Bon, puisque je n'ai plus internet chez moi depuis hier soir, que c'est trop trop horrible ben me voilà à rédiger une note sur mes heures de travail. Oui, je sais, c'est très très mal. Et si jamais
le patron lisait mon blog sans me le dire, surveillait son bloglines/netvibes à tout moment pour voir quand enfin je posterai une note, et s'apercevait que j'avais fait ça pendant le travail, hein?
Enfin, ce ne serait pas si grave, j'aurai pu aussi la préparer chez moi et ne la poster que ce matin, puisqu'ici, je l'ai, la connexion.
On en arrive ainsi à des situations paradoxales où on est content d'aller bosser. Enfin, d'aller au bureau, plutôt.
Je dis ça, mais je serai bien contente d'être en vacances, quand même. ce soir. Nan, nan, je veux faire bisquer personne, mais ce soir, quoi ! Bref.
Une note, donc, parce qu'en plein déménagement, on se pose, quand on a le temps, du moins, un certain nombre de questions. d'autant que ce déménagement est un peu particulier par rapport aux précédents, ne serait-ce que parce que je dois avoir au moins le double d'affaires que d'habitude. Oui, d'accord, j'ai beaucoup accumulé, mais je suis aussi aller chercher dans le chez moi de mon enfance et adolescence un certain nombre d'affaires, essentiellement des bouquins. Et des papiers, aussi.
Aah, les papiers...un trucs où on se rend compte qu'on vieillit grandit : quand on s'aperçoit qu'on a besoin d'acheter...Des cartons d'archives. Je veux dire, pas pour les cours de lycée ou fac, hein. Non, pour les papiers "de grands", les factures, les relevés de comptes, les feuilles maladies accumulées, aussi, et les ordonnances.
Un autre signe, ça : la fréquence des visites chez les médecins. Et on me dit qu'a priori, ça ne va pas aller en s'améliorant.
Des cartons d'archives. Imaginez une vendeuse qui achète un tiroir caisse comme porte-monnaie ! Bon, d'accord, la comparaison est faussée, un carton d'archive type "tout venant" est probablement moins cher. (non, je n'achète pas du Cauchard pour mes archives personnelles, quand même). Mais cela fait une impression étrange quand même. Vite dépassée, parce que bon, ça reste juste des bouts de carton coloré mais quand même.
Autre chose, bien plus amusante, qui m'a fait me dire ces derniers temps "tu est une vieille, ma fille" : j'ai commencé à lire un Balzac. Le Père Goriot, même. Et attendez. Le pire ? Le pire, c'est que je prends plaisir à cette lecture, voire même...même...Je trouve certains passages amusants. Amusant ! Balzac ! L'exemple même de l'ennuyeux par excellence pour la lycéenne-étudiante-jeune travailleuse que j'étais ! Bon, je n'en avais pas lu beaucoup d'exemples, c'est vrai, Les Chouans m'avaient suffit, à l'époque..
Bon, il y a encore d'autres signes qui me font penser que je vieillit mature, mais on va s'arrêter là pour le moment.
Et : non, je ne me sens pas vieille. Juste moins jeune. Juste que j'ai(depuis peu, mais quand même) passé l'âge où on grandit.
Oh là là, rassurez-vous, j'estime avoir encore plein de choses à apprendre (on n'en a jamais finit, de toute façon), je ne dis pas non plus que je me sens complètement décrépite, et je ne mets pas encore d'anti ride (il paraît qu'il faudrait, en mode préventif).
De plus, je n'estime pas ces évolutions (en particulier dans la lecture ) comme mauvaises. Je suis bien mieux dans ma peau qu'il y a quelques années. Entre autres parce que je me connais mieux, je sais mieux à quoi m'en tenir vis à vis de moi. Etc etc.
Bref.
Voilà, et tout ça pour dire quoi? Ah oui. Je n'aurai pas internet pendant au moins deux semaines, donc. Et ce soir, c'est les vacances. Et hop.
(oui, je sais, c'est ce soir, pas à 09h48, donc, j'y retourne de ce pas hâtif)
On en arrive ainsi à des situations paradoxales où on est content d'aller bosser. Enfin, d'aller au bureau, plutôt.
Je dis ça, mais je serai bien contente d'être en vacances, quand même. ce soir. Nan, nan, je veux faire bisquer personne, mais ce soir, quoi ! Bref.
Une note, donc, parce qu'en plein déménagement, on se pose, quand on a le temps, du moins, un certain nombre de questions. d'autant que ce déménagement est un peu particulier par rapport aux précédents, ne serait-ce que parce que je dois avoir au moins le double d'affaires que d'habitude. Oui, d'accord, j'ai beaucoup accumulé, mais je suis aussi aller chercher dans le chez moi de mon enfance et adolescence un certain nombre d'affaires, essentiellement des bouquins. Et des papiers, aussi.
Aah, les papiers...un trucs où on se rend compte qu'on vieillit grandit : quand on s'aperçoit qu'on a besoin d'acheter...Des cartons d'archives. Je veux dire, pas pour les cours de lycée ou fac, hein. Non, pour les papiers "de grands", les factures, les relevés de comptes, les feuilles maladies accumulées, aussi, et les ordonnances.
Un autre signe, ça : la fréquence des visites chez les médecins. Et on me dit qu'a priori, ça ne va pas aller en s'améliorant.
Des cartons d'archives. Imaginez une vendeuse qui achète un tiroir caisse comme porte-monnaie ! Bon, d'accord, la comparaison est faussée, un carton d'archive type "tout venant" est probablement moins cher. (non, je n'achète pas du Cauchard pour mes archives personnelles, quand même). Mais cela fait une impression étrange quand même. Vite dépassée, parce que bon, ça reste juste des bouts de carton coloré mais quand même.
Autre chose, bien plus amusante, qui m'a fait me dire ces derniers temps "tu est une vieille, ma fille" : j'ai commencé à lire un Balzac. Le Père Goriot, même. Et attendez. Le pire ? Le pire, c'est que je prends plaisir à cette lecture, voire même...même...Je trouve certains passages amusants. Amusant ! Balzac ! L'exemple même de l'ennuyeux par excellence pour la lycéenne-étudiante-jeune travailleuse que j'étais ! Bon, je n'en avais pas lu beaucoup d'exemples, c'est vrai, Les Chouans m'avaient suffit, à l'époque..
Bon, il y a encore d'autres signes qui me font penser que je vieillit mature, mais on va s'arrêter là pour le moment.
Et : non, je ne me sens pas vieille. Juste moins jeune. Juste que j'ai(depuis peu, mais quand même) passé l'âge où on grandit.
Oh là là, rassurez-vous, j'estime avoir encore plein de choses à apprendre (on n'en a jamais finit, de toute façon), je ne dis pas non plus que je me sens complètement décrépite, et je ne mets pas encore d'anti ride (il paraît qu'il faudrait, en mode préventif).
De plus, je n'estime pas ces évolutions (en particulier dans la lecture ) comme mauvaises. Je suis bien mieux dans ma peau qu'il y a quelques années. Entre autres parce que je me connais mieux, je sais mieux à quoi m'en tenir vis à vis de moi. Etc etc.
Bref.
Voilà, et tout ça pour dire quoi? Ah oui. Je n'aurai pas internet pendant au moins deux semaines, donc. Et ce soir, c'est les vacances. Et hop.
(oui, je sais, c'est ce soir, pas à 09h48, donc, j'y retourne de ce pas hâtif)
Je ne fais plus beaucoup de notes. Il faut dire que j'ai très nettement l'impression de me répéter, d'avoir fait le tour de ce que ce blog pouvait m'aporter, voire (qui sait) apporter à
d'autres.
Il y a eut le petit renouveau dû à l'arrivée de l'appareil photo entre mes mains, mais cela aussi, c'est en train de se tasser...
Enfin, en soi, ce n'est pas très grave.
Ce dont j'ai besoin, surtout, probablement, c'est de vacances. L'arrêt de la valse des dimanches soirs. Bon, et des lundis matins, aussi. On me souffle à l'oreille qu'a priori, et sauf révolution majeure, tant que je vivrai, il y aura des dimanches soirs et des lundis matins. Et aussi, des vendredi, je sais, mais enfin. C'est toujours pareil, plus je fatigue, plus j'ai du mal à trouver que le soulagement des vendredi soirs rattrape la mélancolie du dimanche soir. ça ira mieux plus tard. Probablement.
Et encore, en un sens, c'est plutôt bien, de ne pas aimer les dimanches soirs. Je me souviens du temps où le week-end -tout ce temps libre, vide, à utiliser ! - me faisait plus peur qu'autre chose. Et où j'étais contente, finalement, de retrouver le rythme rassurant des jours travaillés. En elle-même, cette période n'avait aps duré si longtemps, mais dans ma mémoire, c'est comme si ça avait été des années et des années.
Donc oui, être triste d'arriver à la fin du week-end, c'est bien. ça veut dire, d'une part, souvent, qu'on travaille (évidemment, on peut travailler sans avoir ce rythme, et même, avoir ce rythme sans travailler au sens social du terme, mais enfin) et d'autre part, que ces week end sont assez heureux et reposants pour qu'on soit triste de les quitter. Non que je n'aime pas mon travail, remarquez. Ce que je n'aime pas, c'est me lever matin (arf, et pourtant, je ne me lève pas vraiment aux aurores, je suis mal placée pour me plaindre, mais se lever avant 9h-9h30, c'est trop tôt, voilà. Ou alors, ce que je n'aime pas, c'est de le faire seule. Mais bon, ça pourrait être pire, très beaucoup pire, même, et blabla et blabla.
N'empêche, je dirai pas non à des looongs week-end.
Là, par exemple.

Venir s'asseoir sur ces troncs, avec application et précaution, car, même si pour ce genre de promenade, j'aurai pris garde de porter des vêtements "qui ne craignent pas", tenter le diable, ça, il ne faut pas. Chercher vaguement framboisiers, myrtillers ou fleurettes (mais en pas cueillir ces dernières, c'est mal, à moins de fleurs vraiment fréquentes). Admirer les vaches dans le champ en face. Sortir le pique-nique des sacs (dans l'idéal de l'idéal, même, sac que je n'ai même pas eu besoin de porter ! Moi, flemmarde et égoïste ? Mais enfin voyons, qu'est-ce qui pourrait vous faire penser cela ? ) et dévorer le bon fromage, la bonne charcutaille et le bon pain, parce que la marche, ça creuse, tout ça. Faire une sieste, moitié à l'ombre, moitié au soleil.
Je ne sais pas pourquoi je dis tout cela. Après tout, moi, la montagne, je n'en raffole pas, ça monte tout le temps, c'est fatigant. Fatigant, mais joli, c'est vrai. Enfin, tant que ce n'est pas trop défiguré par les remontes-pentes. Je dis ça, et pourtant, je suis la première contente de trouver des téléphériques et autres navettes qui permettent aux moins sportifs d'admirer les hauteurs...
Pas facile, l'écologie, hein...
Bon, je râle, mais ceci dit, les vacances sont pour la semaine prochaine, et seront enchaînées par un we de 5 jours. Ouf.
humeur du moment : dans les cartons. Après tout, cela faisait presque un an que je n'avais pas fait ça, ça n'allait pas du tout ! Mais enfin, pour une fois, le prochain déménagement n'est pas prévu, alors qui sait ? Peut-être que je resterai là où je vais plus de 12 mois ? Enfin bon, je dis ça, mais c'est pas comme si j'allais loin, vu que je me déplace d'exactement deux stations de métro. Peut-être, mais deux stations de métro ou pas, les cartons, à porter, c'est lourd, même en faisant attention de ne pas les remplir de bouquins.
bande-son : JJGoldman, Veiller tard.
Il y a eut le petit renouveau dû à l'arrivée de l'appareil photo entre mes mains, mais cela aussi, c'est en train de se tasser...
Enfin, en soi, ce n'est pas très grave.
Ce dont j'ai besoin, surtout, probablement, c'est de vacances. L'arrêt de la valse des dimanches soirs. Bon, et des lundis matins, aussi. On me souffle à l'oreille qu'a priori, et sauf révolution majeure, tant que je vivrai, il y aura des dimanches soirs et des lundis matins. Et aussi, des vendredi, je sais, mais enfin. C'est toujours pareil, plus je fatigue, plus j'ai du mal à trouver que le soulagement des vendredi soirs rattrape la mélancolie du dimanche soir. ça ira mieux plus tard. Probablement.
Et encore, en un sens, c'est plutôt bien, de ne pas aimer les dimanches soirs. Je me souviens du temps où le week-end -tout ce temps libre, vide, à utiliser ! - me faisait plus peur qu'autre chose. Et où j'étais contente, finalement, de retrouver le rythme rassurant des jours travaillés. En elle-même, cette période n'avait aps duré si longtemps, mais dans ma mémoire, c'est comme si ça avait été des années et des années.
Donc oui, être triste d'arriver à la fin du week-end, c'est bien. ça veut dire, d'une part, souvent, qu'on travaille (évidemment, on peut travailler sans avoir ce rythme, et même, avoir ce rythme sans travailler au sens social du terme, mais enfin) et d'autre part, que ces week end sont assez heureux et reposants pour qu'on soit triste de les quitter. Non que je n'aime pas mon travail, remarquez. Ce que je n'aime pas, c'est me lever matin (arf, et pourtant, je ne me lève pas vraiment aux aurores, je suis mal placée pour me plaindre, mais se lever avant 9h-9h30, c'est trop tôt, voilà. Ou alors, ce que je n'aime pas, c'est de le faire seule. Mais bon, ça pourrait être pire, très beaucoup pire, même, et blabla et blabla.
N'empêche, je dirai pas non à des looongs week-end.
Là, par exemple.
Venir s'asseoir sur ces troncs, avec application et précaution, car, même si pour ce genre de promenade, j'aurai pris garde de porter des vêtements "qui ne craignent pas", tenter le diable, ça, il ne faut pas. Chercher vaguement framboisiers, myrtillers ou fleurettes (mais en pas cueillir ces dernières, c'est mal, à moins de fleurs vraiment fréquentes). Admirer les vaches dans le champ en face. Sortir le pique-nique des sacs (dans l'idéal de l'idéal, même, sac que je n'ai même pas eu besoin de porter ! Moi, flemmarde et égoïste ? Mais enfin voyons, qu'est-ce qui pourrait vous faire penser cela ? ) et dévorer le bon fromage, la bonne charcutaille et le bon pain, parce que la marche, ça creuse, tout ça. Faire une sieste, moitié à l'ombre, moitié au soleil.
Je ne sais pas pourquoi je dis tout cela. Après tout, moi, la montagne, je n'en raffole pas, ça monte tout le temps, c'est fatigant. Fatigant, mais joli, c'est vrai. Enfin, tant que ce n'est pas trop défiguré par les remontes-pentes. Je dis ça, et pourtant, je suis la première contente de trouver des téléphériques et autres navettes qui permettent aux moins sportifs d'admirer les hauteurs...
Bon, je râle, mais ceci dit, les vacances sont pour la semaine prochaine, et seront enchaînées par un we de 5 jours. Ouf.
humeur du moment : dans les cartons. Après tout, cela faisait presque un an que je n'avais pas fait ça, ça n'allait pas du tout ! Mais enfin, pour une fois, le prochain déménagement n'est pas prévu, alors qui sait ? Peut-être que je resterai là où je vais plus de 12 mois ? Enfin bon, je dis ça, mais c'est pas comme si j'allais loin, vu que je me déplace d'exactement deux stations de métro. Peut-être, mais deux stations de métro ou pas, les cartons, à porter, c'est lourd, même en faisant attention de ne pas les remplir de bouquins.
bande-son : JJGoldman, Veiller tard.
Pousse-manette m'a proposé, comme idée de note, de parler du métro de Rome. C'était, ma foi, une idée qui me trottait en tête depuis longtemps, alors,
prenant mon clavier à dix doigts, je m'y suis mise.
Alors bon, des photos de métro, ben j'en ai pas trop (ça commence bien.) J'en avais, toutefois, postée une il y a quelques temps.
Voici une autre photo prise à Rome

Elle ne représente pas un métro, enfin, je ne crois pas. Peut-être un ancien train ?
Pour commencer, il faut dire que le métro romain, déjà, c'est une immense blague.
Nan, je veux dire, Rome, est une ville qu'on peut qualifier, il me semble de grande, d'étendue, tout ça. Et pourtant, en fait de métro, ben c'est vite vu : il y a deux lignes. La rouge et la bleue. La A et la B. Ils nous préparent, il est vrai, une troisième ligne. Une C. Jaune. Dingue. Mais bon, rassurez-vous, ce n'est pas pour tout de suite.
Regardez comme que c'est beau, sur la P.zza Venezia (vous reconnaissez St Pierre qui joue au basket, derrière ?)
Bon, mais ceci dit, s'il y en a si peu, des lignes de métro, on peut pas leur en vouloir. Rome, comme Paris, est un gruyère, enfin, un faux, parce que comme chacun sait, le gruyère n'a pas de trous. Sauf que Rome est un gruyère vieux. Et les vieux gruyères, il ne faut surtout pas y toucher parce que c'est de l'histoire.
Attention, je ne suis aps en train de dire qu'il faut tout casser. Mais qu'on ne m'oblige pas à habiter dans cette ville-musée dans laquelle l'expression "le poids de l'histoire" prend tout son sens.
Bref, deux lignes de métro. C'est peu, mais c'est toujours ça. D'ailleurs, elles sont en général bien remplies, et LE changement, celui de Termini, n'a rien à envier à Châtelet-les Halles.
Sur la photo que j'avais mise dans l'ancienne note, le train était sale et bleu, il s'agissait de la ligne B. La ligne A (presque toujours souterraine, d'où l'absence de photos) a eu droit à des trains tout neufs il y a quelques années. Avec même des petites télés pour passer des publicités. Bon, il faut savoir qu'il s'agit d'une cassette d'environ 5 minutes qui tourne en boucle pendant des mois : pour vous donner une idée, j'ai vu en février cette année des pubs que j'avais déjà vu au printemps de l'année dernière.
Par contre, l'ingénieur qui a conçu ces trains n'a probablement jamais eu à l'utiliser. Ou alors, il avait à coeur de favoriser la proximité humaine. Important, ça, la proximité humaine. En effet, les sièges, qui sont placés le long des parois, sont absolument plats. Je veux dire par là, il n'y a pas le creux habilement dessiné habituellement pour placer le postérieur de l'usager. Ce sont des bancs, quoi, oui, d'accord. Résultat, les mouvements du train au départ et à l'arrêt aidant, les aimables passagers se trouvent poussés les uns contre les autres. Ce qui est bien quand tu es à côté de ton amoureux. Moins quand il s'agit d'inconnus. oui, je sais, je ne suis pas ouverte. Et donc, même assis, il vaut mieux se tenir à la barre si on est à l'extrémité du banc, et garder les pieds (et le postérieur, donc) bien fermement plaqués contre leur parois respectives (sol ou sièges) afin de pallier à ce défaut.
Voilà, que dire d'autre ? Les stations de métro sont en général assez éloignées les unes des autres. A la différence de Paris, il n'est pas question de se dire "bon, pour une ou deux stations, je le fais à pied", à part pour le centre.
Mais ces deux lignes de métro, même si elles ne sont que deux, sont une véritable bénédiction, parce que le strains sont assez fréquents. Enfin, même si la ligne A est fermée à partir de 22h à cause de travaux. Euh...Depuis au moins un an. Ce qui n'est pas très pratique, même s'il paraît qu'elle est remplacée de cette heure à minuit par des navettes. J'avoue, j'ai pas osé tenter le coup.
Mais bon, ces lignes de métro sont toujours mieux que les bus, qui sont nombreux, mais qui font tous des détours pas possible, et donc, prennent booocoup de temps. A ajouter au fait qu'il faut compter au moins 15 minutes d'attente, en général, et penser aux embouteillages, car il y a assez peu de couloirs de bus.
Bref, la conclusion habituelle : Rome est une très belle ville, mais vraiment peu pratique à habiter. On va dire que je l'aime....mais de loin.
humeur : comme un dimanche soir. ça ira mieux vendredi. Comme chauqe semaine, quoi.
bande-son : Je vais bien ne t'en fais pas
Alors bon, des photos de métro, ben j'en ai pas trop (ça commence bien.) J'en avais, toutefois, postée une il y a quelques temps.
Voici une autre photo prise à Rome
Elle ne représente pas un métro, enfin, je ne crois pas. Peut-être un ancien train ?
Pour commencer, il faut dire que le métro romain, déjà, c'est une immense blague.
Nan, je veux dire, Rome, est une ville qu'on peut qualifier, il me semble de grande, d'étendue, tout ça. Et pourtant, en fait de métro, ben c'est vite vu : il y a deux lignes. La rouge et la bleue. La A et la B. Ils nous préparent, il est vrai, une troisième ligne. Une C. Jaune. Dingue. Mais bon, rassurez-vous, ce n'est pas pour tout de suite.
Regardez comme que c'est beau, sur la P.zza Venezia (vous reconnaissez St Pierre qui joue au basket, derrière ?)
Bon, mais ceci dit, s'il y en a si peu, des lignes de métro, on peut pas leur en vouloir. Rome, comme Paris, est un gruyère, enfin, un faux, parce que comme chacun sait, le gruyère n'a pas de trous. Sauf que Rome est un gruyère vieux. Et les vieux gruyères, il ne faut surtout pas y toucher parce que c'est de l'histoire.
Attention, je ne suis aps en train de dire qu'il faut tout casser. Mais qu'on ne m'oblige pas à habiter dans cette ville-musée dans laquelle l'expression "le poids de l'histoire" prend tout son sens.
Bref, deux lignes de métro. C'est peu, mais c'est toujours ça. D'ailleurs, elles sont en général bien remplies, et LE changement, celui de Termini, n'a rien à envier à Châtelet-les Halles.
Sur la photo que j'avais mise dans l'ancienne note, le train était sale et bleu, il s'agissait de la ligne B. La ligne A (presque toujours souterraine, d'où l'absence de photos) a eu droit à des trains tout neufs il y a quelques années. Avec même des petites télés pour passer des publicités. Bon, il faut savoir qu'il s'agit d'une cassette d'environ 5 minutes qui tourne en boucle pendant des mois : pour vous donner une idée, j'ai vu en février cette année des pubs que j'avais déjà vu au printemps de l'année dernière.
Par contre, l'ingénieur qui a conçu ces trains n'a probablement jamais eu à l'utiliser. Ou alors, il avait à coeur de favoriser la proximité humaine. Important, ça, la proximité humaine. En effet, les sièges, qui sont placés le long des parois, sont absolument plats. Je veux dire par là, il n'y a pas le creux habilement dessiné habituellement pour placer le postérieur de l'usager. Ce sont des bancs, quoi, oui, d'accord. Résultat, les mouvements du train au départ et à l'arrêt aidant, les aimables passagers se trouvent poussés les uns contre les autres. Ce qui est bien quand tu es à côté de ton amoureux. Moins quand il s'agit d'inconnus. oui, je sais, je ne suis pas ouverte. Et donc, même assis, il vaut mieux se tenir à la barre si on est à l'extrémité du banc, et garder les pieds (et le postérieur, donc) bien fermement plaqués contre leur parois respectives (sol ou sièges) afin de pallier à ce défaut.
Voilà, que dire d'autre ? Les stations de métro sont en général assez éloignées les unes des autres. A la différence de Paris, il n'est pas question de se dire "bon, pour une ou deux stations, je le fais à pied", à part pour le centre.
Mais ces deux lignes de métro, même si elles ne sont que deux, sont une véritable bénédiction, parce que le strains sont assez fréquents. Enfin, même si la ligne A est fermée à partir de 22h à cause de travaux. Euh...Depuis au moins un an. Ce qui n'est pas très pratique, même s'il paraît qu'elle est remplacée de cette heure à minuit par des navettes. J'avoue, j'ai pas osé tenter le coup.
Mais bon, ces lignes de métro sont toujours mieux que les bus, qui sont nombreux, mais qui font tous des détours pas possible, et donc, prennent booocoup de temps. A ajouter au fait qu'il faut compter au moins 15 minutes d'attente, en général, et penser aux embouteillages, car il y a assez peu de couloirs de bus.
Bref, la conclusion habituelle : Rome est une très belle ville, mais vraiment peu pratique à habiter. On va dire que je l'aime....mais de loin.
humeur : comme un dimanche soir. ça ira mieux vendredi. Comme chauqe semaine, quoi.
bande-son : Je vais bien ne t'en fais pas
Je pense qu'on est tous comme ça, il y a des expressions du langage courant (ou non) que nous n'aimons pas, qui nous hérissent le poil.
Je me souviens, déjà petite. Situation : un gâteau. Au chocolat. Bon (évidemment. A moins de le faire cramer, je vois pas trop comment un gateau au chocolat pourrait être mauvais).
Et les gamines qui le mangent :"oooh, c'est trop trop bon."
Trop bon ? Comment quelque chose peut-il être trop bon ? C'est un truc de calvinistes, ça (bon, les cathos ne sont pas forcemment mieux) avec leur "tout est autorisé pourvu que ça ne fasse pas plaisir". Là, oui, ça peut être trop bon. Mais ce n'était pas vraiment le contexte.
Que ce soit très très bon, oui. Mais trop (pour des gens normalement constitués, donc (roh, meuh non, faut pas le orendre mal, gens de la religion qui passez par ici) )?
Il y a mieux. Grâce aux dérives de dérives de langages. Car, devant un chaton, par exemple, les cris suraigus passent de "Oooh, il est très mignon" à "trop mignon", donc.
Puis à "Trop 'gnon".
Autrement dit à mes oreilles : "trognon".
On se retrouve donc devant un chaton "trognon". Et encore, moi, là, je visualise un trognon de pomme, ce qui, déjà, n'est pas du plus esthétique. mais un trognon de chaton ? Non, là, je préfère pas trop visualiser...(même si on doit pouvoir faire des choses amusantes avec photoshop sur ce thème)
Autre expression à la mode : "ah, ce ma-gni-fi-que sac inséreziciunemarqueconnue, je n'ai pas pu résister, même s'il coute un bras". Ou, variante "il coûte un rein". D'ailleurs, je crois que quand ça coûte un rein, ça veut dire que c'est encore plus cher.
Je veux dire, je sais bien, cette expression, elle est exagérée, ironique, genre, je suis consciente que ce sac était beaucoup trop cher, que c'en était indécent. Et que tu l'as acheté quand même, donc.
Moi, je veux bien, mais à force de la lire à longueur de notes, je trouve que l'ironie retombe un peu, et qu'à fotrce, tu te demandes combien de bras ils ont, les gens, pour pouvoir en perdre autant en une vie ? Désolée, même ton sac à XXXXXXXX euros, il vaut pas un bras. Pas le mien, du moins, merci. je répète que je sais, c'est nul de dire ça, les gens qui utilisent l'expression le savent et que j'ai aps d'humour. oui mais non.
EDIT : on me signale à l'oreillette que j'ai oublié une expression : le fameux "ça coute la peau du cul". Enfin, "des fesses", parce que nous ne sommes pas vulgaires, ici, enfin. Oui, bah, je ne l'ai pas mise parce que, bizarrement, celle-ci ne me choque pas. Peut-être parce que je l'entends depuis petite, et que, petite comme j'étais, je ne l'imageais pas (surtout étant donné que ma mère le prononçais, et que ma mère ne dirait pas quelque chose de sale, enfin voyons). Par la suite, j'ai probablement continué à l'utiliser sans me poser de questions.
Et pour finir, la mieux : "mmh, ce macaron rose-pain d'épice, c'est une véritable tuerie". Oui, il faut savoir que si les petites filles mangent des gâteaux au chocolat (et à la vanille, parce que le citron, c'est pour les garçon, en Aragon et en Castille, du moins), 20 ans plus tard, elles se nourissent de macarons. Ce que je peux comprendre, c'est pas dégueu du tout, les macarons. Une tuerie.
Là, je dois dire, c'est plus épidermique qu'autre chose, si je n'aime pas l'expression. peut-être parce que c'est bon, il y a assez de tueries comme ça dans le monde, pas la peine d'en ajouter chaque fois qu'on mange un macaron ? Ou alors, c'est parce que si elles en mangent un, elles sont obligées de faire un massacre avec ceux qui restent? (elles les jettent par terre et les piétinent par terre tellement cest mauvais et...Ah non, pardon, j'ai dû mal interpréter). Ou bien, c'est une subtile référence à la petite mort et à l'orgasme gustatif qu'elles ne manquent pas de ressentir à chaque bouchée du précieux biscuit ?
Non, moi, je reste très classique. je préfère le bon vieux "pinaise, c'est carrement vachement trop bon, ce gâteau !" (oui, même pour les gateaux ronds.Même s'il y a pas de lait dedans, ni de viande boeuf, d'ailleurs.). D'ailleurs, le macaron, c'est peut-être bon, mais rien ne vaut encore un bon gâteau au chocolat, comme celui de ce midi.
En même temps, je n'ai pas encore trente ans (mais j'en approche, c'est terrible)
Humeur : semaine longue et difficile qui vient de se passer. Elle est finie. Pourvu que ce ne soit pas vrai uniquement dans le calendrier. Au moins, il fait beau, j'ai même pu manger dehors ce midi, même que le soleil chauffait et tout, on se serait cru en Italie, dites.
bande-son : JJG, Famille
Je me souviens, déjà petite. Situation : un gâteau. Au chocolat. Bon (évidemment. A moins de le faire cramer, je vois pas trop comment un gateau au chocolat pourrait être mauvais).
Et les gamines qui le mangent :"oooh, c'est trop trop bon."
Trop bon ? Comment quelque chose peut-il être trop bon ? C'est un truc de calvinistes, ça (bon, les cathos ne sont pas forcemment mieux) avec leur "tout est autorisé pourvu que ça ne fasse pas plaisir". Là, oui, ça peut être trop bon. Mais ce n'était pas vraiment le contexte.
Que ce soit très très bon, oui. Mais trop (pour des gens normalement constitués, donc (roh, meuh non, faut pas le orendre mal, gens de la religion qui passez par ici) )?
Il y a mieux. Grâce aux dérives de dérives de langages. Car, devant un chaton, par exemple, les cris suraigus passent de "Oooh, il est très mignon" à "trop mignon", donc.
Puis à "Trop 'gnon".
Autrement dit à mes oreilles : "trognon".
On se retrouve donc devant un chaton "trognon". Et encore, moi, là, je visualise un trognon de pomme, ce qui, déjà, n'est pas du plus esthétique. mais un trognon de chaton ? Non, là, je préfère pas trop visualiser...(même si on doit pouvoir faire des choses amusantes avec photoshop sur ce thème)
Autre expression à la mode : "ah, ce ma-gni-fi-que sac inséreziciunemarqueconnue, je n'ai pas pu résister, même s'il coute un bras". Ou, variante "il coûte un rein". D'ailleurs, je crois que quand ça coûte un rein, ça veut dire que c'est encore plus cher.
Je veux dire, je sais bien, cette expression, elle est exagérée, ironique, genre, je suis consciente que ce sac était beaucoup trop cher, que c'en était indécent. Et que tu l'as acheté quand même, donc.
Moi, je veux bien, mais à force de la lire à longueur de notes, je trouve que l'ironie retombe un peu, et qu'à fotrce, tu te demandes combien de bras ils ont, les gens, pour pouvoir en perdre autant en une vie ? Désolée, même ton sac à XXXXXXXX euros, il vaut pas un bras. Pas le mien, du moins, merci. je répète que je sais, c'est nul de dire ça, les gens qui utilisent l'expression le savent et que j'ai aps d'humour. oui mais non.
EDIT : on me signale à l'oreillette que j'ai oublié une expression : le fameux "ça coute la peau du cul". Enfin, "des fesses", parce que nous ne sommes pas vulgaires, ici, enfin. Oui, bah, je ne l'ai pas mise parce que, bizarrement, celle-ci ne me choque pas. Peut-être parce que je l'entends depuis petite, et que, petite comme j'étais, je ne l'imageais pas (surtout étant donné que ma mère le prononçais, et que ma mère ne dirait pas quelque chose de sale, enfin voyons). Par la suite, j'ai probablement continué à l'utiliser sans me poser de questions.
Et pour finir, la mieux : "mmh, ce macaron rose-pain d'épice, c'est une véritable tuerie". Oui, il faut savoir que si les petites filles mangent des gâteaux au chocolat (et à la vanille, parce que le citron, c'est pour les garçon, en Aragon et en Castille, du moins), 20 ans plus tard, elles se nourissent de macarons. Ce que je peux comprendre, c'est pas dégueu du tout, les macarons. Une tuerie.
Là, je dois dire, c'est plus épidermique qu'autre chose, si je n'aime pas l'expression. peut-être parce que c'est bon, il y a assez de tueries comme ça dans le monde, pas la peine d'en ajouter chaque fois qu'on mange un macaron ? Ou alors, c'est parce que si elles en mangent un, elles sont obligées de faire un massacre avec ceux qui restent? (elles les jettent par terre et les piétinent par terre tellement cest mauvais et...Ah non, pardon, j'ai dû mal interpréter). Ou bien, c'est une subtile référence à la petite mort et à l'orgasme gustatif qu'elles ne manquent pas de ressentir à chaque bouchée du précieux biscuit ?
Non, moi, je reste très classique. je préfère le bon vieux "pinaise, c'est carrement vachement trop bon, ce gâteau !" (oui, même pour les gateaux ronds.Même s'il y a pas de lait dedans, ni de viande boeuf, d'ailleurs.). D'ailleurs, le macaron, c'est peut-être bon, mais rien ne vaut encore un bon gâteau au chocolat, comme celui de ce midi.
En même temps, je n'ai pas encore trente ans (mais j'en approche, c'est terrible)
Humeur : semaine longue et difficile qui vient de se passer. Elle est finie. Pourvu que ce ne soit pas vrai uniquement dans le calendrier. Au moins, il fait beau, j'ai même pu manger dehors ce midi, même que le soleil chauffait et tout, on se serait cru en Italie, dites.
bande-son : JJG, Famille



