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Entre bleu clair et bleu foncé

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31 octobre 2006 2 31 /10 /octobre /2006 09:15

Tiens, 20six ne marche pas....(pour cause de mise à jour importante, disent-ils)

Désolée, c'est peut-être simplement un moyen de me justifier d'avoir déménagé, de rappeler toujours quand 20six plante, sachant que je ne le fais pas pour les autres plate formes, bien sûr, même si elles plantent elles aussi relativement souvent...Ou alors, simplement, un moyen d'écrire enfin cette note qui ne sort pas.

Je pourrais parler d'amour et d'amitié, puisque la discussion a été entamée dans les commentaires de la note précédente. Mais je crois que le moment n'est pas très bien choisi.

Je pourrais raconter les multiples émotions de la semaine passée, qui fut bien chargée, du lundi au..ben lundi (mais j'espère bien que ça va continuer)

Ou encore, livrer mes réflexions sur les maisons et les immeubles, mes révélations sur la véritable signification du sigle qui commence par un F, finit par un C et contient du N et du A dedans. voire causer du changement d'heure.

Il serait aussi possible de vous faire un résumé de la conférence entendue sur la "nécessaire et fructueuse collaboration entre l'archiviste et l'historien", vous causer des deux journées de formation que j'ai suivies avec le plus grand intéret, et de la joie procurée quand quelqu'un vous dit que vos conseils lui sont utiles.

Redire une fois de plus que c'est triste de perdre un ami, tout le monde n'ayant pas eu d'ami, que c'est marrant, par contre, de retrouver des copines pas vues depuis deux ans, que je ne m'arrange pas au niveau des blocages de la parole et même que ça promet. Promettre, justement, en public, d'éviter les nons-dits, parce que les nons-dits, c'est le mal, et savoir que, comme toutes les résolutions dignes de ce nom, je ne tiendrais pas celle-là plus que les autres.
Me demander en ligne pour la dixmillième fois (voire plus) le pourquoi du comment, ce que je veux, c que je ne veux pas, ce que cela implique ou non, ce qui me rend heureuse, où je vais, où je dois aller, enfin, toutes ces conneries.

Voilà, finalement, j'ai fini par effleurer au moins tous ces sujets. Tout ça parce que 20six plante depuis hier. Il ne fallait vraiment pas grand chose.
(dites, vous y croyez,vous, qu'ils vont rendre le suivi des commentaires?)

humeur : demain, c'est férié. ouf.
bande-son : pas grand chose pour l'instant.

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22 octobre 2006 7 22 /10 /octobre /2006 19:45
Grande découverte culinaire du jour : le café blanc.

Café blanc qui n'est ni café ni blanc, d'ailleurs. Je ne sais pas pourquoi ça s'appelle comme cela, faudrait que je me renseigne.

Prenez un petit verre à thé, coloré et tout. oui, c'est meilleur dans un petit verre à thé coloré et tout.
Versez une cuillerée à café d'eau de fleur d'oranger. Ajoutez du sucre. pas mal.
Et remplissez ensuite avec de l'eau très chaude.

je dois dire que c'est une découverte pour moi, qui aime l'eau de fleur d'oranger, mais ne savais l'utiliser que dans des gâteaux...Et en plus, c'est simple, ce qui ne gâte rien.

Après un bon couscous, du thé à la menthe, que demande le peuple, hein hein hein?
(oui, je sais, beaucoup de choses. Des triscottes, par exemple, parait-il (bon, le terme n'est pas dans le titre, mais ça marche quand même?))

(édit : humeur : "Si vous cherchez la différence entre amour et amitié, ne vous souvenez que d'une chose : ils se conjuguent tous les deux sur le verbe aimer"(je ne sais ni quand ni où j'avais lu ça, mais je l'avais notée il y a longtemps sur mon carnet de citation (et oui, je sais, ça ne marche qu'en français. mais pour une fois que le manque de vocabulaire en français en ce qui concerne les sentiments m'arrange, hein, je ne vais pas me plaindre))

bande-son : the TV. je viens de me dire "ah mais c'est dimanche, c'est les Experts, ce soir!". J'espère que ce n'est pas trop grave, docteur.)
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20 octobre 2006 5 20 /10 /octobre /2006 10:39

Il y a des fois où c'est vraiment casse-pied d'être humain.


Je veux dire, non non, je ne me plains pas d'être humaine. En même temps, je n'ai pas essayé autre chose, ou plutôt, si c'est le cas, je ne m'en souviens plus, donc, cela revient au même. J'ai donc sans doute tenté déjà en vrac la paramécie, le chat, l'éléphant, l'anguille et l'araignée, sans oublier la martienne et la vénusienne, mais ça n'a aucun rapport avec ce qui nous occupe (ceci dit, je l'ai sans doute été par instants : la paramécie quand je fais du sur-place, le chat quand je ronronne, l'éléphant quand je casse la porcelaine, l'anguille quand je me faufile habilement (quoi quoi quoi? Interdiction de rigoler) et l'araignée...non, je ne suis pas araignée. groumph. La martienne? le matin au réveil (oui, je me téveille avec une peau verte et les yeux au bout de deux tentacules. quant aux oreilles, elles sont à côté, surtout quand j'ai dormi sur mes deux oreilles (oh là là, la blague, trop drôle...)). La vénusienne? tss tss..mais cela ne vous regarde pas, eyh.

Euh...Bref.
non, c'est vrai quoi, l'humanité, c'est bien gentil, mais ça a des côtés désagréables non négligeables.
pour commencer, comme dirait l'ami Blaise, l'humain est un roseau. Pensant, d'accord, mais bon, la pensée, on en cause, on en cause, mais on ne la voit pas tant que cela, finalement. Et pourtant, on la voit trop quand même, parfois. Et puis faprès tout, c'est très surfait, la pensée... Ah, si on pouvait ne pas penser...juste ressentir...Enfin...juste ressentir, mais ressentir les plaisirs, hein. je ne suis pas masochiste pour deux sous. Ni même trois, même si je suis radine. Après tout, les moments de pur ressenti de plaisirs ne sont-ils pas parmis les meilleurs d'une vie? le gout d'un gateau, la chaleur d'un rayon de soleil, la beauté d'un paysage...il faut dire que je me découvre plus sensuelle qu'intellectuelle. je sais, je sais, ben pour moi, c'est assez étonnant et inatendu, finalement. ceci dit, je ne discute pas non plus de l'existence du plaisir intellectuel, hein, genre la lecture d'un texte bien mené, ou autre.  Mais bon, l'idéal, bien sûr, c'est un bon mélange des deux, vive l'équilibre, on le saura, mais ça reste vrai.
Bon, je disais donc que le côté faible de l'humanité, c'était boarf. je sais, le roseau, après tout, il tient mieux que le chêne. mouairf. Admettons.

Mais aussi, ce qui est un peu énervant dans l'humanité (j'admets qu'énervant n'est peut-être pas le terme le plus juste. en même temps, hein, au point où on en est...), c'est son côté bas. là encore, mon ami (désolé, Blaise, tu es mort et tu n'aurais sans doute pas particulièrement apprécié mon amitié, mais...) Pascal exprime assez bien le truc : l'humain est au milieu du meilleur et du pire, en quelque sorte (pour la phrase exacte, vous z'avez qu'à rechercher, hein), et c'est ce qui en fait la beauté.
Moi, je veux bien, mais pour les autres. Prendre conscience de ses bassesses, ce n'est pas toujours agréable. il y a les défauts, plus ou moins grands, qu'on connaît, qu'on s'avoue depuis toujours...et puis les autres. Et pourquoi ces mensonges, ces compromis ou autres? Toujours dans le sens de mon bien-être, bien sûr. les autres? moui, on y pense...Mais ils passent après. Aider les autres? mais quels autres, d'abord? aider les amis? oui, bien sûr, ils nous ont déjà aidé, c'est normal. aider des inconnus? là, tout de suite, ça se complique...Dire la vérité? oui, mais quand même, si je lui dit ça, peut-être qu'il ne voudra plus me voir et...mensonge, donc, et pour mon bien immédiat (je dis bien immédiat, parce que vous connaissez tous les soucis dûs aux mensonges (si si, vous le savez, faites pas semblant (non, je ne vous traite pas de menteurs. je vous traite d'humains, na))

Mais ce qui me faisait dire cela, au début (le côté casse-pied au fait d'être humain), c'était la capacité qui est la mienne et sans doute d'autres, de voir le bien de ce qu'on n'a pas et le mal de ce qu'on a. Exemple : soit une situation donnée. je sais pas, moi, bon, je ne serais pas moi si je ne prenais pas une métaphore culinaire. donc par exemple, vous commandez au restaurant quelque chose qui au nom sonne très bien. Un truc qui vous plaît, tout ça. On vous l'amène, vous goûtez : c'est très bon, en plus. Des gens arrivent et s'installent à une autre place. oui, ils osent. Ils commandent, ça arrive..et malgré les judicieux préceptes de votre maman qui vous a bien appris à ne pas regarder dans l'assiette du voisin, votre sang de rebelle ne fait qu'un tour, et vous fixez ce que mangent les gens en question. ça a l'air bon. ça a l'air meilleur. parce que c'est toujours meilleur chez les autres. et finalement, vos patates seriont trop cuites, votre viande pas assez, et puis trop grasse (je sais, je sais, plus c'est gras, plus c'est bon...mais ça, ça dépend des avis). Et puis quand même, ce sanglier, il avait dû manger quelque chose, parce qu'il avait un gout pas clair (oui, les gouts peuvent être clairs ou foncés. du moins en ai-je décidé ainsi). le pire, le pire...C'est que parfois, le voisin en question, il mange qq chose dont vous savez pertinement que vous n'aimez pas. pourtant, ça a l'air meilleur quand même.

Si on défile la métaphore, je veux juste dire qu'on voit souvent (moi du moins) le côté négatif de ce qu'on a et le positif de ce qu'on n'a pas. oubliant le positif de ce qu'on a et le négatif parfois évident de ce qu'on n'a pas. Alors que ce serait si simple, si...Mais en même temps, c'est cela qui nous fait avancer. Le désir. Désir provoqué par un manque, ce manque étant celui de qq chose qui a priori semble positif. le plus positif possible. donc en fait, tout cela est logique...Mais désagréable quand même. Toc.

Alors oui, bien sûr, l'humanité a quand même du bon. Du sacré bon, même. mais des fois, c'est chiant. un jour, je serais Dieu à la place de Dieu, et je n'aurai plus tous ces petits problèmes et inconvénients. Non mais (et là, suivant la logique de la note, vous me répondez : oui, mais tu ignores les inconvénients sans doute nombreux à la divinité...En fait, si un jour tu es Dieu, tu trouveras ça nul. Qu'est-ce que je vous disais? C'est chiant, des fois, d'être humain...)

EDIT : *soupir* Et moi qui ai voulu essayer de faire court et lisible, pour une fois..;bon, ce sera pour une autre fois...félicitations si vous lisez l'ensemble, en tous cas.

bande-son : la spirale ovale, Articolo 31
humeur : sais pas. sais vraiment pas. Triste? Peut-être un peu. Mais je sais pas. tant pis. ça ira mieux demain, du moins je l'espère

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18 octobre 2006 3 18 /10 /octobre /2006 10:42

Pour commencer, je tiens à féliciter ceux d'entre vous qui ont réussi à manger toute la glace sans qu'elle coule et sans s'en mettre sur les doigts. Moi, je l'ai faite petite joueuse et je l'ai prise à la vraie italienne, dans une petite coupe en carton. On va dire que les cornets, c'est pour les touristes et bon pour les goujats, voilà. D'accord, c'est bon aussi. Mais ça, il ne faut pas le dire.

Bref, bon, de là où on est, je ne peux pas ne pas vous mener à San Luigi. Saint Louis des Français. Bon, je ne veux pas dire de bêtises sur son histoire, mais moi, je l'aime bien, cette église, avec ses salamandres à la François Ier, sa statue de Jeanne d'Arc, qui nous faisait rire, avec mon frère : serait-elle passée ici aussi, comme dans toutes les petites églises du nord ouest qui se vantent de son passage? Et surtout, là aussi, les Caravage de service. Suivez les flèches, un véritable parcours a dû être instauré dans l'église pour gérer le mouvement des touristes. Eglise baroque à souhait, au passage, avec marbres et dorures de circonstance.
St-Louis...Il y a aussi tout un centre culturel, avec des séances ciné, une bibliothèque, une librairie, tout ça. Des cours aussi, paraît-il, mais je n'ai jamais réussi à en savoir plus.

Ensuite, on pourrait passer du temps à se perdre, se promener dans les ruelles du quartier (combien de fois j'ai tourné simplement parce que je n'arrivais pas à passer justement de la piazza à St-Louis. c'est très simple en fait, évidemment. comme toujours). De jolies boutiques, dont une qui vend des jouets en bois avec pas mal de choses sympa, dont une moto presque grandeur nature. je n'aime pas la moto, mais celle-ci est vraiment magnifique...et moins polluante qu'une moto classique (bon, comme moyen de transport, on a fait mieux aussi, je vous l'accorde). Mais bon, je pense qu' on va plutôt aller directement à piazza Navona.

Encore une place qui m'est chère, sauf pour le prix des pizzas ((remarquez, si, dans un sens (pizzas qui ne sont pas forcemment les meilleures, en plus (il vaut mieux aller..mais nous en reparlerons (normalement (si cette note ne traîne pas triop en longueur, encore une fois))).
La place Navonne, c'est avant tout une forme bizarre. Imaginez un peu la grandeur des empereurs romains : Machin Truc (si si, il y a un empereur qui s'est appelé comme cela...quoi quoi, vous en doutez? Bon, d'accord, je ne suis pas certaine...) la faisait même remplir d'eau pour jouer à la bataille navale. Si si. Ils n'étaient pas très évolués, à l'époque, on ne savait pas encore miniaturiser les choses...Avant le passage de l'informatique à la micro, on a eu le passage de la bataille navale dans de l'eau sur un bateau à la bataille navale bien tranquille chez soi. On n'arrête pas le progrès, dites.

Bon, cette place, c'est aussi une fontaine, celle du Bernin. Et deux autres, d'ailleurs, mais je ne sais pas de qui.
Et puis, c'est le marché de sucreries qui se tient au moment de la festa della Buffana, c'est à dire de manière très logique, à l'époque de la fête des Rois mages, j'ai nommé l'épiphanie (logique, oui, quand on sait que Buffana, ça veut dire sorcière, et qu'elle a un peu le même rôle que le papa Noël (elle donne en théorie des sucreries aux enfants sages et des morceaux de charbons (remplacés aujourd'hui par des bonbons de cette forme) aux enfants pas sages (quand je parlais de logique, c'était ironique, bien entendu))
C'est des spectacles de rue, et je garde un très bon souvenir de l'un d'entre eux.

On va la quitter là, par le bout, pour déboucher, si mes souvenirs géographiques sont exacts, sur le corso Vittorio Emanuele. Et là, le dilemme est de taille, car trois choix s'offrent à nous. Au moins. Voire plus. Si on va en face, on verra le campo dei fiori, ancien et nouveau ohohohoh marché aux fleurs.
Bon, aller, on va aller vers la piazza Venezia parce que quand même, il faut. On verra ensuite comment rattraper et visiter mes chers chats de la Torre Argentina.

Dites, c'est moi ou cette note est déjà trop longue?

Bon, un peu de courage, voyons quand même la Machine à écrire de la piazza Venezia sus mentionnée. ce magnifique monument, grand hommage mussolinien à la laideur (il a bien réussi son coup aussi avec un quartier entier, l'E.U.R (vous avez même droit de visiter la note précédent chronologiquement le lioen (oui, je me fais de l'auto-pub, et alors?))) abrite le musée gratuit de l'Unité italienne, avec l'arme de Garibaldi, le drapeau de Garibaldi, la chemise de Garibaldi et le slip de Garibaldi.
En dehors de cela, cette place permet d'avoir une vision assez complète de la circulation à Rome : des bagnoles, des motos, des klaxons, des sifflements et des piétons. Oui oui, des piétons, même pa s peur. Dans les bons jours, on est assez nombreux pour leur péter la geule, aux voitures, de toute façon. Non, parce que ce qui fait le charme de cette place, c'est l'absence de feux tricolores (semafori, comme on dit là-bas...J'aime bien, ce terme, on se croirait en voyage marin...). Autrement dit, le problème, ce n'est pas que les voitures passent au rouge, non non, les Romains respectent assez bien le code de la route. le problème, c'est que de code, il n'y en a pas, justement. Alors ça roule, ça traverse, ça fait un peu d'adrénaline, c'est pas plus mal. et puis, on s'habitue bien, finalement. ça permet aussi au touriste de se marrer en regardant le pauvre agent qui doit faire la circulation et s'essoufle dans son sifflet.

On va passer à droite et s'arrêter pour le moment à côté d'une petite fontaine. C'est un simple filet d'eau qui coule, il y en a plein, à Rome, de ces fontaines. C'en est même le symbole, pour certains. On m'a meme dit que c'éyait une des rares choses qui liait le centre de la Ville à sa périphérie, parce que de ces fontaines, il y en a vraiment partout. Rome est une ville qui ne manque pas d'eau, et le gaspillage est énorme. Mais bon, c'est vrai que ces fontaines d'eau fraîche et potable à disposition en tous temps, y compris en pleine chaleur, c'est quand même très très pratqiue et agréable.
mais cette petite fontaine là, celle du côté de la Venezia, elle m'est chère pour une raison simple : c'est en absolu mon tout premier souvenir de Rome. car avant de venir ici en Erasmus, j'avais déjà vécu 15 jours là, en l'an 2000, en plein été. je ne me souviens pas de grand chose à part les foules immenses, terribles (c'était les JMJ), et la chaleur insupportable. Ma première insolation. Et cette fontaine, salvatrice.

J'arrête là pour le moment, je suis désolée, je m'étale un peu, mais c'est vrai, il faut croire, que ça m'amuse, cette escapade romaine dans mes souvenirs...

Humeur du moment : En vrac. Déception : je croyais avancer, alors qu'en fait, je ne fais que du sur-place...Qu'est-ce que je fous là, bordel?

bande-son : mysteries, les poupées russes.

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11 octobre 2006 3 11 /10 /octobre /2006 21:19

C'est marrant, les souvenirs...Ils vont, ils viennent...je crois que mon cerveau est configuré pour garder avant tout les bons souvenirs. Et je suis loin de m'en plaindre, croyez moi.

Et donc, ce soir, je vous emmène (si si, donc. C'est une conséquence). Bon, je n'ai pas de vespa comme Nanni (Moretti (Caro Diaro, tout ça...)), mais finalement, à pied, ce n'est pas plus mal, non? ça fait faire du sport...surtout quand il est virtuel.(à propos, savez-vous ce que veux dire "vespa", en italien?)

Pardon? Ah, je ne vous ai pas dit où? Mais à Rome, voyons, Roma, la Città Eterna, la ville où Ils Sont Fous (Ces Romains). La Rome de mes souvenirs, qui s'entremêlent et se choquent.

une promenade tout en mots, parce que des images autres que dans ma tête, j'en ai très peu. mais ce n'est pas plus mal, cela laissera place à votre imagination..ou à vos propres souvenirs, si vous avez déjà silloné le coin.

Je propose de partir de la Villa Borghese. la Villa Borghese, c'est un peu là qu'a commencé Rome 1 (ah oui, note : on appellera respectivement Rome 1 et Rome 2 mes deux voyages à Rome, le premier ayant eu lieu il y a trois ans et duré neuf mois, et le deuxième s'étant déroulé de novembre à juin dernier). Bref, à l'époque, j'habitais tout près, c'était donc assez logiquement ma première étape de découverte de la Ville. Et puis, à la Villa Borghese, on y fait de jolies rencontres...Enfin bref, passons.
On va se perdre un peu au milieu des allées, des arbres et des touristes (ce parc (tiens, ai-je dis que c'était un parc? (ça commence...))) (cette villa est la plus centrale, et la plus touristique de Rome), pour se trouver face à un petit bijou (l'expression est peut-être galvaudée, ce n'est pas grave, elle est juste quand même), une petite maison blanche, devenue Galleria Borghese. il s'agit donc d'un musée, qui conserve entre autres quelques Caravages, mais surtout, les plus belles (selon moi) statues du Bernini (un exemple).

Enfin bon. Ce qui est bien, avec le temps virtuel, c'est qu'il est extensible. je vous propose donc de vous asseoir un instant à l'ombre. à côté de nous, un petit dragon. Il est joli, non? Après un brin de causette, une gorgée d'eau, repartons.

On va passer par le Pincio, tiens. Une très belle vue sur Rome. pour la descente (oui oui, quand on parle des collines de Rome, c'est pas de la blague, hein...), je propose de passer par la piazza del popolo. Une petite pensée pour Fellini et la dolce vita, pour les marathoniens, puisque je me souviens avoir été bloquée par le marathon en passant ici, une fois, pour les foules, pour le Caravage encore, puisque les églises jumelles renferment de ses tableaux.

Prenons donc la mignonne via del Babuino, même si, la pauvre, est associée pour moi à des souvenirs qui me donnent une bien piètre image de l'Eglise à Rome. mais passons, passons, nous voilà déjà à la Trinità dei Monti. Enfin, pour l'instant, nous ne sommes que place d'Espagne, il va falloir emprunter les escaliers...Je dis ça, mais flemmarde que j'étais (que je suis), j'empruntais plutot l'ascenseur, qui se trouve dans le couloir du métro. Mais bon, j'ai une excuse : vous voyez les petites fenêtres, sur le bâtiment à côté de l'église? Ben j'ai habité juste là pendant tout Rome 1...(neuf mois, donc). Alors bon, les escaliers..ça va une fois, mais après, ça devient très surfait, n'est-ce pas.
Mais bon, montons-les, quand même, ces escaliers. Vous avez de la chance, il pourrait pleuvoir. Et le marbre, bordel, c'est moi qui vous le dis, ça glisse. Non non, ce n'est pas du tout du vécu.
Le virtuel a vraiment du bon, parce qu'aux dernières nouvelles, l'église de la Trinité, elle était enfouie sous de grands échaffaudages. Ah, et le bâtiment, celui où j'ai habité, il n'est plus rose, il est jaune. Tout fout le camp, c'est moi qui vous le dis...

tenez, on va emprunter la via Sistina. parce qu'il faut quand même que je vous montre le cyber café où j'allais sur internet lors des temps préhistoriques où je n'avais pas internet chez moi (il y a trois ans, donc...mais on s'habitue vite!)

Par une pirouette géographique (merci le virtuel, je dois dire que là, mon plan de la ville (de mémoire) est assez hésitant. On va faire comme si. ), retrouvons-nous via dei condotti. Autrement dit, aux pieds de l'escalier de la Trinità, où nous étions tout à l'heure. C'est pas dur à trouver  : si on tourne le dos à l'escalier, on a la rue en question juste en face. C'est une rue semie-piétonne, réputée pour ses magasins chics. On y trouve aussi les plus célèbres palais cardinalices romains, il me semble.On accélère pour se retrouver via del Corso. là où j'ai été sauvée par un prince charmant, tiens.(enfin, dans le coin, quoi); C'est une grande voie, et la circulation s'intensifie. Il n'y a pas de place pour tout le monde sur les trottoirs, il faut déborder sur la chaussée..Du moins, quand les voitures le permettent. Autrement dit, on n'avance pas vite, dans ce coin qui en plus est fort désagréable. Pas de souvenirs particuliers ici : il s'agit simplement d'un moyen pour aller d'un lieu à un autre. traversons vite, donc, pour arriver à des quartiers plus fréquentables (et je n'ai pas choisi le meilleur itinéraire : nous venons de râter la fontaine de Trévi. bah, c'est pas grave, vous reviendrez quand même, allez (pour info : la légende veut que si on lance une pièce dans cette fontaine, on est assurés de revenir à Rome. je n'ai jamais mis de pièce, et pourtant, j'y suis revenue...ce qui est simple, finalement, étant donné que tous les chemins y mènent).
Du coup, tant pis, on suit une des foules de touristes, dans des rues plus étroites, entourées de maisons plus anciennes et peintes. Normal, on est en Italie. Pour certaines maisons, la peinture s'écaille nettement. pour d'autres, elle est archi neuve. C'est comme ça, un enchevêtrement de plus.
Et nous voici à ce temple devenu église : le Panthéon.

Le Panthéon, un de mes petits amours à moi. peut-être à cause du voyage temporel (de l'antiquité à l'âge de l'Eglise à nos jours). A cause de sa rotondité, c'est certain. A cause de ses colonnes d'une épaisseur impressionnante. A cause, bien entendu, de sa particularité : le trou rond dans son plafond. A l'orgine pour faire un peu (fait frisquet, dans ces temples en marbre, on n'imagine pas..) et désormais pour amuser le touriste quand il pleut et faire des jolis effets de lumière quand il fait beau.
Comme pour notre panthéon (et pour cause, étant donné qu'il lui a servi de modèle sur ce point au moins), des gens importants y sont enterrés. Dont Raphaël. Non, pas le chanteur, le peintre, pff.

Bon, bref. retournons à la lumière. piazza della Rotonda. Si on se retourne, la voilà, notre panthéon.

Euh..alors, je sais pas pour vous, mais moi, je commence à fatiguer. c'est qu'on a pas mal marché, mine de rien. oui, moi, je suis tellement flemmarde que même la marche virtuelle me crève. Pis j'ai une petite faim. Quoi, "juste un prétexte pour prendre une glace"? Non mais, qu'est-ce que vous allez imaginer là? Bon, mais vous en voulez une, de glace?

Voyons voir. On pourrait aller à Gioletti, la fameuse gelateria...la plus connue, en tous cas, la plus réputée. mais franchement, moi, je ne la trouve pas si terrible que cela (pis ça fait classe, de dédaigner les trucs réputés). Non, on va ller jusqu'au Blue Ice. Blue Ice, c'est une chaîne, c'est vrai, mais leurs glaces sont quand même artisanales...Et très conséquentes. Les bacs débordants de crème glacée, surmontés de fruits, graines ou autres pour symboliser le parfum de  la glace...
hem, bon, je me calme. Pour moi, ce sera cannelle, bacio et...euh...mûre, tiens.

Voilà, je propose de profiter de la pause pour en faire une aussi dans la note qui commence à être trop longue...
pour info, il est évident qu'aucune photo n'est de moi, vous pourrez retrouver d'où elles viennent à partir des liens.
on repart tout à l'heure, enfin, si ça vous dit...preview : du soleil et de l'ombre aussi, des fontaines, des pavés, des caillous, des briques, des caillous..euh non, zut, je l'ai déjà dit. des palmiers et pins parasols.  le Tibre. Et les grattacheche..(ne cherchez pas à savoir ce que cela veut dire en romanesco, ne cherchez pas à savoir...)
Ah, et je m'excuse : tout cela est de mémoire, y compris le plan...Donc bon, les éventuelles erreurs, c'est dem afaute, mea mea culpa, maxima, même.

humeur : souvenirs vivants
bande-son : albachiara. A la guitare, s'il vous plaît.

 

 

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7 octobre 2006 6 07 /10 /octobre /2006 13:30
La scène se passe à un guichet. Nous avions rendez-vous, mon père et moi, pour onze heure. Il était onze heure. d'où notre présence au guichet. Des fois, on est logiques, chez moi. des fois (mais ponctuels, ça, toujours (ou presque))
La dame nous regarde et demande :
-Alors, c'est pour M. et Mme H., c'est bien ça?

Après un moment de flottement, nous répondons que oui oui, c'est bien ça.

Le problème, c'était pas le H, hein, nous nous appellons bien Ache, en aspirant bien le A.
Non, mais par contre, c'était bien la première fois qu'on me faisait ce coup là...Me prendre pour la femme de mon père...mince alors, je suis vraiment devenue grande, même que ça se voit? je ne suis plus celle à qui on donne 16 ans quand elle en a une bonne vingtaine? je suis une femme, et toc, prenez-vous ça dans la gueule, vous qui de toute façon ne lirez jamais ce blog (non, je n'avais pas besoin de cela pour le confirmer. Par contre, j'en avais besoin pour savoir ce qu'il en était dans le regard  des gens)?
Bon, ça fait quand même une impression tout bizarre, bien entendu. La seule pensée de l'inceste me rend malade. Je veux dire, pas parce que c'est interdit par la société, hein(enfin, ça doit jouer aussi). Bref.
Et j'ai beau être attirée par les gens plus âgés...30 ans, ça risque de faire un peu beaucoup.

Voilà. Un épisode de plus dans la série "sel découvre la vie". La suite une autre fois. Ou pas.

bande-son : miaou

humeur : ça faisait longtemps que je n'avais pas fait un repas aussi bon. merci encore à la cuisnière. En attendant, moi aussi je fais peu à peu mes progrès en la matière..je dépasse mes petits complexes à la con..ça aussi, ça fait du bien.
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4 octobre 2006 3 04 /10 /octobre /2006 09:39

Bon, puisque personne ne me l'a réclamé, vous allez l'avoir, ce fameux compte-rendu. Enfin, ce fameux blabla dans le vague. A propos de la blog party. La fameuse blogparty. Celle dont il faut parler, même que je m'aprête à le faire, justement.

La première édition de ce grand, très grand évènement (la blog party, le petit évènement qui monte, si j'ai bien compris, vu qu'il devait y avoir là dix fois plus de monde que l'année dernière (ceux qui y étaient, dites-moi si j'exagère) avait eu lieu, comme je viens de le dire dans la parenthèse (mais j'aime me répéter (et j'aime les parenthèses(chacun son vice, chacun sa merde))) l'année dernière. or, l'année dernière, petite sel tremblotante et hors de Paris que j'étais, je n'y étais pas allé. pire, cela ne m'avait fait ni chaud ni froid, je ne suis même pas certaine que je m'étais rendue compte de l'immense évènement que j'étais en train de râter.

Mais il y a des erreurs qui ne se répètent pas, et cette fois-ci, je peux dire "j'y étais". J'ai paumé le badge-preuve (mais ce n'est pas ma faute, ils étaient mal faits, ils s'accrochaient mal, la preuve, je ne suis pas la seule à l'avoir perdu (non je ne dénoncerai personne.Même sous la tortu...euh, si vous pouviez éviter les chatouilles, toutefois, ça m'arrangerait)), mais j'y étais quand même. Na. Comment ça, personne ne s'en souvient? ce n'est même pas vrai, mauvaises langues, j'ai meme été citée chez plein de gens, et j'en suis très fière (meuh non, ces notes, je ne les ai pas lues pour savoir si j'étais citée, bien sûr, je voulais juste lire les différentes visions du même moment...(toujours intéressant, ça, de lire les différents regards sur un même point...(je sais, d'ailleurs, certains en ont fait des exercices de style (mais ça prouve bien que j'ai des bonnes idées, parfois, même si d'autres les ont eues avant))) Bref, allez donc voir (entre autres) chez (ordre chronologique de publication (à ma connaissance (c'est vraiment la folie des parenthèses, ce matin)) : LSTScrontch, Peebee, Traitdejupiter, Héroïne, Schleuder, et sans doute tout plein de gens, mais comme ils ne me citent pas, ça compte pas. On est le nombril du monde ou on ne l'est pas, hein (je suis le nombril de mon monde, c'est déjà ça (cool, encore une parenthèse)) (si vous arrivez à suivre le fil de ce paragraphe, je vous offre, euh...Au moins toute ma reconnaissance. moi, en tous cas, j'ai renoncé)

Bon, et je racontais quoi, déjà? la blogparty...
Alors, je pense qu'on peut assez bien résumer la chose par "tout plein de gens" (même que des gens ont été refusés à l'entrée. Il ne fallait pas arriver trop tard, à la blog party...certains en savent quelque chose), "bière"(gnagnagna, on ne se moque pas), "musique, bruit, brouhaha", et euh..ben ça fait déjà bien.
Conclusion : rencontré des nouvelles têtes, mais avec lesquelles, la discussion ne fut pas facile, étant donné le brouhaha mentionné ci-dessus (mais ce sera pour une autre fois, j'espère), rerencontré des têtes moins nouvelles avec qui la discussion ne fut pas facile, étant donné le brouhaha mentionné ci-dessus (mais ce fut et ce sera pour une autre fois, c'est quasiment certain)
Ah, une autre conclusion : cela faisait longtemps que je n'étais pas allé dans une soirée du genre...Et donc, maintenant que le problème de la confiance en soi commence à se régler (oui, maintenant, je le reconnais, que je suis grande, belle, drôle et intelligente. il m'a fallu du temps pour accepter une vérité si difficile, mais désormais  voilà, c'est fait, je suis courageuse (et mes chevilles vont très bien merci)).), il va falloir commencer un autre travail : que cela se sache (je veux dire, que je suis belle, intelligente, tout ça). Autrement dit, apprendre à briller, et oublier les bonnes vieilles habitudes de la transparence. Et un jour, un jour...Euh..non, rien, en fait.

Alors bis quand même, à moi, on m'avait promis des ragots, du coeur, du cul et du sang. Moi, je trouve que le sang avait quand même une couleur très blonde (ou brune (mais non, je parle de la bière)), que l'amour s'est bien caché et que le cul...bah, je devais pas être au bon moment au bon endroit, hein...
( et en plus, je ne peux même pas saoûler les gens pour qu'ils finissent par raconter puisque les chances que je tienne l'alcool mieux qu'eux est de une sur un million (oui, je sais, qui a elle même une chance sur deux d'arriver, mais quand même (ouin, je ne me souviens même plus de la citation exacte (c'est lamentable)))
Enfin bon, la révélation de la soirée fut quand même celle de l'amour inconditionel et passionel que se vouent Schleuder et LST. Souhaitons à nos deux tourtereaux tout le bonheur du monde.
Quant à moi, je suis aussi tombée amoureuse : il s'agit du Zaf du même LST, qui m'a transportée jusque chez moi (dans tous les sens du terme(allez, un si joli jeu de mot, je ne pouvais pas le laisser passer, quand même...))(et si vous ne savez pas ce qu'est le Zaf, allez donc faire un tour chez lui)

Ce qui me permet une (très) habile transition vers la fin de la soirée, mon retour vers mes pénates à une heure raisonnable (trop peut-être, mais je ne suis pas encore prête à vivre certaines expériences métropolitaines)

La suite le lendemain, pour de nouvelles aventures festibloguiennes...mais je crois que cette note est déjà assez longue comme cela (en plus, j'ai encore rien à dire sur ce sujet (oui oui, parce que sur la blogparty, je n'avais rien à dire, hein, c'est pour cela que j'en ai fait des tartines. Pour pas que ça se voit (mais je crois que j'ai râté)))

humeur du moment : j'ai toujours faim, en ce moment. est-ce donc vrai que l'appétit vient en mangeant? en tous cas, là, je mangerai bien un bon bout de tarte au chocolat...
bande-son : les hauts parleurs qui m'empêchaient de comprendre la moitié de la plupart des conversations, ce fameux vendredi soir.

 

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29 septembre 2006 5 29 /09 /septembre /2006 10:49

Dimanche prochain, c'est la fête juive de Yom Kippur. je le sais parce que j'ai une copine juive (si si, ça arrive à des gens très bien (je te supplie, cher lecteur, de ne pas prendre mal cette dernière remarque dont l'humour glacé et sophistiqué ne peut que te tordre de rire)).
De cette copine, j'ai reçu cette semaine un mail, qu'elle envoyait en même temps à un certain nombre de personnes, expliquant que justement, cette fête était la fête du pardon, et que pour cela, il est bon de se faire pardonner personellement par Dieu et par les gens contre qui on aurait "fauté" (désolée, c'est le vocabulaire chrétien qui me vient naturellement...On ne refait pas des années de réflexes. je vaisessayer de faire attention, mais ce n'est pas facile). et que donc, elle envoyait ce mail pour en discuter, pour qu'on dise "oui, là, je trouve que tu devrais te faire pardonner".

ce mail ne m'a vraiment pas laissée indifférente.
la première chose que je me suis dite, c'est "quand même, franchement, les religions nous font faire des choses bien bizarres".
la deuxième, quelques jours après "En tous cas, c'est certain, jamais je ferais une chose pareille."
la troisième, encore un peu après "'tain, et pourtant, des choses à me faire pardonner, j'en aurais tant..."

Le pardon, on pourrait en parler. Je n'ose pas trop, parce que dans le genre sujet casse-gueule, c'est quand même grattiné. et puis, en tant que bonne ex-chrétienne bien culpabilisée, c'est un sujet sur lequel je ne suis pas hyper à l'aise. En plus, justement, on parle d'une fête juive (ça m'intéresserait aussi de savoir ce qu'il peut en être dans d'autres religions) alors que moi, je ne connais que le côté chrétien (voire catholique) de l'affaire. Ce qui fait peu.

Mais les trois réactions citées ci-dessus résument assez bien ce que je ressens de tout cela, à l'heure actuelle du moins. En grande partie le rejet, donc. même si j'apprécie la démarche et je la trouve très courageuse (et justement, je n'ai pas le même courage (d'où rejet, peut-être en partie dû à la honte))

On pourrait aussi partir sur de grands raisonnements pseudo philosophiques du style "le pardon, l'excuse, quelles sont les différenecs pourquoi comment", "le pardon et le sacré", des trucs comme ça; On pourrait, mais paresse et lâcheté, tu nous tiens bien. 

Donc bon, voilà, encore une fois, un sujet en vrac, sur lequel je ne sais moi-même pas bien réfléchir. juste une piste, parce que je ne sais pas aller au-delà (pardonnez-moi...). je me réserve le droit d'éditer si je trouve des choses à ajouter, d'ailleurs.
EDIT : oui, en voilà déjà un. le pardon, c'est aussi le pardon à soi-même, il me semble. Il est peut-être aussi nécessaire que les autres. Vous savez, quoi, reconnaître que vous faites des conneries, que là, vous merdez. Qu'il faut bien l'accepter, et surtout, en accepter les conséquences. Et vous promettre (mais les promesses n'engagent que...), bien entendu, de faire mieux une éventuelle prochaîne fois.
Et puis, le pardon, c'est comme tout : c'est avant tout une affaire de "non-excès". ni dans un sens, ni dans l'autre. et ce n'est jamais facile.

Au fait, cette fille, je n'ai rien à lui reprocher, d'ailleurs. Au contraire, même. On a passé un chouette mois de juillet au foyer, où elle logeait en même temps que moi. je vais lui dire, tiens. je suis bien plus douée en remerciements (et encore...) qu'en demandes de pardons.

humeur : indescripitible. Un joyeux mélange. Et puis pardons, bien sûr, puisque c'est de saison. et puis mercis, aussi, parce que ça ne fait jamais de mal. (les deux n'étant pas incompatibles, bien entendu)

bande-son : donne (toudoudou), in cerca di guai... Zucchero (ce qui signifie : "femmes, à la recherche d'ennuis" (enfin, si j'ai bien compris (s'il y a des italianisants parmis vous, merci de vous manifester))). Pff.)

 

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26 septembre 2006 2 26 /09 /septembre /2006 17:45
Depuis quelques jours, j'ai la télévision chez moi. Cela faisait des années que cela ne m'était pas vraiment arrivé, sauf si on prend en compte les diverses télévisions communautaires que j'ai pu zieuter de temps en temps, pour de grands évènements type finale de la coupe du monde de football. Si si, grand évènement. La preuve, ça a donné lieu à des questions sur monlegionnaire, c'est dire.

Comme il se doit, la première chose que je fais en arrivant chez moi, c'est l'allumer, la télé. Oui, vous savez, la présence, tout ça. Tenez-vous bien, je l'allume même avant l'ordinateur, ce qui fait un sacré renversement de situation. Bon, en général, il suit assez rapidement, mais quand même. En même temps, c'est assez logique, puisque la télé se trouve chez moi entre la porte et l'ordinateur. Il est certainement trop fatigant d'aller du premier coup à l'ordinateur (dans mon si graaaaand studio:p), donc, étape en allumant la télé.
(désolée, j'en rajoute, mais ça fait tellement de bien de dire "mon" studio, même s'il n'a absolument rien en ma propriété)

Bref, tout ça, c'était pour raconter un truc, à la base.
Ah oui.
Du geste absent devenu habituel à tout plein de gens, j'allumais donc la fameuse lucarne à blaireaux, tout à l'heure.
Je tombe sur un documentaire très sérieux sur les momies chaispasquoi. je regarde un instant, étonnée. Imaginez donc : j'étais persuadée d'avoir mis la chaîne première du nom...Je me suis dis que ben comme quoi, il ne fallait pas parler trop vite de ce qu'on ne connaissait pas, que je ne regardais jamais la chaîne en question, surtout à cette heure-ci, et que c'était certainement un tort...

Bon, j'avoue, je n'ai pas regardé jusqu'à la fin le documentaire en question. Les momies, c'est gentil, mais c'est un peu mortel (avouez, on ne vous l'avait jamais faite, celle-là, hein hein hein). Et du même geste absent, Sel d'appuyer sur le bouton.
Et de s'apercevoir qu'elle n'était pas sur la chaîne première, mais bien sur la chaîne franco-allemande, presque cinquième de nom.
(oui, bon, j'aurai pu m'en rendre compte avant. mais il n'y avait pas (à mon souvenir) de logo de chaîne, pis tout était en français)

Et de pousser un soupir.
Soulagement : tout rentrait dans l'ordre.
Déception : ça aurait pu être une bonne surprise, quand même...

Non non, décidemment, pendant ces quelques années, je ne sais pas s'il s'est passé grand chose, dans la petite boîte...

bande-son : la stagione delle'amore tornerà. Con le paure, le scomesse, stavolta, quanto durerà? Dal grande Franco Battiato

humeur : amusée
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24 septembre 2006 7 24 /09 /septembre /2006 11:58
Pff, et voilà. ce qui devait arriver est arrivé.C'est terrible, c'est affreux...C'est le destin.
Les dieux ou le Dieu, ou autres, les éléments, la nature tout entière, tous ont conspiré pour en arriver là.

Comme le rappelle si bien mais si méchemment Le PLume dans une dernière note, c'est désormais officiel.
Les jours sont désormais plus courts que les nuits. et ce, pour longtemps.
Ouin. Bouh.

Même les mûres sont finies et je ne les ai pas vues passer. 
Je n'ai pas vu de colchiques, pour signer la fin de l'été.
Le mois de septembre a été somme toute doux et agréable.
Bref, l'automne m'a prise par surprise, le traître.

Rendez-nous nos longues soirées d'été!
*caprice* pis j'ai pas envie de partir au travail le matin alors qu'il fait encore nuit (je sais, on n'y est pas encore, mais quelque chose me dit qu'un jour ou l'autre, j'y aurais droit)

Pis je n'aime pas l'idée de devoir bientôt ranger mes sandales.
pis j'aime pas mes vêtements d'hiver.
Pis bouh. -quetin, comme me l'a di bien rappelé mon frère hier.

J'entame mon hibernation, rendez-vous dans six mois, quand de nouveau on aura une saison acceptable et digne de ce nom.

humeur : bon, en attendant, il y a un peu de soleil. tout n'est pas perdu, peut-être même qu'un jour nous verrons les oiseaux, vive les oiseaux
EDIT : il faut que j'exprime quand même le sourire béat qui se dessine sur mon visage à cette annonce de ma moman : ma tante a montré Mon Voisin Totoro à mes petits cousins (six et neuf ans). Et ils ont beaucoup aimé. J'adore mes petits cousins. J'adore qu'on aime bien mon Mon voisin Totoro.

bande-son : bouh, ben c'est la fin de l'étéééé
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