Oui, mes amis, tout le monde recherche toujours l'originalité, la différence, afin que ses photos ou ses mots "ressortent" un peu du lot.
Mon originalité à moi, ce sera de vous servir des photos communes. Oui, je sais, c'est facile. Et alors ? Les deux ont été prises aujourd'hui, en tous cas.

Oui parce que j'ai un scoop : c'est l'automne. Un automne un peu froid, mais un automne quand même. D'ailleurs, il ne le fait plus vraiment, froid. Et puis, l'année dernière, il faisait trop chaud, donc le temps, il s'est dit "bon, cette année, on va essayer de les contenter, on va donner du plus froid". Mais il a encore râté. Le pauvre, il a fait des efforts, pourtant, je suis sûre...Les gens sont vraiment jamais contents...

Et voilà ce qui m'attendais à la sortie du métro ce soir. J'avais été prévenue, il est vrai. Un texto m'avait rendue plus attentive, et puis, j'avais bien remarqué la lumière toute rose sur les immeubles. Cela cachait quelque chose. Le gris mis à part, on se serait presque cru à Rome au mois d'avril, c'est vous dire....Presque, hein, mais bon. N'empêche, c'est ma première photo de coucher de soleil à peu près réussie, je suis toute fière.
Toujours est-il que si je n'aime pas l'automne et l'hiver, il y a une chose que j'y apprécie beaucoup : je peux admirer les levers et couchers de soleil, et les jolies lumières. Et si le soleil ne réchauffe plus, il est tout doré, sur les feuilles jaunes. Je préfère le confort (la chaleur) à la beauté, mais si je peux pas avoir le confort, au moins avoir quand même la beauté, hein !
bande-son : chansons cons, Oldelaf et M. D
humeur : il a été accepté que je retourne moins souvent et moins longtemps à Rome ! En voilà une nouvelle qui m'enlève un grand poids.
Mon originalité à moi, ce sera de vous servir des photos communes. Oui, je sais, c'est facile. Et alors ? Les deux ont été prises aujourd'hui, en tous cas.
Oui parce que j'ai un scoop : c'est l'automne. Un automne un peu froid, mais un automne quand même. D'ailleurs, il ne le fait plus vraiment, froid. Et puis, l'année dernière, il faisait trop chaud, donc le temps, il s'est dit "bon, cette année, on va essayer de les contenter, on va donner du plus froid". Mais il a encore râté. Le pauvre, il a fait des efforts, pourtant, je suis sûre...Les gens sont vraiment jamais contents...
Et voilà ce qui m'attendais à la sortie du métro ce soir. J'avais été prévenue, il est vrai. Un texto m'avait rendue plus attentive, et puis, j'avais bien remarqué la lumière toute rose sur les immeubles. Cela cachait quelque chose. Le gris mis à part, on se serait presque cru à Rome au mois d'avril, c'est vous dire....Presque, hein, mais bon. N'empêche, c'est ma première photo de coucher de soleil à peu près réussie, je suis toute fière.
Toujours est-il que si je n'aime pas l'automne et l'hiver, il y a une chose que j'y apprécie beaucoup : je peux admirer les levers et couchers de soleil, et les jolies lumières. Et si le soleil ne réchauffe plus, il est tout doré, sur les feuilles jaunes. Je préfère le confort (la chaleur) à la beauté, mais si je peux pas avoir le confort, au moins avoir quand même la beauté, hein !
bande-son : chansons cons, Oldelaf et M. D
humeur : il a été accepté que je retourne moins souvent et moins longtemps à Rome ! En voilà une nouvelle qui m'enlève un grand poids.
Je me suis enfin décidée à ne pas aller travailler aujourd'hui. Oh non non, ne croyez-pas que je me la joue grande travailleuse. Encore tout à l'heure, j'essayais de faire le bilan de mes trois
derniers mois de travail, et c'était pas triste...Je connais de nouveaux blogs, ça oui, mais sinon..(bon, j'exagère quand même, et puis, j'ai une sorte d'évaluation demain, donc, logique, je
stresse).
Je me suis enfin décidée à ne pas travailler, disais-je, pour enfin aller chez le médecin. Et me reposer. Et reposer cette pauvre gorge et ce pauvre nez, qui ont tous les deux assez été maltraités ces derniers jours. Parce que bon, deux rechutes en 10 jours, ça commence à bien faire.
Mais ce qui est marrant, quand on est comme moi et qu'on se décide "enfin" à aller voir le médecin, c'est qu'on se décide quand on n'a plus de fièvre. Et donc, je suis tout à fait alerte pour faire des choses aussi difficiles et intellectuelles que bloguer ou faire mes courses. Voire un brin de ménage, soyons fous.
Et puis, c'est la folie, avec l'état de mon nez, j'avais complètement perdu l'odorat, ça faisait peur. là, je redécouvre les odeurs avec délice. Mmmh, elle sent bon, la tisane cassis-pêche...(non, je vous fait pas bisquer, parce que promis, c'était pas drôle, ces derniers jours. En plus, non seulement je me suis obstinée à aller au bureau, mais vous imaginez bien que ma productivité a plutôt été pire que d'habitude, ce qui n'est pas peu dire...)
Et donc, voilà à quoi va ressembler ma journée :

A part le rendez-vous chez le médecin tout à l'heure, bien entendu.
Ce qui est amusant, avec cette photo, c'est qu'elle a été prise
eh oui eh oui, dans une gare.
C'est bien, au moins, on est sûrs de ne pas râter son train...
Voilà, c'était un épisode de plus du grand feuilleton Sel raconte sa vie.
Quand même, j'aimerai bien être en forme demain...Pour cela, la meilleure médecine, c'est encore le dodo, je crois. Allez, j'y retourne.
Bande-son : la radio.
Je me suis enfin décidée à ne pas travailler, disais-je, pour enfin aller chez le médecin. Et me reposer. Et reposer cette pauvre gorge et ce pauvre nez, qui ont tous les deux assez été maltraités ces derniers jours. Parce que bon, deux rechutes en 10 jours, ça commence à bien faire.
Mais ce qui est marrant, quand on est comme moi et qu'on se décide "enfin" à aller voir le médecin, c'est qu'on se décide quand on n'a plus de fièvre. Et donc, je suis tout à fait alerte pour faire des choses aussi difficiles et intellectuelles que bloguer ou faire mes courses. Voire un brin de ménage, soyons fous.
Et puis, c'est la folie, avec l'état de mon nez, j'avais complètement perdu l'odorat, ça faisait peur. là, je redécouvre les odeurs avec délice. Mmmh, elle sent bon, la tisane cassis-pêche...(non, je vous fait pas bisquer, parce que promis, c'était pas drôle, ces derniers jours. En plus, non seulement je me suis obstinée à aller au bureau, mais vous imaginez bien que ma productivité a plutôt été pire que d'habitude, ce qui n'est pas peu dire...)
Et donc, voilà à quoi va ressembler ma journée :
A part le rendez-vous chez le médecin tout à l'heure, bien entendu.
Ce qui est amusant, avec cette photo, c'est qu'elle a été prise
Voilà, c'était un épisode de plus du grand feuilleton Sel raconte sa vie.
Quand même, j'aimerai bien être en forme demain...Pour cela, la meilleure médecine, c'est encore le dodo, je crois. Allez, j'y retourne.
Bande-son : la radio.
J'ai fait une découverte qui va ré-vo-lu-tioner le monde de la médecine.
Nan, parce que en bonne fille qui se respecte, j'ai les pieds froids, en temps normal. Bien entendu. les mains, aussi, d'ailleurs. Toute ma vie, je dis bien, toute ma vie, je me suis demandé le pourquoi du comment de ce mystère. pourquoi les pieds froids ? même sous la couette, hein !
La vérité m'est soudain apparue dans son entièreté : les filles aux pieds froids ont à l'intérieur dedans des petites créatures d'un autre monde qui se nourissent de chaleur. Et qui, pour des raisons qui leurs appartiennent, viennent se loger dans leurs pieds avec option sur les mains.
Ce qui est pratique et amusant, c'est que ces créatures, sans doute, n'aiment pas les microbes. en tous cas, ils fuient à la moindre fièvre. ou alors, c'est l'inverse, ils s'en vont et du coup, toc, plus personne pour nous bouffer la chaleur en trop et tzouc, fièvre ? De fait, en ce qui me concerne, ce n'est pas à mon front, que l'on sait si je suis malade, mais bien aux pieds.
En tous cas, le seul moyen que j'ai trouvé pour ne pas avoir les pieds froids, c'est d'avoir de la fièvre.
Vous me croirez ou pas, mais je préfère avoir les pieds froids (quitte à prendre une bouillotte, vivante pour les plus chanceuses, en noyaux de cerises, sinon, c'est pas mal non plus)
Tout ça pour dire quoi ? bah oui, depuis une bonne semaine, je n'arrive pas à me sortir du méchant rhume. Reviendez, bestioles des pieds froids !
humeur : enrhûbée et massacreuse de mouchoirs. et de soirées, accessoirement. Et dans deux semaines, fini de rire, les cocos, retour à la vie "normale"...(remarquez, je serais peut-être plus présente sur ce blog, du coup. Ou pas)
bande-son : en plus, ça m'a fait rater mon cours de rock, hier, cette histoire. Grr.
Nan, parce que en bonne fille qui se respecte, j'ai les pieds froids, en temps normal. Bien entendu. les mains, aussi, d'ailleurs. Toute ma vie, je dis bien, toute ma vie, je me suis demandé le pourquoi du comment de ce mystère. pourquoi les pieds froids ? même sous la couette, hein !
La vérité m'est soudain apparue dans son entièreté : les filles aux pieds froids ont à l'intérieur dedans des petites créatures d'un autre monde qui se nourissent de chaleur. Et qui, pour des raisons qui leurs appartiennent, viennent se loger dans leurs pieds avec option sur les mains.
Ce qui est pratique et amusant, c'est que ces créatures, sans doute, n'aiment pas les microbes. en tous cas, ils fuient à la moindre fièvre. ou alors, c'est l'inverse, ils s'en vont et du coup, toc, plus personne pour nous bouffer la chaleur en trop et tzouc, fièvre ? De fait, en ce qui me concerne, ce n'est pas à mon front, que l'on sait si je suis malade, mais bien aux pieds.
En tous cas, le seul moyen que j'ai trouvé pour ne pas avoir les pieds froids, c'est d'avoir de la fièvre.
Vous me croirez ou pas, mais je préfère avoir les pieds froids (quitte à prendre une bouillotte, vivante pour les plus chanceuses, en noyaux de cerises, sinon, c'est pas mal non plus)
Tout ça pour dire quoi ? bah oui, depuis une bonne semaine, je n'arrive pas à me sortir du méchant rhume. Reviendez, bestioles des pieds froids !
humeur : enrhûbée et massacreuse de mouchoirs. et de soirées, accessoirement. Et dans deux semaines, fini de rire, les cocos, retour à la vie "normale"...(remarquez, je serais peut-être plus présente sur ce blog, du coup. Ou pas)
bande-son : en plus, ça m'a fait rater mon cours de rock, hier, cette histoire. Grr.
Inutile de le nier, c'est l'automne. On a eu beau faire semblant le plus longtemps possible, dans sa tête à défaut de le faire dazns les vêtements (c'est qu'il ne fait pas très très chaud), c'est
l'automne. Avec son lot de temps changeant gris-puis-bleu-puis-gris.
D'ailleurs, je tiens à faitre remarquer une chose : Quand il fait beau un vendredi et moche le week-end, tout le monde de râler. mais qui, je demande qui a remarqué que le week-end dernier, il avait fait beau, et chaud, même, pour un temps horrible le vendredi ET le lundi ? J'avais même ressorti jupes et sandales et en plus, je n'ai pas eu froid. Ce qui n'est pas peu dire.

Aujourd'hui, le temps était moins beau, et l'activité du jour a consisté à m'inscrire en bibliothèque municipale (mais bon, quand la municipalité c'est Paris, forcemment, ça fait des fonds assez riches, bien que dispersés). Ces bibliothèques ont longtemps constitué une sorte d'antre, pour moi, j'y suis à 'aise, question d'habitude, sans doute...Et en y entrant, je me suis rendue compte que depuis deux ans, cela me manquait de ne pas être inscrite en bibli. je sais, ça peut paraître idiot, mais ça me rasure, en quelque sorte. ça m'a aussi donné un sentiment de liberté. Même si je n'y retourne pas, avoir ma petite carte, c'est déjà ça (oui, il m'en faut peu)

Non non, ce n'est aps ici que je me suis inscrite, hein. Celle-ci, c'est même l'opposé : accès payant et rendu le plus difficile possible pour que seule la vraie élite (ou soi disant (les Chartistes, quoi (non non, je ne suis pas amère, pas du tout voyons)) puisse avoir accès aux si précieux documents.
Bon, je vais pas commencer à parler de la BNF, on n'en aura pas fini.
Mais au moins, j'aime bien la prendre en photos. Elle fait artificielle, elle et son quartier (dont la passerelle sus-citée, d'ailleurs), on al'impression qu'elle a été posée là sans faire attention à ce qu'il y avait autour. Cela donne une atmosphère étrange.
Mais pas laide (enfin, c'est mon avis, on va pas polémiquer, des gouts et des couleurs et blabla). Et c'est pas mal important, aussi.
humeur : aussi changeante que le temps.
bande-son : Chante, danse, mets tes baskets, les Forbans.
D'ailleurs, je tiens à faitre remarquer une chose : Quand il fait beau un vendredi et moche le week-end, tout le monde de râler. mais qui, je demande qui a remarqué que le week-end dernier, il avait fait beau, et chaud, même, pour un temps horrible le vendredi ET le lundi ? J'avais même ressorti jupes et sandales et en plus, je n'ai pas eu froid. Ce qui n'est pas peu dire.
Admirez la couleur du ciel, en ce samedi dernier !
J'aime beaucoup cette passerelle. Elle renouvelle assez bien l'art du pont, et semble si légère...D'ailleurs, elle tangue et donne le mal de mer, si on est trop nombreux à passer dessus.Aujourd'hui, le temps était moins beau, et l'activité du jour a consisté à m'inscrire en bibliothèque municipale (mais bon, quand la municipalité c'est Paris, forcemment, ça fait des fonds assez riches, bien que dispersés). Ces bibliothèques ont longtemps constitué une sorte d'antre, pour moi, j'y suis à 'aise, question d'habitude, sans doute...Et en y entrant, je me suis rendue compte que depuis deux ans, cela me manquait de ne pas être inscrite en bibli. je sais, ça peut paraître idiot, mais ça me rasure, en quelque sorte. ça m'a aussi donné un sentiment de liberté. Même si je n'y retourne pas, avoir ma petite carte, c'est déjà ça (oui, il m'en faut peu)
Non non, ce n'est aps ici que je me suis inscrite, hein. Celle-ci, c'est même l'opposé : accès payant et rendu le plus difficile possible pour que seule la vraie élite (ou soi disant (les Chartistes, quoi (non non, je ne suis pas amère, pas du tout voyons)) puisse avoir accès aux si précieux documents.
Bon, je vais pas commencer à parler de la BNF, on n'en aura pas fini.
Mais au moins, j'aime bien la prendre en photos. Elle fait artificielle, elle et son quartier (dont la passerelle sus-citée, d'ailleurs), on al'impression qu'elle a été posée là sans faire attention à ce qu'il y avait autour. Cela donne une atmosphère étrange.
Mais pas laide (enfin, c'est mon avis, on va pas polémiquer, des gouts et des couleurs et blabla). Et c'est pas mal important, aussi.
humeur : aussi changeante que le temps.
bande-son : Chante, danse, mets tes baskets, les Forbans.
Vous vous souvenez certainement, même les non-parisiens, de la grande ampagne de pub qui avait été faite autour du Vélib' parisien. Que non seulement c'était pas cher et tout, que c'était symbole
de liberté (d'où le nom, évidemment) pour se défaire de l'esclavage de la vilaine voiture.
Et pourquoi la voiture est vilaine ? Parce qu'elle pollue, bien entendu. Jusque là, nous sommes d'accord. Absolument d'accord. Vraiment. Très. La voiture, c'est très bien, quand c'est moi qui l'utilise (et c'est rare, puisque je vous rappelle que je n'ai pas le permis (par choix, bien entendu:p)), mais sinon, c'est caca prout. C'est le cas de le dire. Rapport à l'odeur. Oui, je sais, ça vole haut. Comme les feuilles mortes qui se ramassent à la pelle en cette saison.
(c'est même pas vrai, avec la pluie, elles volent pas bien haut, les feuilles mortes, elles vont faire de la bouillie contre le goudron. Mais passons)
Pour résumer : le Vélib', c'est bien, ça ne pollue pas, ça fait marcher le mollet, prenez les Vélib'.
Bon, il se trouve que le vélo, c'est bien gentil, mais pour un parisien (qui, donc, ne sait pas (c'est dans les gênes) respecter le code de la route) c'est un peu dangereux. Mais là n'est pas mon propos.
Ce que la mairie parisienne ne s'est pas empressée de dire, c'est que ces vélos pas cher (enfin, soi-disant), ben faut les payer quand même. Ben oui, c'est la dure loi de la jungle of the life.
Et le meilleur moyen pour cela, c'est la pub.
Donc, pour financer les Vélib', on a mis plein de panneaux publicitaires dans Paris. Oui, je sais, il y en avait déjà plein. Ben maintenant, il y en a beaucoup plein.
Le truc rigolo, c'est quand on vous apprend qu'un seul de ces panneaux consomme à peu près autant qu'un ménage de deux personnes (de deux personnes et demie, même).
Tout de suite, le vélib', ça le fait moins.
(bon, je sais, je n'ai pas de source à citer à part le pote qui m'a dit ça (et oui je sais bis, c'était une info que tout le monde savait depuis longtemps. mais ça m'avait pas frappé, moi. C'était sans doute à cause de l'enthousiasme de voir ces vélos partout. pis j'arrivais à Paris, hein, donc tout était forcemment beau et sympa))
A part ça, eh bien ma foi, ce matin, la tour Montparnasse avait bel et bien disparue, engloutie par un gourmand nuage. ça fait une drôle d'impression. Le miracle, c'est que ce matin, elle était de nouveau là, fidèle à son poste. A mon avis, la Tour Montparnasse, ça a pas si bon goût que cela, en fait. Même pour un nuage.

(veuillez donc imaginer cette vue sans la tour, c'était ce qui s'offrait à mes yeux ébahis (et mal réveillés qui plus est) ce matin à la sortie du métro)
Et pourquoi la voiture est vilaine ? Parce qu'elle pollue, bien entendu. Jusque là, nous sommes d'accord. Absolument d'accord. Vraiment. Très. La voiture, c'est très bien, quand c'est moi qui l'utilise (et c'est rare, puisque je vous rappelle que je n'ai pas le permis (par choix, bien entendu:p)), mais sinon, c'est caca prout. C'est le cas de le dire. Rapport à l'odeur. Oui, je sais, ça vole haut. Comme les feuilles mortes qui se ramassent à la pelle en cette saison.
(c'est même pas vrai, avec la pluie, elles volent pas bien haut, les feuilles mortes, elles vont faire de la bouillie contre le goudron. Mais passons)
Pour résumer : le Vélib', c'est bien, ça ne pollue pas, ça fait marcher le mollet, prenez les Vélib'.
Bon, il se trouve que le vélo, c'est bien gentil, mais pour un parisien (qui, donc, ne sait pas (c'est dans les gênes) respecter le code de la route) c'est un peu dangereux. Mais là n'est pas mon propos.
Ce que la mairie parisienne ne s'est pas empressée de dire, c'est que ces vélos pas cher (enfin, soi-disant), ben faut les payer quand même. Ben oui, c'est la dure loi de la jungle of the life.
Et le meilleur moyen pour cela, c'est la pub.
Donc, pour financer les Vélib', on a mis plein de panneaux publicitaires dans Paris. Oui, je sais, il y en avait déjà plein. Ben maintenant, il y en a beaucoup plein.
Le truc rigolo, c'est quand on vous apprend qu'un seul de ces panneaux consomme à peu près autant qu'un ménage de deux personnes (de deux personnes et demie, même).
Tout de suite, le vélib', ça le fait moins.
(bon, je sais, je n'ai pas de source à citer à part le pote qui m'a dit ça (et oui je sais bis, c'était une info que tout le monde savait depuis longtemps. mais ça m'avait pas frappé, moi. C'était sans doute à cause de l'enthousiasme de voir ces vélos partout. pis j'arrivais à Paris, hein, donc tout était forcemment beau et sympa))
A part ça, eh bien ma foi, ce matin, la tour Montparnasse avait bel et bien disparue, engloutie par un gourmand nuage. ça fait une drôle d'impression. Le miracle, c'est que ce matin, elle était de nouveau là, fidèle à son poste. A mon avis, la Tour Montparnasse, ça a pas si bon goût que cela, en fait. Même pour un nuage.
(veuillez donc imaginer cette vue sans la tour, c'était ce qui s'offrait à mes yeux ébahis (et mal réveillés qui plus est) ce matin à la sortie du métro)



