Vendredi 16 mars 2007 5 16 /03 /2007 18:39
Il y a une chose qui me fascine. Enfin non, il y a beaucoup de choses qui me fascinent, mais celle dont je voulais parler, c'est la lumière.
J'aime jouer avec la lumière, sa couleur ou son intensité.L'appareil photo me le permet plus que jamais, et ça, c'est chouette.

C'est vrai au premier degré, d'ailleurs, mais aussi de manière imagée. Ce blog aurait tout aussi bien pu s'appeler "entre les ombres et la lumière". Toujours un "entre", parce, je ne sais pas si c'est une question de caractère, de destin, ou autre, mais je me trouve toujours "entre". mon incapacité chronique à décider et à choisir (oui, parce que choisir, c'est renoncer), n'y est certainement pas pour rien.
Mais bon, pour plusieurs raison, je préfère quand même mon "entre bleu clair et bleu foncé", alors, je le garde.

Mais je disais donc : ah oui, la lumière. Et l'ombre.
l
je ne sais pas si c'est votre cas, mais moi, j'ai commencé à lire avant de vivre. Non, j'explique avant que vous rigoliez. je ne suis pas née un bouquin à la main. pauvre mère, j'imagine la chose assez douloureuse.
Non, ce que je veux dire, c'est que j'ai lu enfant. j'ai lu beaucoup. J'ai lu énormément. J'ai lu et parfois, je rencontrais des expressions, ou des mots, que je comprenais mal. Ou plutôt, qui n'évoquaients rien en moi. parce que moi, ce que j'avais vécu, à part les vacances (pluri) annuelles, c'était surtout entre les quatre murs de ma chambre (c'est faux, mais là, ça m'arrange de le dire. Comme ça, vous allez me croire pauvre petite enfant martyre et enfermée et vous allez me plaindre très fort (ah non? Tiens, j'aurai cru, pourtant, il y avait de quoi))
Bon, enfin bref, il y avait des expressions qui ne me disaient rien. Evidemment, là,; comme j'en parle, aucun exemple ne me revient à l'esprit, mais bon, il y en avait.

Aucun exemple à part celui dont je veux parler, bien entendu.
Parfois, on lit, ou on entend "de la lumière comme s'il en pleuvait", ou, "une pluie de lumière".
J'avoue, je n'ai pas le génie des comparaisons (pas comme Pratchett, qui est un dieu en la matière). je n'ai pas l'esprit imagé. Alors oui, je comprenais, bien sûr, le sens, mais je ne visualisais pas bien.

Et bien voilà. La photo m'a enfin permis de voir à l'oeuvre cette expression.


































(au passage, essai d'image en grand)
Cette photo a été prise Villa Pamphili, en ce même dimanche 4 mars que cette autre

Je sais pas, je trouve vraiment que sur cette image, on voit les rayons, comme de la pluie. mais de la pluie joyeuse et colorée, pas comme la vraie (non, je n'aime pas la pluie, c'est comme ça)

D'ailleurs, cette lumière, elle laisse des gouttes, c'est vous dire si c'est comme de l'eau












































Voilà, c'était l'intermède pseudo poétique et bucolique de Sel. vous pouvez reprendre une activité normale, bon week end.

humeur : je m'habitue décidemment trop au café...Au "vrai", je veux dire (après la vraie carbo, voici le vrai café...je suis désolée, c'est pas ma faute, euh...). Le café en poudre (hielophilichaispasquoi et j'ai pas envie de chercher), je n'aime plus. J'en ai fait l'amère expérience ce matin. Je dois vieillir, décidemment, je chope des gouts de luxe.

bande-son : Celentano
Par sel - Publié dans : Rome et Italie
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