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Entre bleu clair et bleu foncé

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10 février 2012 5 10 /02 /février /2012 19:19

Bon, j'ai toujours été casanière, c'est un fait. J'ai du mal à me pousser à sortir le soir, et si je dois voir des amis, je préfère que ce soit pour déjeuner que pour dîner.

Ajoutez à cela un besoin de beaucoup de sommeil, le peu de goût pour le coucher tard.

 

Et par là dessus, des difficultés de digestion qui font que la gestion de l'heure du repas est parfois un peu compliquée (je ne peux pas dîner à la va-vite 10 minutes avant un concert, par exemple, sous peine de voir le concert en question gâché par des maux de ventre)

Vous obtiendrez une Sel qui ne sort jamais de chez elle le soir, sauf exception. 

 

Même si cela me va grosso modo, c'est un peu triste.

Surtout quand cela me stresse à l'idée de devoir dîner loin de chez moi, et que cela gâche un peu le fait de voir les amis, ou la famille (je ne parle là que des invitations juste à dîner. Si je peux dormir sur place, il n'y a pas de problème).

Ou quand je supprime une soirée au concert parce qu'on n'aura pas le temps de manger en temps et en heure avant.

Et selon la mécanique bien connue, ça me stresse de stresser. Et ça me fout mal au ventre ce qui me stresse encore plus.

 

Et ça me rend triste.

 

C'est con

 

(oui, je sais, après ne pas avoir posté pendant six mois, revenir avec une note comme ça, c'est encore plus con. Je vous rassure, à part ça, tout va bien, hein !)

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29 janvier 2012 7 29 /01 /janvier /2012 17:22

Eh oui, comme quoi, tout arrive, voici enfin sous vos yeux ébahis la suite des photos de notre voyage en Islande !

Pour mémoire, c'était en mai 2011, et vous avez déjà eu droit à Thingvellir, Geysir, Gulfoss, une première cascade et des trous de hobbits de moutons.

 

Je vous rappelle le contexte : un petit volcan avait montré sa mauvaise humeur le jour de notre départ, nous obligeant à refaire notre itinéraire. Nous avons donc longé la cote sud (censée être la plus chaude du pays, mais malheureusement, c'est aussi la plus humide, avec un taux d'hygrométrie défiant toute concurence), puis, sommes retournés sur nos pas. Pas où se trouvaient, oh surprise, une cascade ! (mais une autre)

 

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Skogafoss

 

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C'est un peu haut

 

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Et manifestement tout à fait accueillant pour les mouettes.

 

Comme Obélix devant le Sphinx, nous avons pensé qu'il devait y avoir une belle vue de là haut. C'était évidemment le cas.

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Le Sphinx y avait perdu son nez,  C. y perdit sa chaussure, victime de son âge avancé (mais je vous rassure, nous en avions une autre paire, bien que moins adaptée au terrain, dans la voiture)

 

Sur ce, redescente et en route pour la suite des aventures !

 

PS : malgré ces mois de silence, je vais bien.j'ai juste pris la facheuse tendance à me vautrer avec un bouquin ou devant la télé en rentrant le soir, au lieu de venir studieusement rédiger des notes.

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12 septembre 2011 1 12 /09 /septembre /2011 19:49

Retour sur notre semaine islandaise de fin mai.

Je vous montrais la dernière fois la cascade

Mais ce qui reste toujours très étonnant en Islande, c'est que, du moins quand on est proche de la cote, on a toujours d'un coté des montagnes et de l'autre...le plat. Le vrai plat, peut-être bien pire que celui du pays  qui était le sien (quoi que, car c'est un pays que je connais assez mal, donc je ne peux pas trop comparer)

 

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(Admirez la petite maison au milieu, on dirait qu'elle est là exprès pour accentuer cette impression de plat et de vide plus ou moins désertique)

Mais quittons à présent la cascade (nous en verrons bien d'autres), et approchons nous du coin le plus pluvieux de l'Islande, le coin le plus méridional, aussi (j'avais envie d'y aller, et pourtant, je m'attendais à quoi, à des palmiers ? Et bien surprise, il n'y en a pas !) : admirez la couleur de l'herbe ! Ici batifolent les moutons dans des anciennes fermes aux toits de tourbe.P1000530.JPG

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N'est-ce pas que cela fait trou de hobbit ?

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Oh, un champ de pissenlits ! (désolée, j'ai vu tellement peu de fleurs pendant cette semaine-là, alors qu'on était en plein printemps par chez nous, que quand j'en voyais une, c'était la fête. Alors un champ, même de pissenlits !)

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Dans le coin, nous avons mangé une soupe à la tomate plutôt bonne, avec de la crème très bonne, même (surtout qu'en théorie, je n'aime pas trop ça). Une des versions du fameux skyr islandais. Dommage, je n'avais pas très faim, car le petit-dej' ce matin là avait été assez pantagruélique (et bon)

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11 septembre 2011 7 11 /09 /septembre /2011 18:10

Quelle chose étrange que le sourire...Pourquoi est-ce que cette expression du visage, les coins des lèvres relevés, signifie-t-elle ce qu'elle signifie ? Comment se fait-il que quand on nous sourit, on a envie de répondre de même (sauf quand nous sommes de mauvaise humeur, bien sûr) ? Comment se fait-il que même les bébés, sans le savoir vraiment, reproduisent cette expression du visage ? Et pourquoi le rire est-il communicatif, comme le baillement, d'ailleurs ? (pour ce dernier, j'avais vu un reportage où ils disaient que c'était par solidarité, comme pour dire "tu vois, je suis pareil" !)

 

Mais après tout, l'inverse est vrai : pourquoi pleurer quand on a mal ? Je veux dire, pleurer quand on a mal aux yeux, ok, c'est parfaitement logique. Mais lorsqu'on est triste ? 

 

Tout cela n'a qu'une importance relative, ce qui compte, c'est que nous ayons les mêmes codes : sourire pour la joie, pour souhaiter la bienvenue, ou pour remercier ; regard plus maussade voire larmes pour la bouderie, la tristesse, la déprime.

D'ailleurs, les larmes sont-elles vraiment la marque de la tristesse, ou bien de l'émotion intense, triste ou heureuse ? Mais dans ce cas, si les larmes de joie sont plus rares (dans mon cas du moins), est-ce parce que les émotions heureuses sont souvent moins intenses que les tristes ? N'est-ce pas triste de penser que c'est le cas ?

Mais après tout, le bonheur est-il fait de joies intenses, ou au contraire, de ces petites joies distillées dans la journée, le café du matin, la lecture en terrasse, les promenades en nature, les repas partagés ? Mais si le bonheur se trouve en petite monnaie, et non pas en lingots, est-ce que cela ne le rend pas plus facile à supporter ? parce qu'après tout, si on devait pleurer, même de joie, à chaque fois, ne serait-ce pas un fatigant, à la longue ? (oui, pleurer, c'est crevant, je le sais d'expérience) Et du coup, peut-être que ce bonheur-là ne serait qu'à peine plus agréable à vivre que la dépression. Bon, j'exagère, mais disons que peut-être que ça gâcherait le bonheur en question. Ou alors, c'est ce que je me raconte, puisqu'il est quasi innacessible sur cette terre, du moins, de façon durable ?

Oui, je sais, je me pose trop de questions. Mais je vous rassure, rien de tout cela ne m'empêche de dormir. Ni de savourer mes week-ends à Rome. Surtout quand il fait beau, et que les cigales donnent de la voix sous les pins parasols.

 

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Villa Pamphili, en ce 10 septembre 2011

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6 septembre 2011 2 06 /09 /septembre /2011 18:46

Le métro est souvent laid, nous sommes d'accord. Le métro, c'est gris, c'est sale, c'est suant (dans tous les sens du terme), et souvent, ça ne sent pas la rose.

Mais le métro, outre qu'il est un moyen de transport fort pratique, et que s'il n'était pas là, il faudrait l'inventer, offre parfois des vues un peu plus jolies. Comme cela peut arriver certains jours de tout début septembre. Dans une station de métro aérienne (faut pas exagérer non plus).

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Soleil jouant sur la verrière de Corvisart, 3 septembre 2010, à 9h45

 

Quant à moi, pour rattraper l'été que nous n'avons pas vraiment eu (et qui, une fois de plus, est passé à la vitesse de l'éclair), je me suis enfuie pour 15 jours à Rome, où il fait 30° sous un soleil d'un bleu éclatant (quoi, c'est pas le soleil qui est bleu ? Je vous dis zut). Certes, en vrai, j'ai pas eu le choix, et je passe mes journées enfermée dans un bureau. Mais c'est pas mal quand même, ne serait-ce que pour la pizza du midi à la villa Sciara. Sous le soleil, donc (ou plus précisement, à l'ombre du soleil, parce que l'insolation, non merci)

 

Nota : en théorie, dans la catégorie "un mois, une photo", je n'en suis qu'à août 2010, mais je n'ai pas vraiment trouvé de photos potable prise en août 2010, donc, tant pis, je passe directement en septembre (ou alors, j'en mettrai deux pour ce mois-ci, on verra). Et puis bon, le 3 septemebre, c'est quasiment encore août, non ?

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1 septembre 2011 4 01 /09 /septembre /2011 18:18

De plus en plus souvent, j'ai des rêves bêtes. Simples et bêtes.

Par exemple, je rêve d'une maison. Une maison avec un chat, et un chien. Un samoyède, par exemple, mais qui ne perdrait pas ses poils partout (faut pas pousser).

Je rêve d'une maison, pas forcément immense (bon, il faudrait au moins une grande cuisine, quand même. Et une bibliothèque), mais avec un jardin. Un potager, tiens.

Je rêve d'une maison à la campagne, donc, mais évidemment, comme je ne conduis pas, il faudrait un centre ville assez proche. Ou du moins, un supermarché, parce que sinon, où mo procurer mon shoot de pâtes quotidien ? (sans compter le grana padano !)

Ou alors, dans le pire des cas, changement de décor : j'imagine un appartement, pas immense, là encore, mais avec au moins une pièce de plus que notre actuel (et un balcon, à défaut de potager). Et peut-être aussi un habitant de plus à la table du salon (meuh non, pas le chat. Ni le chien (je ne compte avoir ni chat ni chien si nous vivons en appartement))


 

Mais évidemment, tous ces rêves impliquent un déménagement, et très probablement, un changement de boulot (sans oublier les sousous). Et ce n'est pas facile à envisager quand on en a un de sûr, de boulot. En ce moment, je m'y ennuie un peu, certes, mais de là à quitter la sécurité qu'il procure...D'autant que je n'ai pas fait de très hautes études, et je ne suis pas certaine du tout de trouver facilement quelque chose. Il y aurait aussi la possibilité de les reprendre, ces études, mais alors là...

Parce que quitter Paris fait quand même partie de la plupart de ces rêves. Paris a des avantages certains (et en particulier, on peut y vivre sans voiture, donc), mais je crois qu'il serait temps de passer à autre chose. 

Maintenant...y'a plus qu'à, n'est-ce pas...

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Clergoux en Corrèze, août 2011

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18 août 2011 4 18 /08 /août /2011 18:18

Il parait qu'elle est en fromage. Ou en carton-pâte.

Certains la traitent avec désinvolture de "lampadaire". En tous cas, on a parfois du mal à  croire qu'elle ne produit pas sa propre lumière, que celle-ci n'est que le reflet de celle du soleil !

Tout cela n'est que mots : en fait, au fond de nous, nous savons bien la vérité, que c'est une déesse.

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Elle veille sur nos nuits, et même, sur certains jours.

Blue moon....

 

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Photos prises le 13 août 2011, à Chatel-Guyon (près de Riom). Il était 21h.

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17 juin 2011 5 17 /06 /juin /2011 22:59

Mais assez de digressions italiennes, et retrouvons notre île glacée là où nous l'avions laissée, à savoir, sous les toits rouges, en route vers le grand sud.

Or donc, il y eu un soir, même si le soleil ne se couchait qu’à 2-3h (enfin, il parait, puisque comme je le disais, je ne suis pas allée vérifier), il y eu un matin, et ce fut le deuxième jour.

Nous reprîmes donc la route, une route qui semble un peu aller de nulle part à nulle part, une route pleine brume, une brume elle-même pleine de montagnes (attention à ne pas se cogner !).

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(admirez le vert du sol ! On arrive dans les verts paturages du sud !) (Par ailleurs, n'est-ce pas romantique, ces ombres dans la brume ?)


 Brumes dont émergent peu à peu…un désert de cailloux (une autre spécialité islandaise, ça, après le désert moussu), puis…Oh, des cascades !

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 Ce que nous ne savions pas encore, c’est qu’en Islande, il y a quasi autant de cascades que de moutons, ce qui n’est pas peu dire (bon, ok, j’exagère. Mais bon, prenez des montagnes, prenez des glaciers qui fondent, et vous aurez vite un bon lot de cascades). Celle-ci n’était pas indiquée dans le guide, alors nous avons fait genre « nous sommes de grands aventuriers » et sommes allés la voir (ce qui n'impliquait quasiment pas de détour, elle est tout près de la route)(d'ailleurs, en fait, cette cascade doit être connue quand même, car il y avait d’autres personnes pour la visiter, et des aménagements, sentiers, etc)

 

On pouvait même passer se faire tremper derrière le rideau d’eau. Nous ne sommes pas mécontents d’avoir pris nos K-way. Ce jour-là, il faisait moins froid que la veille, et surtout, il y avait beaucoup moins de vent, mais tout de même (je ne quitterai la chapka que l’avant-dernier jour, de toute façon)

Ici interviennent aussi mes premiers déboires de carte SD : eh oui, nous sommes au début du 2ejour, et j’ai déjà fini ma première carte…et je n’ai pas voulu me charger d’un pc pour ce voyage, ce qui, de ce point de vue, fut une erreur. Bref. J’avais heureusement prévu une 2e carte, mais de faible capacité, et vu le temps que m’a fait la première, j’envisage déjà d’en acheter une 3e. Mais nous n’en sommes pas encore là : admirons donc la cascade, elle le mérite.

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14 juin 2011 2 14 /06 /juin /2011 19:08

Petite pause dans le récit islandais parce que la semaine dernière, j'étais en Italie. A Trento, pour être exacte.

Ce que je vais dire est banal, mais aller dans un endroit quasi désertique permet de remettre un peu en place des choses qui nous semblaient banales.

Par exemple, la végétation. Les montagnes restent les montagnes, elles ont des formes similaires, mais sur certaines, il y a des arbres, et sur les autres, non. Et en fait, c'est évidemment une sacré différence. En regardant à travers la vitre du train, je me souviens m'être surprise à penser "bon sang, quelle végétation luxuriante!" Alors que si j'étais venue l'année dernière, j'aurai certes trouvé ça très beau (les lauriers étaient en fleurs, c'était magnifique), mais enfin, somme toutes assez normal : c'est l'Italie.

 

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Voilà ce qu'on pouvait voir depuis la fenêtre de ce qui fut mon bureau pendant deux jours...Grue comprise : Trente est une toute petite ville (et tout à fait mignonne, franchement, j'ai été agréablement surprise), mais avec des grues à tous les coins de ciel. 

 

Humeur : au fait, j'oubliai...Ce blog a six ans aujourd'hui (en comptant l'ancien sur 20six) ! C'est fou, non ? ça me semble à la fois si énorme et puis finalement, pas tant que ça...je ne sais pas si j'aurai été étonnée à l'époque de savoir que six ans plus tard, je causerai encore dans la petite fenêtre...Par contre, j'aurai été incapable de dire ce que je serai (suis) devenue, ça, c'est sûr. Que j'allais me marier, qui l'eu cru ? (avec un lecteur du blog en question, en plus!;))

 

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7 juin 2011 2 07 /06 /juin /2011 18:34

Après ce petit intermède à odeur de soufre,  reprise encore de la voiture (on conduira beaucoup : en 5 jours, on fera en tout plus de 1000 km…je sais, c’est pas très écolo, tout ça, mais c’est que c’est grand, l’Islande ! Je crois que de plus en plus, sont organisés des tours à dos de chevaux : ils en ont à ne savoir qu’en faire, des chevaux, et c’est tout de même moins polluant. En plus, pas besoin de route goudronnée pour les faire se déplacer ! En effet, à part la fameuse route 1, qui fait le tour de l’île et qui est carrossable sur son ensemble, je crois, la plupart des routes internes sont, elles, encore sous forme de gravier. D’ailleurs, il est interdit d’aller dans le centre de l’île avec un véhicule autre qu’un gros 4X4, à cause aussi des nombreux gués à traverser.). Je disais quoi ? Ah oui, nous revoici donc sur la route. Direction, les chutes d’eau de Gulfoss, « la chute d’or ». Pour des raisons de froid et de carte SD facétieuse (de toute façon, le voyage sera rythmé par mes problèmes de carte SD, avec un pic vers la milieu du voyage, lorsque je me suis aperçue que la carte achetée en dépannage dans une station service ne fonctionnait pas…), je n’ai pas beaucoup de photos, mais assez pour donner une idée de ce dont il s’agit.

 

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(celle-ci pour vous donner une idée de la taille de ce petit court d'eau)

 

Après avoir bien admiré cette chute, nous sommes à présent près à rejoindre notre lieu d’hébergement, plus au sud de l’île. Cette journée aura marqué notre avancée la plus grande à l’intérieur des terres. Il faut dire que c’est le seul endroit où cet intérieur n’est pas en haut de la montagne, et donc, inaccessible avec notre véhicule « de tourisme ». Hébergement que nous trouverons sans trop d’encombres, non sans avoir tourné un peu quand même pour la forme, car le plan qui était fourni n’était pas des plus précis. Il y avait bien une photo de la ferme recherchée, avec un toit rouge. Evidemment, toutes les baraques du coin avaient un toit rouge…

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Les fameux toits rouges

 

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Les toits rouges élèvent des chevaux, comme à peu près la moitié de la population islandaise (l'autre moitié élevant des moutons). Remarquez derrière les chevaux les "mottes", très caractéristiques (il me semble que c'est dû à la mousse, à l'origine de toute végétation dans le coin, mais je ne sais pas)

Nous fûmes bien reçus dans cette ferme (comme partout, mais là, nous avions salle de bain particulière, ce qui est bien agréable), qui en plus, proposait au petit-déjeuner pains et gateaux maisons des plus agréables.

Ah oui ! Et donc, le jour éternel ? Et bien ma foi, je suis déçue par le jour éternel. parce que jour éternel (pas tout à fait, il faiut y aller vraiment fin juin pour que ce soit le cas), il est maussade et grisâtre, et n'a donc pas trop d'intérêt, à part le fait de ne pas craindre de risquer d'arriver de nuit le soir. Par contre, ça gêne un peu l'endormissement : je ne sais pas, le jour qui décline, ça pousse à suivre le même exemple. Donc pas d'exemple, pas d'envie de dormir ! Mais grâce à ma grande ruse, j'ai trouvé la solution : fermer les volets 10 minutes avant le moment voulu, et lire à la lumière électrique (même s'il y a encore de la lumière naturelle). Et hop, cerveau croire que soleil être couché et cerveau avoir envie de dormir du coup ! Mais ce qui est aussi désagréable avec cela (l'absence de nuit), c'est qu'en cas d'insomnie, aucun moyen de savoir quelle heure il est, même aproximativement, à l'aide de la luminosité...(mais ça, c'est le cas aussi dans nos contrées en hivers)

Et on m'avait vanté la lumière islandaise, j'ai été plutôt déçue par cela, étant donné qu'il n'a fait beau aucun soir, ni aucun matin...ce qui ne m'a pas poussée à essayer de me lever en "pleine nuit" pour voir un peu tout ça...Ce fut sans doute un tort, parce qu'on a pu apercevoir un beau lever de soleil, le dernier matin..à l'aéroport (grr)

Et je ne sais pas pour la lumière, mais l'air est effectivement particulièrement pur. Je ne m'en suis vraiment rendue compte qu'en rentrant à Paris, dans son superbe nuage de pollution...(en plus, il faisait beau, à notre retour, donc nuage d'autant plus sensible). Cet air pur se "voit" aussi sur certaines photos, quand les nuages daignent laisser un peu de place.

Humeur : certes, on l'a attendue, la pluie, et donc, contents qu'elle arrive...Mais là, ce week-end, j'aimerai bien qu'il fasse beau, au moins dans le nord de l'Italie ! (oui, c'est un mois de juin "voyage", je le reconnais. C'est pas de ma faute, c'est pour le boulot, na !)



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