Mardi 2 octobre 2007
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18:29
Vous vous souvenez certainement, même les non-parisiens, de la grande ampagne de pub qui avait été faite autour du Vélib' parisien. Que non seulement c'était pas cher et tout, que c'était symbole
de liberté (d'où le nom, évidemment) pour se défaire de l'esclavage de la vilaine voiture.
Et pourquoi la voiture est vilaine ? Parce qu'elle pollue, bien entendu. Jusque là, nous sommes d'accord. Absolument d'accord. Vraiment. Très. La voiture, c'est très bien, quand c'est moi qui
l'utilise (et c'est rare, puisque je vous rappelle que je n'ai pas le permis (par choix, bien entendu:p)), mais sinon, c'est caca prout. C'est le cas de le dire. Rapport à l'odeur. Oui, je sais, ça
vole haut. Comme les feuilles mortes qui se ramassent à la pelle en cette saison.
(c'est même pas vrai, avec la pluie, elles volent pas bien haut, les feuilles mortes, elles vont faire de la bouillie contre le goudron. Mais passons)
Pour résumer : le Vélib', c'est bien, ça ne pollue pas, ça fait marcher le mollet, prenez les Vélib'.
Bon, il se trouve que le vélo, c'est bien gentil, mais pour un parisien (qui, donc, ne sait pas (c'est dans les gênes) respecter le code de la route) c'est un peu dangereux. Mais là n'est pas mon
propos.
Ce que la mairie parisienne ne s'est pas empressée de dire, c'est que ces vélos pas cher (enfin, soi-disant), ben faut les payer quand même. Ben oui, c'est la dure loi de la jungle of the life.
Et le meilleur moyen pour cela, c'est la pub.
Donc, pour financer les Vélib', on a mis plein de panneaux publicitaires dans Paris. Oui, je sais, il y en avait d
éjà plein. Ben maintenant, il y en a beaucoup plein.
Le truc rigolo, c'est quand on vous apprend qu'un seul de ces panneaux consomme à peu près autant qu'un ménage de deux personnes (de deux personnes et demie, même).
Tout de suite, le vélib', ça le fait moins.
(bon, je sais, je n'ai pas de source à citer à part le pote qui m'a dit ça (et oui je sais bis, c'était une info que tout le monde savait depuis longtemps. mais ça m'avait pas frappé, moi. C'était
sans doute à cause de l'enthousiasme de voir ces vélos partout. pis j'arrivais à Paris, hein, donc tout était forcemment beau et sympa))
A part ça, eh bien ma foi, ce matin, la tour Montparnasse avait bel et bien disparue, engloutie par un gourmand nuage. ça fait une drôle d'impression. Le miracle, c'est que ce matin, elle était de
nouveau là, fidèle à son poste. A mon avis, la Tour Montparnasse, ça a pas si bon goût que cela, en fait. Même pour un nuage.
(veuillez donc imaginer cette vue sans la tour, c'était ce qui s'offrait à mes yeux ébahis (et mal réveillés qui plus est) ce matin à la sortie du métro)
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