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Entre bleu clair et bleu foncé

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21 novembre 2010 7 21 /11 /novembre /2010 13:32

Et donc voilà, pour Nekoneko et les autres, sous vos yeux ébahis...

Le pont des soupirs en travaux.

P1100019.JPG

P1100020.JPG

Donc, effectivement, il y a d'immenses panneaux (heureusement, pas publicitaires, ou si c'est le cas, la publicité est discrète, et je ne sais pas pour quoi c'est), qui ne sont pas du meilleur effet, c'est le moins que l'on puisse dire.

Et c'est vrai que ce pont est très beau. Enfin, de l'extérieur, parce que de l'intérieur, c'est un couloir sombre et humide qu'empruntaient les prisonniers pour rejoindre leur cellule après leur jugement au palais des doges.

Je trouve ça assez étonnant, après cela, qu'il soit devenu un symbole romantique des amoureux...

Ce n'est là qu'un des paradoxes de Venise !

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15 novembre 2010 1 15 /11 /novembre /2010 19:30

Voir Venise et mourir. Et allons-y pour les clichés ! Après tout, ils ne sont pas tous si faux que cela...

Venise  la commerçante. Ce n’est peut-être pas sympa de commencer comme cela, mais après tout, c’est toute son histoire ! Quand on arrive à Venise, que ce soit en train ou en avion (puis par la navette), on prend soudain conscience d’une chose : mais enfin,  cette ville, en fait, c’est une presqu’île artificielle ! (oui, je sais, je débarque) C’est donc un immense port ! Aujourd’hui, je ne sais pas où en sont les fonctions portuaires de Venise.  J’ai juste vu de loin un immense ferry. Evidemment, quand on est là pour trois jours, on ne va pas visiter les docks ! Bon, même quand on vient pour plus longtemps aussi, probablement. Toujours est-il que le commerce est encore bien présent, ce qui n’est pas une surprise, étant donné la quantité de touristes.

 

Venise la romantique : il ne faut pas oublier cette atmosphère très particulière de la ville. Qu’on finit par comprendre en réalisant une chose : l’absence complète de voiture. Alors bien sûr, il y a des moteurs, car les gens ne vont pas à la rame, à part les gondoliers touristiques. Mais en nombre, cela fait tout de même énormément moins que dans une ville classique. Ainsi, on comprend une chose : finalement, on se tient dans un immense centre piétonnier ! Et ça, en famille, en couple ou seul, ça n’a pas de prix.

 

Venise, muse des peintres, des poètes et des photographes. Cela, on le comprend assez vite. Entre les maisons colorées, la mer, les reflets dans les canaux, si caractéristiques, les ponts, la couleur du ciel, il y a de quoi faire : En ce novembre, nous avons eu droit à à peu près toutes les couleurs de ciel, du bleu au blanc en passant par le gris, une véritable purée ou l’horizon se perdait, et avec lu, toute limite entre terre, mer et ciel. Un gris de mélasse, un peu plombé de jaune et de rose à la tombée de la nuit. Mais pas de pluie, et ça, c’est chouette.

 

Venise, c’est aussi le verre de Murano, et, dans une moindre mesure, la dentelle de Burano.  La première, l’île des maîtres verriers, la seconde, celle des pimpantes maisons de pêcheurs (je me demande dans quelle mesure ils ont le choix, ceci dit, de ce point de vue là. J’imagine que les directives de la ville/de l’Etat/ de l’UNESCO sont relativement sévères en ce qui concerne la tenue de ce lieu).

 

Venise en danger, car Venise s’enfonce, comme vous le savez. Evidemment, on ne s’en rend pas compte lorsque l’on est sur place. Mais quand même, quelle tristesse…

 

Venise, mais ça, c’est probablement plutôt la faute à pas de chance, ce fut pour nous aussi la ville des moustiques, cet implacable prédateur de sang humain. M’en fous, j’avais mon piège à moustique personnel : j’ai eu zéro piqûres et C. en a reçu…15. Les moustiques ont gagné la première manche, mais nous avons réussi la deuxième puisque nous avons à notre tour tué six-sept de nos blanches mains, et tous les autres à l’aide de produits empoisonnés. Résultat, la dernière nuit, pas un seul bzz ne vint troubler notre sommeil, ni notre sang.

 

Venise un week-end de onze novembre, enfin, c’est un petit retour en France ! La très grande majorité des touristes étaient en effet « de chez nous », niveau dépaysement, ça va, on fait pire. Venise en novembre, c'est aussi le froid. Probablement moins qu'à Paris, mais bien plus qu'à Rome, croyez-moi ! J'aurai dû y penser, pourtant...D'ailleurs, on s'en rend assez vite compte, Venise est bien plus "Italie du nord" que Rome. Et pour cause puisqu'elle se trouve...bien plus au nord:p Comme quoi...Cela se voit en particulier sur les prix pratiquer, qui n'ont rien à envier à ceux de la France. Et ne me dîtes pas "oui, mais c'est une ville touristique!" Parce que oui, certes, mais Rome aussi...Par contre, ce qui est vrai aussi c'est que je connais bien mieux cette dernière, y compris les coins moins touritiques, justement, donc, c'est peut-être aussi pour ça. Aprs tout, c'est bien dans cete ville que je me suis fait avoir en commandant des pâtes all'amatriciana toutes simples à 12€. Des fois, lire les prix avant d'entrer, ça peut être utile...M'enfin bon bref.

 

Evidemment, les photos ne rendent pas le quart de ce que nous avons vu. Cela fait quand même un petit aperçu...

P1090909.JPGDes petits canaux....

P1090988.JPG

 

 

...un Grand Canal !P1090996.JPGDes reflets impressionistes, et impressionants...

P1100028 ...Bienvenue à Venise !

 

 

 

 

 

 

 

 

(Et : non, nous n'avons pas fait de voyage en gondola gondola. On s'est contenté de les regarder, et, à l'occasion, de les écouter, lorsqu'elles étaient pourvues d'un chanteur)

 

Bande-son : l’aéroport Marco Polo, d'où j'ai écrit cette note. C’est d'ailleurs un bon moyen mnémotechnique pour se souvenir d’où il vient, celui-là, et ne pas le confondre avec son rival Gênois Cristobàl Colomb !

A propos d’aéroport, est-ce que l’un de vous saurait répondre à la question existentielle du jour ? Autant je peux à peu près comprendre que les liquides soient interdits en cabine, même si c’est super chiant. Il paraît que ça a rapport à des explosifs potentiels. Mais franchement, qu’est-ce que ça change de les mettre dans des sachets en plastique transparent ??

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30 octobre 2010 6 30 /10 /octobre /2010 18:32

Et donc, qu'en est-il, un an après ?

Qu'en est-il, après que le fameux évènement, tant préparé, soit enfin arrivé ?

A vrai dire, pas grand chose.

Evidemment, je n'ai pas soudain senti que je changeais d'identité. Je ne me sens pas plus Mme Nomdemonmari qu'il y a quatre ou douze mois. D'ailleurs, je n'ai pas changé ma carte d'identité. Ben non, puisque pour l'état civil, je suis, et je reste Mme (ou Mlle autrefois) Nomdejeunefille. On peut juste ajouter "épouse Nomdemonmari". 

Et ça me convient. Pour le moment.

A vrai dire, je fais au cas par cas. Je m'amuse. C'est rigolo d'avoir plusieurs identité interchangeables !

Si je dois marquer notre nom en nom d'expéditeur au dos d'une lettre, ce sera "M. et Mme Nomdemonmari", c'est plus court. Mais si c'est juste moi qui écris, alors, j'aurai tendance à mettre Sel Nomdejeunefille Nomdemonmari. Ou l'inverse. Mais comme c'est un peu long, je ne sais pas si je continuerai ainsi.

Je choque un peu les gens à ne pas vouloir complètement changer de nom. Souvent les hommes, à vrai dire. Pour une fois que je fais quelque chose de choquant, faut que j'en profite, je me sens trop la rebelle. Le mieux, serait que mon mari se fasse appeller M. Nomdesonépouse. Il est d'accord, mais moi, moins. Ben oui, y'a pas plus de raison qu'il prenne mon nom que moi le sien. Mais s'il y a la possibilité que ça aparaîsse aussi sur sa carte d'identité, pourquoi pas ?

Au boulot, c'est simple, j'ai pour le moment gardé mon nom de jeune fille. Sauf sur le bulletin de paie, car la gentille dame m'a demandé comment elle voulait qu'elle l'intitule désormais. Du coup, je lui ai donné la version composée.

Mais si un jour je change de poste, je n'ai vraiment aucune idée de comment je me ferai appeler.

Probablement que le nom comportera au moins mon nom de jeune fille, car je pense que c'est lui qui restera au final. Le nom-réflexe qui me fait sursauter si je l'entend. Ce nom dont soudain, les sonorités me déconcertent ("c'est moi, ça?"). L'autre est le mien "en tant qu'épouse". Et je suis heureuse et fière de le porter. Heureuse de voir du courrier adressé à M. et Mme Nomdemonmari, avec notre adresse et tout. N'empêche qu'il est incomplet. Est-ce que ça veut dire que j'aime moins mon mari que celles qui font un autre choix ? Je ne crois pas. Est-ce que ça veut dire que je suis trop individualiste ? C'est possible.

(ceci dit, faudra voir ce qu'il en est dans dix ans. Ben oui, parce que à l'heure actuelle, cela me semble aller tout autant à l'encontre de mon identité que l'on m'appelle "madame" plutôt que "mademoiselle". là aussi, c'est encore une sorte de jeu. Je rigolerai probablement moins dans une dizaine d'années, donc:p)

 

Par contre, il est à peu près certain que si enfants il y a, ils porteront le nom du papa. Parce qu'un nom composé à l'école, c'est la merdouille. Et porter juste mon nom, y'a pas de raison, et ça risque d'être mal pris par la société. Ma rebelle attitude ne va donc pas très loin. 

 

Humeur :Journée un peu étrange, aujourd'hui. Sans doute en partie simplement parce que je ne suis quasi pas sortie, d'ailleurs (oui, je sais qu'il faisait beau et pas trop froid, pourtant)

 

Bande-son : le silence de l'horloge et du clavier d'ordinateur.

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25 octobre 2010 1 25 /10 /octobre /2010 21:34

Eh bien en mars 2010, nous allions visiter le fameux musée du quai Branly.

Pour être honnête, le musée en lui-même ne m'a pas transportée. ça doit être parce que je n'ai pas assez de connaissances en la matière, mais j'avais tendance à voir surtout une succession de masques en bois sans grande différences les uns entre les autres. Ceci dit, je reconnais qu'il y a de belles pièces, comme ces coiffures de plumes indiennes par exemple. Ou cette video sur la pêche au phoque par les inuits au début du siècle (le 20e, je veux dire)

Ceci dit, le musée m'a semblé relativement bien fait. Il faut juste toujoures garder une vision d'ensemble, parce qu'on passe très rapidement d'un espace géographique à l'autre, et on se croyait encore en Océanie du nord qu'on est déjà dans le sud, et ce, 1000 ans plu tard, puisque les chronologies vont vite aussi. C'est probablement inévitable, mais quand on ne s'y connaît ni en géographoie, ni en "histoire des ethnies" (on va dire ça comme ça), c'est pas forcemment évident.

 

Ceci dit, à coté, il y a le fameux mur végétal. Et lui par contre, l'est rien chouette, même si ce n'était pas la saison idéale pour l'admirer.

 

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Bande-son : le bruit du pan pan boum boum des zigotos à coté qui se font une soirée de jeux sur PC en réseau.

Humeur : on fait aller. J'essaie de me faire une idée sur les grèves, mais c'est pas évident (évidemment)

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15 octobre 2010 5 15 /10 /octobre /2010 19:24

Quand je serai grande, j'aurai un agenda, et non pas un cahier de texte. J'irai au collège, parce que la grande école, en fait, c'est pour les petits. Enfin, les moins grands que les grands du collège, quoi.

Quand je serai plus grande que quand je serai au collège ? Euh nan, rigolez pas, ça arrivera jamais ! Ou alors, dans tellement longtemps que c'est même pas la peine d'y penser.

Mon frère, il dit qu'il veut êtrefacteur, quand il sera grand. Moi, c'est pareil, parce que ce que si mon frère veut, c'est que ça doit être chouette. Sinon, je veux être bibliothécaire, comme dans mon livre. ça veut dire qu'on s'occupe des bibliothèques. Moi, j'aime bien les bibliothèques. On y va le mercredi, avec maman. Je prends pleeein de livres. 

 

Quand je rêve, je rêve que je suis Téti-chéri. Ou alors, danseuse étoile. mais je sais bien que c'est pas vrai, hein, ça n'arrivera jamais. Téti-Chéri, elle est que dans le livre. N'empêche, elle est drôlement belle. J'espère que je lui ressemblerai. Le soir, j'essaie de mettre ma chemise de nuit comme sa robe, mais bon, ça fait pas pareil. Il me manque le pectoral d'or, par exemple. Et aussi, ça fait pas un joli drapé. Mais quand je serai grande, j'espère que je serai comme elle.

 

Est-ce que je veux me marier ? Arf, non, je viens de te le dire, je sais bien que jamais je lui ressemblerai, en vrai, à Téti-chéri (quel nom stupide, entre nous, je suis bien contente, par contre, que mes parents m'aient pas appelée comme ça !). Donc, jamais un Papyrus viendra se marier avec moi. C'est comme ça. Les garçons, ils préfèrent se moquer, de toute façon. Je vois pas pourquoi ça changerait un jour.

C'est pas grave de toute façon, tant que le mercredi, je peux aller à la bibliothèque.

(Cette idée de texte m'a été donnée par La Bouseuse ici (d'ailleurs, faudrait que je remettre à jour les liens de ce blog, moi). Merci à elle, ça m'a amusée de l'écrire !)

 

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1 octobre 2010 5 01 /10 /octobre /2010 09:13

La réputation des archivistes n'est pas des meilleures. Enfin, quand elle existe. Parce que pour avoir une réputation, il faut déjà que les gens sachent qu'on est là. 
Tiens, ça me fait penser à ce film, Je vais bien ne t'en fais pas, un film que, par ailleurs, j'avais bien aimé, mais où je m'en suis un peu pris dans la tronche quand un mec a sorti "maintenant, faut faire des études même pour classer des archives". Ok, y'a pas besoin de faire 10 ans d'études pour être archiviste, on n'est pas des médecins non plus. Mais entre "pas d'études du tout" et bac plus 10, y'a une grosse différence.  
Bon, passons. 

Toujours est-il que nous ne formons pas la profession la plus visible qui soit. 

Soit.

(Non, je ne bégaie pas)

Allez, qui, parmi vous, sait que les Archives Nationales sont en grève depuis une semaine, hein ? Qui ? Et même pas à cause des retraites, en plus.

http://www.mediapart.fr/club/blog/gaspardgantzer/130910/le-retour-de-la-maison-de-lhistoire-de-france

http://www.france-info.com/culture-spectacles-expositions-2010-09-25-le-personnel-des-archives-nationales-en-greve-487426-36-40.html

 

Bref bref bref.

N'empêche, parfois, on assiste avec étonnement à une autre image du métier. Voyez plutôt :

http://www.menly.fr/2010/09/john-smedley-lookbook-automnehiver-2010-2011/

Certes, le mannequin pose dans une bibliothèque, et pas dans des archives (mais quand même, quelle bibliothèque ! Je ne suis pas fan des bouquins reliés en cuir  (du point de vue contenu, je veux dire : en général, c'est un peu chiant, quand même, sauf si c'est du Dumas), mais faut reconnaître que ça a une classe folle, et que c'est zuper zoli.) M'enfin bref, il  est pas mal du tout (peut-être un peu trop bogoss, en particulier quant à la coupe de cheveux, mais il s'agit d'une publicité, faut peut-être pas trop en demander non plus). Quand à son look...Mouais, bah, le petit gilet, c'est un peu bizarre, mais pourquoi pas (suis moins fan du pull, par contre). On s'en fout, de toute façon, même si c'est à la base le but de la photo.

Voilà. Les mecs, jusquà présent, fantasmaient sur la jolie bibliothécaire en haut de son échelle (comme sur la bannière de ce très chouette blog tenu par une prof-documentaliste qui, en plus, aime les Ghiblis et est donc forcément quelqu'un de bien), mais que dalle pour nous, les filles, pas une icône masculine entourée de bouquins à se mettre sous l'oeil. Ben oui, puisque les métiers littéraires sont censés être justement réservés aux filles, pendant que les mecs calculent à tour de bras le carré de l'hypothénuse et les courbes statistiques. Surtout les courbes. 
Cette lacune est maintenant réparée, et c'est pas plus mal comme ça. Non mais.

 

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15 septembre 2010 3 15 /09 /septembre /2010 20:03

Ce samedi, nous sommes allés rendre visite au vieux grand frère du ptit olivier de notre balcon parisien.

Il était beau, impressionant, et doté d'une famille très étendue (qu'on ne voit pas sur la photo), ce qui avait un effet rien chouette, comme vous vous en doutez.

 

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De ce tronc noueux, on pourrait probablement tirer plein d'histoires. Mais je suis nulle pour ça. Je sais juste l'admirer (l'olivier est un de mes arbres préférés), c'est déjà ça.

Je me demande juste si notre bébé olivier parviendra un jour à ce stade. Cela m'émouvrait beaucoup, sauf que je ne le saurai probablement jamais...(enfin bon, s'il est là quand on aura 70 ans, c'est que ce sera sur la bonne voie ,quand même). Si ça se trouve, il va crever cet hiver...Mais si ça se trouve pas.

(oui, je sais, pour qu'il prenne un jour cette ampleur, faudrait qu'il quitte le balcon...C'est prévu, mais il parait qu'il est encore trop petit. Et puis, le planter, c'est bien joli, mais où, la voilà la question.)

Bref.

Résumé : allez à la villa Adriana, c'est vraiment bien, il y a des oliviers et des vieux cailloux, et même un peu de mosaïque, c'est vraiment tout pour plaire. En plus, c'est à Tivoli, ville toute petite et pourtant gâtée niveau beauté (oui, c'est là-bas aussi que se trouve la Villa d'Este...). Elle bénéficie, je pense, du mauvais climat de la Ville, qui pousse ses riches habitants à la fuir en été...

 

Humeur : eh bien, je rentre déjà après-demain ! Une fois de plus, avec une pensée émue pour la petite Sel qui débarquait ici il y a 6 ans...

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8 septembre 2010 3 08 /09 /septembre /2010 19:08

Bon, évidemment, c'est partout pareil. A Rome, comme ailleurs, plein centre ou pas.

Mais quand même.

 

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ça (ci -dessus), c'est la façade de l'immeuble où je vais loger ces 15 prochains jours, en plein centre de la Ville. C'est super chouette, je suis très contente de loger au centre, pour une fois, et de ne pas me taper une heure de transport pour aller bosser, dont 20 min d'attente de la correspondance (oui, je sais que j'exagère)

 

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Voici la cour intérieure de présentation, celle que l'on voit tout de suite en entrant, la "cour de façade", si je puis dire, une sorte d'atrium à 6 étages, avec loggia et tout, c'est joli tout plein, et dans le pur style romain au sens quasi classique.

 

Et pour finir, ci-dessous (pour changer), admirez la cour sur laquelle donne ma fenêtre pour ces 15 jours, la 2e cour (il y en a peut-être d'autres, je ne sais pas), le fameux envers du décor.

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Attention : je ne me plains pas. Vraiment pas. L'appart est neuf, sympathique bien que sombre, il a internet et même l'eau chaude (riez pas, c'est pas si évident que cela pour tout le monde...), et puis, ce n'est que pour 15 jours. Mais voilà. Je trouve le contraste un peu impressionnant, tout de même.

humeur : romaine

bande-son: l'eau qui bout, parce que c'est pas tout, va falloir songer à buttare la pasta

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2 septembre 2010 4 02 /09 /septembre /2010 13:56

Des fois, je fais vraiment des trucs de oufs.

 

Par exemple, j'ai récupéré dernièrement des tas d'anciens "classiques Larousse" (tout est relatif, mais celui que j'ai en main date de 1957). Vous savez, ces bouquins jaunis, qui ont l'avantge d'être tout petits, et le désavantage de ne présenter souvent que des extraits de l'oeuvre choisie.

 

Enfin, parfois, c'est plutôt un avantage, même si maintenant, je sais sauter les passages des livres qui ne m'intéressent pas (voire, ne pas les finir, mais là, c'est plus difficile). C'est le cas en particulier si l'oeuvre choisie en question est la Guerre des Gaules.

Oui, je me la pête pas du tout, je lis du César. Bon, je suis un peu petite joueuse, puisque c'est en français même pas bilingue, mais enfin (et en extraits, donc). 

Et donc, il y a un passage où le grand homme nous décrit les moeurs gauloises, les druides, la forêt des Carnutes, et tout ça. Mais les auteurs d'Astérix ont gardé un silence peu étonnant face à des phrases telles que celle-ci : "Lors des funérailles, les Gaulois jettent dans les flammes tout ce qu'ils croient avoir été cher au mort, même les êtres vivants" déjà, on se dit que c'est bien gore, et que pauvres clébards et chats (je ne sais pas si les chats étaient déjà apprivoisés à l'époque, mais on ne le leur souhaite pas, du coup). Mais ça empire dans la suite. Voyez plutôt "et naguère, les esclaves et les clients reconnus pour avoir été chéris de lui étaient brûlés à la fin des funérailles".

 

Plusieurs conclusions à ces saines lectures : Les gaulois étaient effectivement des barbares (oui, je sais, en fait, c'est César qui veut les passer comme tels, mais on sait pas ce qu'il en fut vraiment) (et ouis, je sais aussi qu'à la base, "barbare" est un mot grec qui veut dire "qui ne sait pas parler)(j'en sais des choses, n'est-ce pas)

Les esclaves devaient tout faire pour se faire détester de leurs maîtres. Qui devaient bien le leur rendre, parce qu'en général, les maîtres n'aiment pas qu'on leur vole des petites cuillères, même si ces dernières n'existent pas encore.

Les familles gauloises ne devaient pas être très unies. Ben oui,  "on brûlait les êtres chers", mais la femme et les enfants ne sont pas cités. Je reconnais que ce ne serait guère logique, mais je ne vois pas non plus la "logique" à brûler esclaves et clients.

 

Humeur : Finalement, je préfère les Astérix, même si, comme vous le voyez,César est un petit rigolard aussi, qui aime les détails croustillants.

Bande-son : les "coucous" que se font les filles aux fenêtres en face de les miennes : ben oui, mes fenêtres donnent sur un foyer de jeunes filles (calmez-vous, les mecs, je peux pas voir dans les chambres, je suis au rez de chaussée, et les chambres commencent au 2e étage), et là, c'est la rentrée, alors, elles sont en train de prendre possession des lieux, et de se dire "oh, copine, on a des chambres superposées)

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1 septembre 2010 3 01 /09 /septembre /2010 18:41

Réflexion matinale : et voilà, nous entrons dans le dernier mois "correct" de l'année.

Oui, je sais, j'exagère, mais j'aime pas l'hiver, et pour moi, l'hiver commence bien mi-octobre (ou en tout cas, novembre). Et comme je n'adore pas non plus l'automne puisqu'il annonce l'hiver...

Je ne comprends pas, c'était à peine hier qu'éclosaient les premières fleurs de l'année !! C'était rien chouette, d'ailleurs. Il faut dire que l'hiver m'avait paru si long...

 

Et pourtant...

Et pourtant, il y a eu des jours de beau temps en février. La preuve, en photo

P1070787.JPG

Beau temps, peut-être, mais probablement pas très chaud, c'est là le point.

Par ailleurs, il faut se rendre à une autre évidence : j'adore acheter des petits pots d'épices. Et les utiliser, mais vu la dose à chaque fois...

 

Humeur : z'avez vu la ma-gni-fique vue depuis la cuisine ? mais bon, cet immeuble a un avantage, il est loin, donc, ça ne fait pas de vis à vis immédiat. 

 

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