bien, qu'il y a pire, comme terre d'exil.

Bon, y'a quand même pas mal de cailloux qui traînent, du ménage à faire, tout ça. Mais ça, heureusement, c'est pas mon boulot.
Donc oui, je le disais, il y a pire, comme pays lointain et tout ça. Mais bon, n'empêche, il y manque un ou deux gens. Et (attention, lieu commun inside), comme vous le savez bien, un seul être vous manque et tout est dépeuplé. Alors à plus forte raison si c'est deux trois ou plus, hein.
(oui, je pleurniche, et alors ? )
bande-son : La cura
humeur : eh eh, le 25 avril, c'est férié, en Italie, pour cause de fête de la libération. Bon, en échange, on n'a pas le 8 mai. Dommage.
Qu'ils sont pesants, ces exils
Cette geôle, ces fers
Où mon âme est verrouillée !...
Rien qu'attendre d'en sortir
Me cause d'affreux tourments.
Je meurs de ne pas mourir.
Thérèse d'Avila
Non, je vous rassure (ou pas), je ne suis pas au bord du suicide. Mais ce "je meurs de ne pas mourir" combien de fois je l'ai répété...Bref, passons.
Ce qui est amusant, c'est que la phrase qui me touche plus maintenant, ce serait plus celle sur l'exil. Oh, non, pas l'exil dans le sens du texte, hein. Enfin, c'est vrai que notre terre est une vallée de larmes, mais je ne suis pas certaine que l'après-mort soit beaucoup mieux. Vous allez me dire que l'avantage du néant, c'est qu'il ne souffre pas. Certes. Mais, je sais, c'est con, j'ai tendance à m'accrocher bêtement à cette vie et à ce corps comme bernique à son rocher.
Nan, tout bêtement, je parle de l'exil d'un lieu de la terre par rapport à un autre lieu de la terre. je ne suis pas une grande mystique, moi. Heureusement, d'ailleurs.
Hem, euh, passons sur les mystiques, si vous voulez bien, j'en vois déjà rigoler bêtement sous prétexte que j'allais écrire le mot "extase" (mystiques donc (ou non)), alors je vais m'arrêter là.
Ce qui est amusant, c'est que la phrase qui me touche plus maintenant, ce serait plus celle sur l'exil. Oh, non, pas l'exil dans le sens du texte, hein. Enfin, c'est vrai que notre terre est une vallée de larmes, mais je ne suis pas certaine que l'après-mort soit beaucoup mieux. Vous allez me dire que l'avantage du néant, c'est qu'il ne souffre pas. Certes. Mais, je sais, c'est con, j'ai tendance à m'accrocher bêtement à cette vie et à ce corps comme bernique à son rocher.
Nan, tout bêtement, je parle de l'exil d'un lieu de la terre par rapport à un autre lieu de la terre. je ne suis pas une grande mystique, moi. Heureusement, d'ailleurs.
Hem, euh, passons sur les mystiques, si vous voulez bien, j'en vois déjà rigoler bêtement sous prétexte que j'allais écrire le mot "extase" (mystiques donc (ou non)), alors je vais m'arrêter là.
Euh, oui, enfin bon, tout ça pour dire que bouuuh, je veux rentrer chez moi.
Pourtant, je le sais bien, qu'il y a pire, comme terre d'exil.

Bon, y'a quand même pas mal de cailloux qui traînent, du ménage à faire, tout ça. Mais ça, heureusement, c'est pas mon boulot.
Donc oui, je le disais, il y a pire, comme pays lointain et tout ça. Mais bon, n'empêche, il y manque un ou deux gens. Et (attention, lieu commun inside), comme vous le savez bien, un seul être vous manque et tout est dépeuplé. Alors à plus forte raison si c'est deux trois ou plus, hein.
(oui, je pleurniche, et alors ? )
bande-son : La cura
humeur : eh eh, le 25 avril, c'est férié, en Italie, pour cause de fête de la libération. Bon, en échange, on n'a pas le 8 mai. Dommage.
par sel
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fleurdesel
On peut dire ce qu'on veut, ça a quand même du bon, d'être malade. je veux dire, d'être bêtement malade, d'un bête rhume sur la fin, et quand vous n'avaez rien de particulier à faire.
nan, parce qu'être enrhumé quand vous devez travailler, que vous aviez prévu de ssorties etc, je suis d'accord que c'est dommage et carrement désagréable.
Mais quand c'est un samedi, et que tout ce que vous aviez prévu, c'est du ménage, et une visite de musée ou du shopping, parce que bon, il faut bien s'occuper, la fièvre a des côté presque pas négatifs. par exemple, vous pouvez vous traîner toute la journée en pyjama sans culpabiliser. Vous dormez parce que bon, la fièvre, ça terrasse et que vous êtes une petite chose fragile. la fièvre vous fait faire des rêves bien délirants, et ça vous occupe, après, d'essayer de les retrouver. Si vous tombez bien, il y a même une colloc pour, gentiment, frapper pour vérifier que tout va bien et demander s'il y a besoin d'aide.
Voilà, mais bon, comme j'ai passé une journée à l'agonie (au moins, hein), il est logique que je vous laisse une image du Père Lachaise. Père Lachaise qui fut l'objet d'une de mes visites à mes dernières vacances parisiennes.
Je dis ça, mais pourtant, le Père Lachaise cimetière, pour moi, c'est tout sauf un cimetière. je veux dire, bien sûr, parce que je ne connais personellement personne de ceux qui y sont enterrées, mais même. Parce que les cimetières plus "classiques" ne sont pas des hauts lieux touristiques, quand même.
Le père Lachaise, pour moi, c'est avant tout un immense monument à la gloire (?) du 19e siècle. Autrefois, je n'aimais pas le 19 sièclre, qui m'énervait avant tout. et consistue quand même un énorme trou dans mon peu de culture historique, puisqu'elle est passé au travers de toutes mes études. Raison sans doute, folle que je suis, pour laquelle je choisis d'en faire la base de mon mémoire de maîtrise. bref, c'est loin, tout cela, si loin...Et je dois dire, peut-être à cause du mémoire en question, que désormais, la période me fait surtout sourire. peut-être parce qu'elle nous est moins proche, que maintenant, ce n'est plus "le siècle dernier" ?

(info : non, je n'avais pas trop bu, c'est juste que c'était hyper en pente, non mais)
Et puisque je suis en train de me guérir, je voulais vous faire partager cette image, d'un genre que j'aime beaucoup :
Vous savez, l'arbre qui surgit de la tombe, la vie et la mort, tout ça...
Comme dirait l'autre : dai diamanti, non nasce niente, dal letame, nascono i fiori
(des diamants ne naît rien, du fumier naissent les fleurs)
Pour ce genre de considérations, d'ailleurs, le Père Lachaise, au printemps, c'est encore mieux, avec les arbres en fleurs, tout ça. J'en ai aussi des photos, mais ce sera pour une autre fois.
Bon, mais j'espère quand même que demain, la fièvre sera tombée, parce qu'une journée au lit, c'est marrant, mais tout le monde le sait, il ne faut pas abuser des bonnes choses, hein...
humeur : tisane;
bande-son : Leonard Cohen
nan, parce qu'être enrhumé quand vous devez travailler, que vous aviez prévu de ssorties etc, je suis d'accord que c'est dommage et carrement désagréable.
Mais quand c'est un samedi, et que tout ce que vous aviez prévu, c'est du ménage, et une visite de musée ou du shopping, parce que bon, il faut bien s'occuper, la fièvre a des côté presque pas négatifs. par exemple, vous pouvez vous traîner toute la journée en pyjama sans culpabiliser. Vous dormez parce que bon, la fièvre, ça terrasse et que vous êtes une petite chose fragile. la fièvre vous fait faire des rêves bien délirants, et ça vous occupe, après, d'essayer de les retrouver. Si vous tombez bien, il y a même une colloc pour, gentiment, frapper pour vérifier que tout va bien et demander s'il y a besoin d'aide.
Voilà, mais bon, comme j'ai passé une journée à l'agonie (au moins, hein), il est logique que je vous laisse une image du Père Lachaise. Père Lachaise qui fut l'objet d'une de mes visites à mes dernières vacances parisiennes.
Je dis ça, mais pourtant, le Père Lachaise cimetière, pour moi, c'est tout sauf un cimetière. je veux dire, bien sûr, parce que je ne connais personellement personne de ceux qui y sont enterrées, mais même. Parce que les cimetières plus "classiques" ne sont pas des hauts lieux touristiques, quand même.
Le père Lachaise, pour moi, c'est avant tout un immense monument à la gloire (?) du 19e siècle. Autrefois, je n'aimais pas le 19 sièclre, qui m'énervait avant tout. et consistue quand même un énorme trou dans mon peu de culture historique, puisqu'elle est passé au travers de toutes mes études. Raison sans doute, folle que je suis, pour laquelle je choisis d'en faire la base de mon mémoire de maîtrise. bref, c'est loin, tout cela, si loin...Et je dois dire, peut-être à cause du mémoire en question, que désormais, la période me fait surtout sourire. peut-être parce qu'elle nous est moins proche, que maintenant, ce n'est plus "le siècle dernier" ?

(info : non, je n'avais pas trop bu, c'est juste que c'était hyper en pente, non mais)
Et puisque je suis en train de me guérir, je voulais vous faire partager cette image, d'un genre que j'aime beaucoup :
Vous savez, l'arbre qui surgit de la tombe, la vie et la mort, tout ça...Comme dirait l'autre : dai diamanti, non nasce niente, dal letame, nascono i fiori
(des diamants ne naît rien, du fumier naissent les fleurs)
Pour ce genre de considérations, d'ailleurs, le Père Lachaise, au printemps, c'est encore mieux, avec les arbres en fleurs, tout ça. J'en ai aussi des photos, mais ce sera pour une autre fois.
Bon, mais j'espère quand même que demain, la fièvre sera tombée, parce qu'une journée au lit, c'est marrant, mais tout le monde le sait, il ne faut pas abuser des bonnes choses, hein...
humeur : tisane;
bande-son : Leonard Cohen
par sel
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Comme d'hab', j'aurai pu avoir pas mal de choses à dire, ou à ne pas dire, la campagne politique, Rome, sans compter une ou deux blagues débiles, mais là, je viens d'apprendre que René Rémond était mort le 14 avril, et ça me fait un petit quelque chose.
René Rémond, ce nom ne vous dit peut-etre rien. En fait, c'est un historien politologue sur les bords, qui a bossé sur l'histoire religieuse et les archives (tout pour me plaire, donc, vu que je travaille en plein dans tout ça). Et bien, en plus.
Je me souviens d'un article où il expliquait que le devoir de mémoire, cela devait etre aussi parfois un devoir d'oubli, parce que sinon, qu'est-ce que tu veux faire ? (Attention, cela ne veut pas dire qu'il faut oublier les massacres et les génocides. Juste que si t'en veux encore aux Allemands d'aujourd'hui 50 ans après et aux cathos entre un et plusieurs siècles après, à quoi ça sert ? (du moins, c'est comme ça que je l'interprete, je n'ai pas l'article sous les yeux, je le regrette)
Alors voilà, bon, il a aussi eu des décorations tout ça, mais ça m'importe peu. René Rémond est mort, il était pas tout jeune, mais il a fait du bon boulot.
(Désolée, je ne suis pas très forte en éloges funèbres. Mais je voulais quand meme laisser un mot. Après tout, son nom a accompagné une partie de mes études, et une partie que j'aime bien)
René Rémond, ce nom ne vous dit peut-etre rien. En fait, c'est un historien politologue sur les bords, qui a bossé sur l'histoire religieuse et les archives (tout pour me plaire, donc, vu que je travaille en plein dans tout ça). Et bien, en plus.
Je me souviens d'un article où il expliquait que le devoir de mémoire, cela devait etre aussi parfois un devoir d'oubli, parce que sinon, qu'est-ce que tu veux faire ? (Attention, cela ne veut pas dire qu'il faut oublier les massacres et les génocides. Juste que si t'en veux encore aux Allemands d'aujourd'hui 50 ans après et aux cathos entre un et plusieurs siècles après, à quoi ça sert ? (du moins, c'est comme ça que je l'interprete, je n'ai pas l'article sous les yeux, je le regrette)
Alors voilà, bon, il a aussi eu des décorations tout ça, mais ça m'importe peu. René Rémond est mort, il était pas tout jeune, mais il a fait du bon boulot.
(Désolée, je ne suis pas très forte en éloges funèbres. Mais je voulais quand meme laisser un mot. Après tout, son nom a accompagné une partie de mes études, et une partie que j'aime bien)
par sel
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fleurdesel
Oui, non, bon, je veux bien, que ce soit le printemps. je veux dire, c'est même sympa et tout, on peut manger au soleil tout ça.
Mais imaginez. Vous attendez votre bus. Vous lisez un livre. Il fait une vingtaine de degrés. Pas exactement froid, donc. Le ciel, c'est vrai, est orageux, mais juste d'un côté. Il y a des ombres sur les murs. Donc, il y a bien du soleil quelque part, hein.
Vous entendez comme une bille qui tombe. Vous vous retournez : rien. Enfin, rien de plus que le goudron, un arbre, des saletés, un trottoir, etc.
Vous vous replongez dans votre livre avec insouciance. En plus, ils vont enfin révéler si untel va être tué ou non.
Vous sentez un truc tomber sur votre manche. Comme une bille, tiens.
Ou comme...Un grêlon.
Qui quoi ? Vous regardez devant vous : il y a toujours du soleil sur les murs. Et du gris-noir-jaune au ciel.
Finalement, une jolie petite averse - ensoleillée - commence.
Je refermai mon livre et partis m'abriter dans un renfoncement du mur. Oui, parce que les imaginateurs des bus romains venaient certainement du nors : ils pensaient, plein de préjugés, qu'il ne pleuvait jamais à Rome. Et que le soleil ne filait pas d'insolation. Or, ici, on a les deux. Et parfois en même temps, comme ce soir. bref.
Sur le moment, je n'étais pas très contente que le temps m'empêche de faire une promenade que je projettais. mais finalment, j'avais le sourire aux lèvres. Après coup, cela me fait penser à la colère (sincère) qu'aurait quelqu'un contre quelqu'un qu'il aime (tout aussi sincèrement) : l'orage tonne, mais le sourire-soleil reste là, comme pour nous rappeler que ce n'est pas parce que ça fait du bruit (et que ça tape, et que ça gèle (j'en ai reçu un dans le cou, de grêlon, brr) que l'amour n'est pas là.
(oui, les envolées lyriques, ça me prend, des fois)
Et preuves à l'appui :

(tout à l'heure, à l'arrêt de bus, donc. Je ne sais pas si vous voyez les billes blanches au sol)

Voilà, là, on voit mieux peut-être les grêlons (ou du moins, la capuche (parce que non non, je n'ai aps demandé à la personne de mettre sa capuche juste pour la photo, hein...)) et le soleil.
bande-son : Piaf
Mais imaginez. Vous attendez votre bus. Vous lisez un livre. Il fait une vingtaine de degrés. Pas exactement froid, donc. Le ciel, c'est vrai, est orageux, mais juste d'un côté. Il y a des ombres sur les murs. Donc, il y a bien du soleil quelque part, hein.
Vous entendez comme une bille qui tombe. Vous vous retournez : rien. Enfin, rien de plus que le goudron, un arbre, des saletés, un trottoir, etc.
Vous vous replongez dans votre livre avec insouciance. En plus, ils vont enfin révéler si untel va être tué ou non.
Vous sentez un truc tomber sur votre manche. Comme une bille, tiens.
Ou comme...Un grêlon.
Qui quoi ? Vous regardez devant vous : il y a toujours du soleil sur les murs. Et du gris-noir-jaune au ciel.
Finalement, une jolie petite averse - ensoleillée - commence.
Je refermai mon livre et partis m'abriter dans un renfoncement du mur. Oui, parce que les imaginateurs des bus romains venaient certainement du nors : ils pensaient, plein de préjugés, qu'il ne pleuvait jamais à Rome. Et que le soleil ne filait pas d'insolation. Or, ici, on a les deux. Et parfois en même temps, comme ce soir. bref.
Sur le moment, je n'étais pas très contente que le temps m'empêche de faire une promenade que je projettais. mais finalment, j'avais le sourire aux lèvres. Après coup, cela me fait penser à la colère (sincère) qu'aurait quelqu'un contre quelqu'un qu'il aime (tout aussi sincèrement) : l'orage tonne, mais le sourire-soleil reste là, comme pour nous rappeler que ce n'est pas parce que ça fait du bruit (et que ça tape, et que ça gèle (j'en ai reçu un dans le cou, de grêlon, brr) que l'amour n'est pas là.
(oui, les envolées lyriques, ça me prend, des fois)
Et preuves à l'appui :

(tout à l'heure, à l'arrêt de bus, donc. Je ne sais pas si vous voyez les billes blanches au sol)

Voilà, là, on voit mieux peut-être les grêlons (ou du moins, la capuche (parce que non non, je n'ai aps demandé à la personne de mettre sa capuche juste pour la photo, hein...)) et le soleil.
bande-son : Piaf
par sel
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