Dimanche 25 novembre 2007
Il y a une chose que j'aime bien, c'est prendre des photos.
Sans blagues, vous dites-vous atterrés, vous, lecteurs attentifs et consciencieux, qui le savez, donc, que j'aime prendre des photos. Etant donné que la plupart de mes notes désormais en contiennent, des photos. Vous savez aussi par ailleurs que je suis masochiste, mais pas à ce point là, quand même. Moi, mon masochisme s'arrête aux mots (c'en est un comme un autre, que de passer son temps à se dire qu'on est bête et laide et qu'on ne vaut rien, même si on sait que cela ne veut rien dire et blabla et blabla). Donc, si je prends des photos, c'est parce que j'aime le faire. Je sais, c'est assez dingue, comme information. D'où l'existence de ce blog, remarquez.
Je disais donc donc que j'aime prendre des photos. J'aime en prendre là et quand les autres n'en prennent pas. Enfin, cela ne m'empêche pas d'en prendre là et quand les autres en prennent, hein. J'ai mitraillé la fontaine de Trévi comme les autres. Y'a pas de raisons, non mais.
Mais il y a un plaisir particulier à recevoir les regards étonnés des gens lorsqu'ils vous voient vous arrêter soudain pour sortir votre apareil.
Mise en situation. C'est jour de grève des transports. Comme beaucoup de parisiens, vous avez sorti les baskets, et vous êtes partis faire vos -désormais quotidiennes- 40 minutes pédestres.
Vous marchez à allure raisonnable, pas trop vite, pour pas vous essoufler, pas trop lentement -on va travailler, quand même.
Quelque chose attire votre regard. ça peut être rien, une lumière, un bâtiment pourtant connu par coeur mais qui soudain semble particulier. Vous hésitez (ou pas), sortez l'appareil photo, et clic-clac.
Et les gens de vous regarder, interloqués. Ils vous avez pris pour une travailleuse comme eux obligée de marcher, et les voici devant une touriste. Puis, souvent, ils suivent l'objectif de votre appareil, pour voir ce que vous avez bien voulu prendre. A mon avis, ils n'ont pas trouvé, d'autant qu'il n'y avait effectivement rien à prendre. Je vous mets les photos quand même, cela m'amuse. En photo, cela ne rend pas grand chose, mais sur le moment, promis-juré, ce n'était pas que une station de RER et un boût de perpective observatorienne avec trop de ciel (c'est quoi, déjà, le bâtiment rouge, au fond ?). C'était même assez joli. Tant pis, on ne peut pas réussir chaque photo, hein...Je suis quand même contente de les avoir prises. Pour le regard des gens étonnés de voir quelqu'un s'arrêter pour prendre en photo une station de RER, surtout à cette heure-ci et époque de l'année (parce que sinon, on sait bien que les touristes photographient tout et n'importe quoi. Même la Tout Eiffel, c'est dire) (pis, il faut bien que je l'avoue ici, cette maisonnette-station, je l'aime beaucoup, elle est toute mignonne, non ?)


bande-son : Amélie Poulain
Humeur : j'ai un nouveau lecteur mp3, nananèreuh, et même qu'il a une mémoire nimmense et que même que même si je mets dessus toutes les musiques que je veux, ben même, il reste de la place !
Sans blagues, vous dites-vous atterrés, vous, lecteurs attentifs et consciencieux, qui le savez, donc, que j'aime prendre des photos. Etant donné que la plupart de mes notes désormais en contiennent, des photos. Vous savez aussi par ailleurs que je suis masochiste, mais pas à ce point là, quand même. Moi, mon masochisme s'arrête aux mots (c'en est un comme un autre, que de passer son temps à se dire qu'on est bête et laide et qu'on ne vaut rien, même si on sait que cela ne veut rien dire et blabla et blabla). Donc, si je prends des photos, c'est parce que j'aime le faire. Je sais, c'est assez dingue, comme information. D'où l'existence de ce blog, remarquez.
Je disais donc donc que j'aime prendre des photos. J'aime en prendre là et quand les autres n'en prennent pas. Enfin, cela ne m'empêche pas d'en prendre là et quand les autres en prennent, hein. J'ai mitraillé la fontaine de Trévi comme les autres. Y'a pas de raisons, non mais.
Mais il y a un plaisir particulier à recevoir les regards étonnés des gens lorsqu'ils vous voient vous arrêter soudain pour sortir votre apareil.
Mise en situation. C'est jour de grève des transports. Comme beaucoup de parisiens, vous avez sorti les baskets, et vous êtes partis faire vos -désormais quotidiennes- 40 minutes pédestres.
Vous marchez à allure raisonnable, pas trop vite, pour pas vous essoufler, pas trop lentement -on va travailler, quand même.
Quelque chose attire votre regard. ça peut être rien, une lumière, un bâtiment pourtant connu par coeur mais qui soudain semble particulier. Vous hésitez (ou pas), sortez l'appareil photo, et clic-clac.
Et les gens de vous regarder, interloqués. Ils vous avez pris pour une travailleuse comme eux obligée de marcher, et les voici devant une touriste. Puis, souvent, ils suivent l'objectif de votre appareil, pour voir ce que vous avez bien voulu prendre. A mon avis, ils n'ont pas trouvé, d'autant qu'il n'y avait effectivement rien à prendre. Je vous mets les photos quand même, cela m'amuse. En photo, cela ne rend pas grand chose, mais sur le moment, promis-juré, ce n'était pas que une station de RER et un boût de perpective observatorienne avec trop de ciel (c'est quoi, déjà, le bâtiment rouge, au fond ?). C'était même assez joli. Tant pis, on ne peut pas réussir chaque photo, hein...Je suis quand même contente de les avoir prises. Pour le regard des gens étonnés de voir quelqu'un s'arrêter pour prendre en photo une station de RER, surtout à cette heure-ci et époque de l'année (parce que sinon, on sait bien que les touristes photographient tout et n'importe quoi. Même la Tout Eiffel, c'est dire) (pis, il faut bien que je l'avoue ici, cette maisonnette-station, je l'aime beaucoup, elle est toute mignonne, non ?)
bande-son : Amélie Poulain
Humeur : j'ai un nouveau lecteur mp3, nananèreuh, et même qu'il a une mémoire nimmense et que même que même si je mets dessus toutes les musiques que je veux, ben même, il reste de la place !

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