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Entre bleu clair et bleu foncé

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5 juin 2011 7 05 /06 /juin /2011 13:25

 

A une grosse cinquantaine de kilomètres de là (plus 100 que 50, en fait, ce qui nous poussa à faire la pause pique-nique quelque part entre les deux), se trouvent donc des sources chaudes, celles où jaillissait autrefois Geysir, aujourd’hui endormi à cause des graviers jetés dedans par les gens pour en raviver l’activité (ça a super bien marché, donc). Mais son petit voisin le Strokkur, lui, est toujours actif, et ce, toutes les 10-20 minutes. Même s’il ne fait « que » 20 mètres de haut, c’est impressionnant tout de même ! Il vaut mieux ne pas être du mauvais côté du vent quand il jaillit…

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Fumeroles sur le Strokkur : l'eau doit être bien chaude ! Quand on pense qu'il fait si froid là où on marche...

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A cet endroit, il y a aussi des mares d’eau bouillonnantes, et tout le reste. Une forte odeur d’œuf pourri de souffre règne sur tout l’endroit. A ce propos, les Islandais ont eu l’excellente idée d’utiliser la géothermie pour le chauffage et pour l’eau chaude. Grâce à cela, le chauffage a un coût de revient relativement bas (enfin, à ce qu’il parait, je n’ai pas demandé les prix pour comparer !). Le seul défaut de ce système, c’est justement l’odeur un peu particulière qui envahit les salles de bain à l’heure de la douche…Un peu déstabilisant au début quand même. Au début, je me suis dit que les enseignes du type Y. Caillou devaient faire fortune dans le coin, et puis après tout, le mélange des odeurs ne serait pas forcement si heureux. Bref.

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Marmite bouillonante

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Admirez la couleur de l'eau ! Je n'ai rien modifié ! Mais j'avoue avoir eu du mal à croire que c'était naturel.

 

Nota : j'ai oublié de préciser que toutes ces photos super bien (celles de Geysir, et celles de Gulfoss qui vont suivre dans le prochain épisode)) sont de C., car à ce stade, il faisait bien trop froid pour que je mette mes mimimes hors des gants. Je n'ai donc pris moi-même que quelques prises de vues.


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2 juin 2011 4 02 /06 /juin /2011 19:56

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A  l’aéroport d’arrivée, je dois reconnaître que tout s’est très bien déroulé, nous avons pu récupérer nos bagages rapidement et retrouver le loueur de voitures chez qui nous avions réservé. Notre première sortie à l’air libre nous révèla un scoop : en Islande, il y a du vent, et il fait super froid. (à mon avis, il ne faisait pas plus de 3 degrés ce soir là. On a beau s’y attendre, quand on vient d’un endroit où il devait faire quelques 20 degrés, cela fait un petit choc, même en ayant prévu la veste dans le sac à dos)

Tant bien que mal, et malgré la fatigue, nous rejoignons Reykjavik en voiture. Pour cela, il faut traverser des terres assez désolées, des grandes plaines de cailloux, qui, sous les nuages, paraissent d’autant plus glauques (plus tard, nous saurons le pourquoi du comment, mais en attendant, ça fait une bienvenue assez tristoune). Il est 23h à Paris, 21h sur place, et après une petite heure de route, nous atteignons la ville. Nous trouvons sans encombre majeur l’endroit où nous allons dormir, qui a eu la bonne idée d’être située près d’une église difficile à rater à cause de son très haut clocher.

Nous ouvrons la porte de la chambre proprement dite, et là, miracle : c’est super bien chauffé. En fait, c’est un simple studio assez petit, mais après nos péripéties, cela nous semble un palace. Un palace chauffé (oui, je sais, j’insiste un peu. Mais je dois reconnaître une chose : toutes les maisons où nous avons dormi étaient très bien isolées, et très bien chauffées. Et ça, c’est vraiment super cool chouette. Bref)

 

L’avantage du décalage horaire, c’est que (au moins la première nuit), on peut faire genre je me lève à 7h (heure locale), alors « qu’en vrai », il est 9 h (heure de Paris, et heure de notre métabolisme à ce moment là).

Le lendemain, petit déjeuner tout à fait honorable, et en fait, très semblable à tous ceux qui suivront (de toute façon, tant qu’il y a du café, du pain et de la confiture, cela me va, et en plus, elle était souvent faite maison, donc, c’était cool). D’autant plus bienvenu que la veille, nous n’avions mangé que deux pauvres sandwiches pas terribles, l’un à l’aéroport vers midi, et l’autre dans l’avion le soir.

 

Ensuite, après un tout petit détour en ville pour photographier l’église en question et s’acheter de quoi manger à midi, nous voici donc en route pour notre première destination : Þingvellir. A prononcer à l’islandaise « thingvetlir » .

 Pour ce faire, nous devons traverser une réserve naturelle. Comprenez, une plaine battue par les vents, sans habitations, bien sûr, et sans le moindre arbre.

 

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Il faut savoir une chose : lorsque les premiers vikings sont débarqués en Islande, venus de Norvège, il y avait apparemment une végétation relativement importante sur l’île, composée essentiellement d’arbustes, mais aussi d’arbres. Mais au fil des siècles, les habitants ont beaucoup utilisé le bois, en particulier pour le brûler et pour faire des pâturages pour les moutons, et l’île a perdu peu à peu toute végétation autre que l’herbe et la mousse. Aujourd’hui toutefois, des tentatives de reforestations existent, et semblent relativement bien marcher.

Bref, toujours est-il que la majorité du pays à cet endroit là, c’est une sorte de désert ventu. Très ventu. Au point qu’il est difficile de faire un pas dehors sans être aussitôt déporté par une rafale.

Et toujours, où qu’on soit en Islande, il y a au loin des montagnes (à moins d’être déjà dessus, bien entendu)

Ici donc, nous voici sur la route entre Reykjavik et Þingvellir

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 Admirez-donc le ciel bleu ! Le problème, c’est que ce qu’on ne voit pas sur la photo, c’est le vent à décorner les bœufs dont je vous parlais, ainsi que le froid. Du coup, j’avoue avoir moins profité du lieu que je ne l’aurai voulu. Mais c’était beau.

 

Bref. Mais donc, qu’est-ce que ce fameux Þingvellir ?

Tout d’abord, c’est un site historique : il s’agit du lieu où se réunit depuis le début l’althing, le « parlement » islandais. Avec le vent qu’il y avait, on imagine mal là l’implantation de tentes et des discours devant des milliers de personnes, mais après tout, ils sont forts, ces vikings, alors pourquoi pas !

L’autre particularité de ce lieu est d’être situé en plein sur la faille qui sépare la plaque européenne de la plaque américaine.

La dernière, plus classique, est d'être situé tout près d'un des plus grands lacs de l'île.


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D'un coté l'Europe, de l'autre l'Amérique !

 

Ensuite, reprise de la voiture direction Geysir !

 

Humeur : c'était chouette, tout ça, mais y'a pas à dire, le bocage normand où je me trouve actuellement, c'est pas mal aussi ! 

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31 mai 2011 2 31 /05 /mai /2011 18:44

Dans l'épisode précédent, les époux Sel se décident à partir en voyage de noce en Islande, voyage de noce qui se transforma en voyage de coton à cause d'une éruption volcanique et d'une préparation de mariage.

 

Et donc non, sur le quai du Rer, il n’y a pas eu de panne de train, et nous avions bien nos passeports. Un simple coup de téléphone suffit pourtant à troubler ce tableau idyllique (au moins). Au bout du sans fil, ma sœur :

 

-Alors, vous pouvez partir finalement ou pas ?

-Hein, quoi, qu’est-ce que tu racontes ? Bien sûr, qu’on part !

-Ben, à cause du volcan qui a explosé !

-Euh, tu retardes d’une année, ma vieille. Et par ailleurs, elle est nulle, ta blague.

-Mais non ! C’est pas le même volcan que la dernière fois, mais il a explosé, et ils disent que la circulation des avions risque d’être perturbée aujourd’hui !

 

Bref, je passe les insultes dont nous l’avons accablée à l’annonce de cette incroyable mais combien funeste nouvelle (soeurette, si tu me lis, encore pardon), et, grâce à la haute technologie qui nous permet d’avoir le réseau mondial dans la poche, nous nous sommes dépêchés de vérifier l’information sur internet : effectivement il y avait bien un volcan islandais qui venait d’exploser, le Grimsvötn, pour être précise. Là, on s’est dit qu’on était bon pour rédiger une petite vdm. Ensuite, nous sommes allés sur le site de l’aéroport : ouf, le vol ne semblait pas être annulé. De toute façon, nous étions dans le train, et n’avions plus qu’à continuer la route jusque Roissy. Mais la joyeuse ambiance du départ était un peu envolée, évidemment. Nous n’osions plus parler du voyage, et plus question de lire le guide en attendant.

 

Quelques 20 à 30 minutes plus tard, le verdict tombait : l’avion était bel et bien annulé. Même si du coup, on avait eu les 20 à 30 minutes sus-citées pour s’y préparer, c’était une nouvelle un peu rude. Nous commençâmes à chercher le bureau de Icelandair dans ce terminal que nous en connaissions ni l’un ni l’autre : sans succès (en fait, il semblerait qu’il n’existe tout simplement pas). Par contre, un gentil monsieur voulut bien nous amener au guichet où l’embarquement aurait dû avoir lieu. Au guichet en question, il y avait déjà pas mal de monde qui semblait être dans notre cas. Le résultat de la  pêche aux informations auprès du personnel de l’aéroport peut se résumer ainsi : oui, le vol était bien annulé, non, aucun avion ne partirait aujourd’hui pour Reykjavik, rentrez chez vous et revenez demain.

Je ne pense pas qu’il soit très utile de décrire l’ambiance dans laquelle s’effectua le retour en question : assez morose. Nous faisions tout de même notre possible pour ne pas nous laisser abattre, prévoyant de louer une voiture et partir « à l’aventure » si l’avion  du lendemain ne partait pas non plus, nous répétant que à tout prendre, il valait mieux que l’aéroport islandais soit fermé pour l’aller que pour le retour (je n’avais que moyennement envie de me retrouver bloquée là-bas, d’autant plus que nous devions reprendre le boulot dès le lendemain du jour prévu pour notre retour), et lançant des sms à toutes nos connaissances dans l’espoir de nous faire plaindre. La journée ne fut toutefois pas totalement perdue, et nous avons cet après-midi-là été faire une virée au jardin des plantes, où nous avons admiré quelques squelettes.

 

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Ne sont-ils pas mignons ?

Bref, nous voici à présent par un clair lundi de mai, sur les quais du Rer. Ambiance advienne que pourra. Ambiance si ce vol ci aussi est annulé, nous prenons acte de la volonté de l’Islande de ne pas nous voir débarquer sur son sol. Nous arrivâmes à l’aéroport encore plus tôt que la veille par rapport à l’horaire prévu pour le décollage, en nous disant qu’étant donné qu’il risquait d’y avoir une liste d’attente, il valait mieux arriver parmi les premiers. Là-bas, miracle : le vol était non pas annulé, mais « seulement » retardé. Ce qui signifiait que l’aéroport de Reykjavik était réouvert. Et qu’il y avait donc de l’espoir. Pas beaucoup (lorsque nous avions appelé l’agence de voyage pour savoir s’ils avaient plus d’informations, et aussi s’ils remboursaient en cas d’annulation du vol, ils avaient eu l’air assez pessimistes sur nos chances de monter dans l’avion, si toutefois, il décollait), mais un peu. Assez en tous cas, pour nous convaincre de rester sur place. Assez vite, on nous dit qu’il fallait attendre 15h (pour rappel, il était alors à peine midi), qu’à ce moment là, on serait certain de savoir si l’avion décollait ou non, ce qui ne serait probablement pas le cas de toute façon avant 18h.La perspective de passer la journée à l’aéroport vous ferait autant plaisir qu’à nous, avouez-le !

Je vous passe la longue, très longue attente. Pour vous dire, j’ai lu deux bouquins (certes courts, puisqu’il s’agissait de pièces de théâtre) dans la journée. Inconfortable, l’attente, puisque les gens commençaient à s’accumuler, et nous avons donc rapidement décider de rester dans la file d’attente. Toujours ce maudit espoir…

 

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Voilà le panorama que nous avons eu le loisir d'admirer pendant 6 heures de ce qui devait être notre premier jour en Islande. Ah, l'Islande, ses paysages, sa lumière...

Enfin, je ne sais plus trop à quelle heure, les guichets d’embarquement ouvrirent : victoire, l’avion est assuré de partir ! Oui, mais pourrions-nous entrer à l’intérieur ?

Cette note commence à être interminable, mais c’est normal : la journée le fut aussi.

Au bout de je sais pas, sans doute une bonne heure, c’est enfin notre tour ! Pour une raison que j’ignore encore maintenant, je suis prise d’une immense poussée de stress. Nous tendons nos passeports, et là, le « guichetier » (j’ignore le terme exact) se tourne vers sa collègue : « -Dis, quand il y a une croix, on fait quoi ? » (Sel, intérieurement : ben, tu les laisses passer, patate). La réponse de la collègue en question ne fut évidemment pas celle-là. Elle fut plutôt : « tu les fais patienter, les passagers ayant réservé pour ce vol sont prioritaires, ceux d’hier passeront après ». Ce qui est parfaitement injuste, et en plus, contraire à l’une des infos qui nous avait été donnée par une personne du guichet des informations, selon laquelle les passagers du vol annulé la veille seraient prioritaires.

 Et c’était reparti pour une attente d’une durée indéterminée, et probablement pour rien, en plus. A vrai dire, je dois le reconnaître, j’étais prête à abandonner. En fait, je l’étais depuis quasiment le début, tant la perspective de passer tout ce temps à attendre potentiellement pour rien me paraissait déprimante), mais CherEpoux m’a retenue, arguant (avec justesse) que nous risquions de le regretter, de toujours garder un petit doute, etc. N’empêche l’un comme l’autre (enfin, je crois), nous n’y croyions vraiment plus, et nous restions surtout pour le principe.

Et puis, petit à petit, on commença enfin à voir le bout de la file voisine, celle des passagers ayant réservé pour le jour même. C’était enfin notre tour ! Lorsque les bagages de la première personne de notre file partirent sur le tapis roulant, elle fut applaudie. Enfin, notre tour : il était moins une : apparemment, il ne restait plus que 8 places, dans ce fameux avion…Il semble que des personnes ont été refusées. Vraiment de la chance.

Une fois les précieux tickets d’embarquement dans la main, nous avons eu du mal à réaliser que finalement, nous pouvions partir, à vrai dire. Je pense même un très court instant « dommage », parce que notre plan D de partir faire un tour en Bretagne était devenu de plus en plus concret…mais ce n’est que partie remise ! En attendant, à nous l’Islande !

Cette fois, je vous passe l’heure de plus à attendre dans la salle d’embarquement, au point où on en était…Enfin, nous pouvons entrer dans l’avion. Mais nous n’étions pas encore partis, oh lala ! Nous étions assis depuis quelques minutes qu’un passager vint nous demander si nous pouvions pas nous pousser, parce qulà, on s’était installés à sa place. Comment ça, à sa place ? Mais non, c’est bien la nôtre, j’ai fait attention, regardez nos ticket, et…Et là, la bonne partie de rigolade commence : en fait, le gars du guichet nous avait filé des billets…pour le lendemain. Je dois dire qu’à ce stade là, j’ai été prise d’un vrai rire nerveux comme ça ne m’était jamais arrivé. Au bout d'un moment, on nous dit ", l'avion est archi plein, il n'y a plus qu'une place, est-ce que vous êtes d'accord pour que l'un parte ce soir et que l'autre le rejoingne demain ?" (ben voyons, quelle excellente idée, vraiment). Nous refusons, et je commence à craindre qu'ils ne fassent partir l'avion sans nous, mais avec nos sacs (on a tout de suite dit que ça nous était égal de ne pas partir, tant qu'on nous rendait nos sacs). Finalement, après une bonne gueulante de  qui je suppose être le chef de ces messieurs, ils ont fini par nous dégotter deux places. Pas à coté, certes, mais nous n'allions pas faire la fine bouche. 

Tout cela avait duré environ une heure, en comptant qu’en plus de cela, un incident technique s’est déclaré. Enfin, il est 20h, l’avion finit par décoller , avec seulement 6 heures de retard. Nous venons de passer 8h à l’aéroport, mais à part ça, tout va bien. On se demande juste quelle sera la prochaine tuile.

En fait, (je casse le suspens tout de suite), il n’y en a pas eu : le vol s’est effectué normalement, et 3h heures plus tard, avec un jour et 6 h de retard, nous débarquions enfin à Keflavik, l’aéroport international islandais.

Ouf !


(pardon pour la longueur, mais après tout, cela reflète bien ce que nous avons vécu ces deux jours là !)

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30 mai 2011 1 30 /05 /mai /2011 13:34

Tout a commencé sur le quai du Rer B. 

Non. Je recommence.

Tout a commencé il y a un peu plus d'un an, lorsque nous recherchions une destination pour notre voyage de noces. Après avoir compulsé quelques magasines, nous n'avions pas encore de coups de cœur, même si plein d'endroits étaient potentiellement intéressants. Nous en avions un peu marre de voir toujours mises en avant des destinations "de rêve", et des séjours tout prêts pour les îles soi-disant paradisiaques (remarque en passant : je n'ai rien contre les îles paradisiaques. Si quelqu'un ici a subitement envie de m'y offrir un voyage, je ne suis pas contre non plus, hein). Et un peu sur le mode de la boutade au départ, avons commencé à chercher dans l'autre direction. C'est  comme cela que Chermari (qui, d’ailleurs, à l’époque, était plutôt Cherfiancé) a fini par demander :

-Et pourquoi pas l'Islande ?

Euh, pourquoi pas ? Peut-être parce que comme son nom l'indique, il y fait super froid et tu sais comme je supporte mal l'hiver ? 

Mais bon, l'idée était lancée, je n'avais rien de particulier à proposer à la place, et puis, je me suis laissé acheter un guide, commencé à me documenter...Et me suis rendue compte que ça avait l'air super beau, en fait. Mais vraiment. Et que niveau dépaysement, ça avait l'air de donner pas mal. Et qu’en y allant à la bonne période, il pouvait faire des températures acceptables, même par moi. En plus, c’était un pays où le soleil ne se couche quasiment jamais (en y allant aux bonnes périodes, bien sûr) et qu’une partie de ma tristesse hivernale habituelle est due au manque de lumière. Bref, j’ai fini par trouver moi-même que ça pourrait être une bonne idée.

Mais voilà, nous étions en pleine préparation du mariage, un tas de détails soi-disant plus urgents étaient à voir, et nous avons un peu laissé tomber la préparation du voyage. Et ce, d'autant plus quand en avril, un certain volcan au nom imprononçable a décidé que les voyages en avion en Europe, et surtout en Islande, évidemment, c'était niet pour une période alors indéterminée.

Bref, nous avons finalement choisi à ce moment-là des destinations certes moins ambitieuses mais qui correspondaient parfaitement pour l'occasion, car il nous fallait quelque chose qui nécessitait le moins d'organisation possible. Ce qui fut fait, et je n’ai aucun regret sur ce choix. Mais nous gardions en tête l’idée que pour l’Islande, ce n’était que partie remise.

Partie remise pendant un an environ, et nous voici donc au moment de choisir notre projet pour les vacances 2011. Evidemment, le projet islandais revint assez rapidement comme une évidence, et après avoir regardé sur internet ce qui était proposé, nous avons réservé une semaine dans la fin  mai, époque qui devait signer le début de l’été là-bas, et qui avait l’avantage d’être moins chère que la pleine saison.

Après quelques séances de shopping pour acheter polaires, parka et autres chaussures de marche, nous nous trouvâmes donc un beau dimanche (car, comme vous le savez, depuis le mois d’avril, il fait 20° et sec à Paris) sur le quai du Rer B, sacs au dos, checkant pour la Nième fois ce qu’on avait bien pu oublier à l’appartement, et si au moins, nous avions bien pris les passeports.

 

(à suivre, bien entendu)

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15 mai 2011 7 15 /05 /mai /2011 16:32

Toujours dans mes "un mois, une photo", nous en arrivons à présent à juillet 2010. 

Eh bien, je vais vous apprendre un truc : en juillet 2010, les extraterrestres débarquaient sur Paris ! Si Si ! Voyez plutôt :

 

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Ils arrivent, ils arrivent !

C'était le 22 juillet dernier, vers 22h (!). Et la preuve par l'image que l'on peut voir la Tour Eiffel de nos fenêtres. Certes, en se penchant beaucoup, mais tout de même :p

Bon, le truc, c'est que je suis jamais allée vérifier vers la tour en question pour voir quelle trombine ils avaient, les extraterrestres. Tant pis, ça laisse la part au rêve.

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13 mai 2011 5 13 /05 /mai /2011 09:37

Parmi les requêtes qui permettent de rejoindre cette page, on me demande "sel qui stagne dans le ventre" (mhh, miam miam. ), mais aussi, "statue des jardins de la villa d'Este". Sur la Villa d'este, j'ai déjà posté ici et , mais n'écoutant que ma bonté et ma générosité, je vais répondre à cette question en montrant une autre statue de ce jardin. (Par contre, désolée pour celui qui a trop de sel dans le ventre, je n'ai pas trop de remède. Personellement, j'ai trop de Sel partout, mais je finis par vivre avec...)

Bref, disais-je, voici Pégase, qui s'apprête à aller tenir compagnie à Artemis.

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Humeur : une fois de plus, vivement les vacances ! Je me referai bien une petite virée à Tivoli, d'ailleurs, rien que pour l'heure tranquille de petit train (enfin, quand y'a pas trop de monde)

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20 avril 2011 3 20 /04 /avril /2011 18:08

Cela fait déjà un an.

Un an que nous créiions (ouh là, ça se conjugue comment, ce truc ?) cette déco (euh, je veux dire celle sur la table, hein, pour les murs, je n'y suis pour rien !).

Un peu moins d'un an que nous la disposions. Dans cette belle salle. Qui avait des défauts, mais qui m'avait plu d'emblée, je ne pense pas qu'il soit très difficile de deviner pourquoi. Les bouquins, bien sûr, mais aussi les couleurs chaudes du bois (certes, chaudifiées encore par la lumière et la température qu'il faisait ce jour-là), et les grandes fenêtres, qu'on ne fait que deviner sur cette photo.

10 mois qui sont passés vite (sauf en décembre, mais ça...). Je ne m'en plains pas, bien au contraire ! Même si c'est encore un indice pour dire que j'avance en âge...

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Sinon, z'avez vu ma nouvelle bannière ? Faite toute seule comme une grande avec mes petite mains. J'aime beaucoup cette photo qui donne une impression de large...Et qui colle bien au titre du blog. 

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7 avril 2011 4 07 /04 /avril /2011 09:05

Soit un chaton.

Soit un bout de papier froissé.

 

Mettez-les en regard : l'un ne résistera jamais, (ou rarement, à moins de maladie) à jouer avec l'autre.

 

Eh bien le soleil, c'est pareil : donnez-lui un bout de verre transparent, ou un chapeau, et il ne résistera pas à la tentation de venir jouer avec. Pour notre plus grand plaisir, bien sûr.

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Effet bleu sur mur blanc, peint par M. Soleil, Paris, 6 avril 2011, 19h (finalement, je ne regrette pas de ne rien avoir acroché sur ce mur-ci !)

 

P1070198.JPGOmbre portée sur mur blanc, lumière du soir, 12 septembre 2009, vers 20h (Oui, je sais qu'il faudrait qu'on refasse la peinture). Voilà un tableau qui donne la nostalgie des vacances...

 

Humeur : vive le printemps !

Bande-son : clic clic du clavier

 

 

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5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 09:31

Je sais que je découvre quelque chose que beaucoup savent depuis longtemps : bio et écolo ne sont pas forcemment liés.

Je veux dire, cela semblerait logique, pourtant : manger sain pour et sur une planète plus saine. Manger bio, donc, sans trop de trucs pourris pour la planète dedans (c'est vrai aussi pour les cosmétiques, mais j'ai l'impression que là, la mode est d'essayer d'allier les deux au maximum, quand même).

 

Mais en fait, non. Que ce soit souvent un gros machin commercial, cette histoire de bio, je le savais déjà. 

Mais il y a des limites. Quand une enseigne de restauration rapide bio (Ex*ki, pour ne pas la nommer) vend tous ses produits dans des emballages en plastiques, et surtout, propose pour les manger dezs couverts en plastique itou, même quand on mange sur place, je trouve ça gros, quand même.

 

Le pire, c'est que ce n'était pas particulièrement bon, en plus (en même temps, au combat entre les lentilles et les frites, les premières partent largements désavantagées, il faut le reconnaître)

 

(Mais oui, je sais que tous les partisans du bio ne sont pas comme ça, et blabla. En fait, quand on est écolo, on est quasiment forcemment bio en même temps. mais il ne faut pas oublier que l'inverse n'est pas vrai, voilà.)

(Par ailleurs, j'ai vu l'autre jour une émission sur Arte à propos des biocarburants qui en fait, ne sont pas si écolo que ça...C'était très intéressant)

 

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3 avril 2011 7 03 /04 /avril /2011 10:11

Il y a un mot que j'ai toujours trouvé amusant, c'est celui de "costume".

Qu'on emploie le même mot pour le costume de théâtre et celui porté par nos chers et tendres pour aller bosser, cela veut beaucoup dire, sur le rôle de guignol à jouer dans ces coditions (bon, c'est aussi le même mot pour le costume de mariage, alors là, c'est moins drôle, mais passons:p)(après tout, au théâtre, il y a aussi le costume de jeune premier ! Non mais.)

Bon, il y a aussi le petit "costume de bain", mais c'est moins drôle, juste mignon (ça me rapelle ma tante, la seule à ma connaissance à utiliser cette expression. Et j'aime beaucoup ma tante)

 

Humeur : je n'écris plus guère ici. Souvent, le silence est la meilleure solution. A la fois au manque de temps (enfin, disons que je préfère être seule pour écrire, donc depuis que je vis à deux, cela n'aide guère ce petit grougnouf), manque d'inspiration et impression de "à quoi bon". Bah. Je pense que le monde se passe assez bien de ma prose admirable et de mes photos magnifiques.

Par ailleurs, j'aimerai bien changer un peu de bannière, même si j'aime beaucoup celle-ci, mais je ne sais guère comment m'y prendre)

 

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Il est joli, non, le costume de bain des girafes de la Grande Galerie ?

(et moi, trop fière je suis d'avoir enfin réussi à faire une photo dans un milieu sombre. Au bout de 4 ans, peut-être que je sais enfin me servir de cet appareil photo ?)

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