Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

Le monde et vous

Recherche

Post-it

Entre bleu clair et bleu foncé

Archives

30 octobre 2013 3 30 /10 /octobre /2013 18:53

Il y a eu une sorte de période "bénie" entre 28 et 30 ans. Une période où j'étais en parfaite adéquation avec mon "âge réel". Jeune adulte, vivant en jeune couple, cela m'allait tès bien. 

A 20 ans, je me sentais en décalage avec la vie qu'était censée mener une personne de cet âge. Ce n'est qu'une dizaine d'années plus tard que je me suis sentie plus en adéquation avec le soersonnes de mon âge.

Et maintenant petit à petit, je  dépasse les 30 ans, cet âge où je me sentais si bien...Et il faut inventer le futur. Evidemment, on pourrait dire qu'il me suffit de continuer ainsi, de vivre ma petite vie qui me convient telle quelle...Ou plutôt, qui me convenait.

Parce que, que je le veuille ou non, la vie avance. L'horloge interne fait tic tac. Le temps avance de plus en plus rapidement.Les années filent de plus en plus vite. Et les questions, qui m'avaient un peu laissée tranquille pendant quelques années, reviennent. Questions banales et classiques sur le pourquoi du comment, sur le il faut faire quoi, voire, il faut espérer quoi ? Oui, on en est là, je ne sais même pas ce qu'il faut espérer ou non. Enfin, sur certains points précis, bien sûr.

 

Evidemment, il faut prendre la vie comme elle vient. Et faire quelques choix par ci par là. Oh, très peu, au final. Décider  de se mettre en couple, de se marier...D'adopter un chat, de changer de boulot....De faire un bébé.

Tous ces choix ne dépendent pas entièrement de nous, bien sûr. Il y a les autres, il y a les circonstances, il y a Dame Nature, il y a peut-être D. Il faut savoir changer ce qui peut être changé et accepter ce qui ne peut pas l'être n'est-ce pas ?

 

Petit à petit, je m'éloigne des trente ans, cet âge où je me suis sentie particulièrement bien avec moi-même.

Je crois que j'ai le blues, un peu. La saison et le changement d'heure y sont peut-être un peu pour quelque chose. Mais pas que.

(Et note : non, ce n'est pas parce que je parle de vieillir que c'est mon anniversaire, ni de changement que j'ai envie de changer de mari !)

 

P1050669.JPG

Coucher de soleil sur région parisienne (!), mai 2013

C'est de circonstance : je déteste l'hiver, mais l'avantage, c'est que les couchers et levers de soleil sont à une heure beaucoup plus décente.

Repost 0
25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 13:49

Non, ne cherchez pas, "mérêves", ça ne veut rien dire. Mais je trouvais que ça sonnait bien en titre. ça ne s'arrange pas dans ma tête, comme vous le voyez, ce qui explique peut-être le peu de fréquence de notes sur cette page.

 

Or donc, je me souviens très rarement de mes rêves. Je crois que globalement, je rêve de banalités, du quotidien, de ce que j'ai fait la veille, etc. 

Et puis, depuis des années, il y a un rêve qui revient de temps en temps, c'est celui du train. L'histoire n'est pas toujours la même, il y a des variantes fréqeuntes, mais il est toujours question d'un train à prendre.

Au début, il s'agissait souvent d'un train que je râtais. Je courrais pour l'attraper, je me trompais de chemin éventuellement, et, en général, je le râtais.

(L'autre élément fréquent, c'est que ça se passe à Rome, mais là, je ne suis pas certaine que ça veuille dire grand chose, à part que j'y ai passé pas mal de temps)

La variante suivante, jusqu'à mon mariage, globalement, c'est qu'il y avait C. sur le quai, et qu'il ne m'attendaitpas, montait dans le train, et hop, Sel restait sur le quai. Mais la réalité est têtue, et pour le moment, C. ne m'a jamais laissée sur le quai.

Et du coup, cette nuit, le rêve s'est inversé. Non pas que je montais sans C., mais..

 

Bon, pour comprendre la suite, il faut savoir que nous "avons" un chat depuis deux semaines. Ce chat est adulte, nous sommes allés l'adopter à la SPA qui elle même l'avait récupéré à la fourrière. Pauvre bête. Il est maigre à faire peur, très craintif, mais depuis quelques jours mange comme 4 (bon, comme 2, disons) et semble en bonne santé.

 

Bref, revenons-en au rêve. Cette nuit, j'ai rêvé, une fois de plus, que nous devions prendre un train. Il y avait C., il y avait moi, et il y avait le chat dans sa boîte de transport. Nous étions très chargés. On discute, on se déplace le long du quai pour rejoindre le bon wagon et puis, le train siffle, il faut monter...Et je me rend compte qu'on n'a plus le chat ! Panique ! J'ai dû le laisser à l'endroit où on a discuté ! Le train est sur le point de partir, j'hésite, et puis, on décide de ne pas monter, il faut bien sûr chercher la bête. Une fois le train parti, on se rend compte, évidemment, que le chat n'était pas loin puisque c'était C. qui le portait en bandoulière (et ni l'un ni l'autre ne l'avait vu, bravo). 

 

Et donc, il semblerait que je sois passée de l'angoisse d'être abandonnée à celui d'abandonner. Un signe supplémentaire, s'il en fallait encore, que je veillis...Ou que je fais du chemin, ça dépend comment on décide de voir les choses. Mais j'ose même pas imaginer la teneur du rêve le jour où nous aurons un enfant !

(et autre conclusion du rêve : faut vraiment que je passe chez l'ophtalmo, mais passons :p)

Voilà un épisode passionant de la vie de Sel, rendez-vous dans six mois (aproximativement) pour la suite de ses aventures:p

 

(Ah et au fait : au final, je n'ai pas acheté de piano ni pris de leçons. Une prochaine fois, peut-être ?)

Repost 0
22 mai 2013 3 22 /05 /mai /2013 13:37

Cela m'a pris comme une lubie, une de plus.

J'ai envie de (re)prendre le piano.

Mais pour reprendre le piano, il en faut un, de piano. Le coté encombrant est encore négociable, car nous n'avons pas encore totalement rempli notre palace, cela nécessitera juste d'accepter que cet espace ne soit pas, à terme, rempli de livres (mais après tout, ce serait un mal pour un bien). Le coté financier est un peu plus casse-pied. Non pas que nous soyons sur les rotules [si vous me pardonnez l'expression qui ne veut rien dire], mais simplement, cela m'embêterait d'investir dans un piano pour finalement me rendre compte que je n'en fais pas. Ce n'est pas comme vouloir se mettre au tricot et acheter de la laine (oui oui, j'ai fait aussi). Même la location n'est pas donnée donnée (ce n'est pas un reproche, c'est normal que ce soit payant voire cher, mais j'hésite à payer pour un truc que, peut-être, je "n'utiliserai" pas !).

Pourquoi toutes ces hésitations ? Lorsque j'étais au collège, je m'étais inscrite à des cours de piano. Mes parents avaient acheté un piano. Et je n'en ai fait qu'un an. Je m'en suis voulu, même si ma mère me dit que cela lui plaît, finalement, d'avoir un paino à la maison (elle-même en a fait dans sa jeunesse, et ma soeur pianote, même sans avoir pris de cours)

J'ai aussi fait, plus récemment, deux ans de guitare, pour finalement arrêter, par manque de patience, manque d'envie, aussi. Ce n'est vraiment pas mon instrument de prédilection, même si j'aime l'écouter.

Je ne sais même pas vraiment d'où me vient cette envie de jouer du piano, moi qui ne suis pas particulièrement mélomane.

Du coup, je suis quasiment certaine qu'une fois que le piano sera là, je n'y toucherai pas. Ou presque pas. Mais peut-être que si ? Peut-être que pour cet instrument que j'aime écouter, j'aurai de la patience ? Comment savoir sans essayer ?

 

Alors pour le moment, je laisse l'idée tourner en moi, tout en regardant les tarifs et me berçant d'illusions...

 

D'autant que si j'avais du temps libre à passer -et de l'argent à dépenser-, il serait bien plus sérieux de le passer dans une auto-école. Je trépigne de joie rien qu'à l'idée.

 

P1090455

Ombre et lumière sur olivier (et volet rouillé), Paris, juillet 2010

 

 

Repost 0
20 mars 2013 3 20 /03 /mars /2013 18:09

Incorrigible, je suis.

C'est à peu près ce que je me suis dit tout-à-l'heure.

Je devais animer une formation de deux heures pour un groupe d'une quinzaine de personnes. J'avais prévu un exposé, un espace pour les questions, et un exercice. J'avais passé du temps à bosser dessus et tout.

Le moment arrive et je massacre mon propre travail, passant très vite sur l'exposé préparé et n'osant même pas proposer l'exercice, ayant la soudaine impression qu'il est mal fait, qu'il sert à rien, etc.

Résultat, en sortant : ben on m'a dit que j'avais été trop vite et que c'était dommage qu'on soit restés dans la théorie. Logique, quoi.

Ai-je déjà laissé entendre que je détestais prendre la parole en public ? (en fait, en public, j'ai du mal à comprendre ce que je raconte moi-même. Oui, c'est débile, je sais. Disons que je perds facilement le fil est mes moyens avec, d'où mon besoin d'un support papier pour me raccrocher. Ce qui est mal, on est d'accord. Mais mieux que perdre tous moyens, tout de même)

Quand je pense que le mois prochain, ce n'est pas deux heures, mais une semaine de formation que je vais devoir assurer...ça promet.

Humeur du moment : allez, on fera mieux la prochaine fois...J'espère.

Repost 0
8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 19:02

 

C'est véritablement utile, puisque c'est joli.

[comme dirait l'autre]


Bon, je voulais changer ma bannière, et puis, pour des raisons de format (apparemment [non,jamais je ne saurai écrire ce mot, à trente ans, je crois que c'est une cause perdue désormais]), je n'y arrive pas. Ce n'est pas grave, je m'en remettrai.

 

Voici la photo que je voulais mettre (enfin, en redécoupant un peu le bas, mais puisque je viens de passer un peu de temps avec tout cela, j'en ai un peu marre, alors tant pis)P1040515.JPG

Parce que j'aime les arc-en-ciel. C'est beau les arc-enciel, c'est même fascinant. Comme les ruines de la dernière note, mais pas pareil. Peut-être le coté "inutile", et pourtant véritablement utile, puisque joli ?

Voici la photo originale, avec des couleurs plus vives, et les immeubles moches, mais qui, par contraste, rendent l'arc encore plus beau. 

P1040515-copie-1

(photo prise de ma fenêtre, d'un arc qui m'a prise par suprise, alors que je me penchais pour admirer la lumière orageuse. je ne regrette pas de m'être levée pour aller la regarder, celle-là!

(Et non, je ne suis pas allé vérifier s'il y avait un trésor dans l'immeuble en question !)

 

Repost 0
21 septembre 2012 5 21 /09 /septembre /2012 14:07

Je suis particulièrement sensible aux bâtiments en ruine. Sans doute pas complètement un hasard non plus que mes pas m'aient conduite à aller régulièrement à Rome.

J'aime la ruine pour son coté...je sais pas, on va dire romantique. Quoi de plus beau qu'une arcade d'église ouverte sur le ciel ? Ah si, peut-être des colonnes de temple seules au milieu de "nulle part". Ou des tours de vieux chateaux à moitié écroulées ?

      Mais qu'est-ce qui est beau, dans cela ? Le coté nostalgique , le coté "vie et mort  d'un empire", le coté "tout est périssable"? Ou bien le contraste entre la nature et le bâtiment ? la nature qui "reprend ses droits", comme on dit ? les villages abandonnés sont beaux, mais tellement tristes ! Et que dire de Pompéi, c'est limite déprimant, quand on y songe.

Mais ces habitats ou lieux de cultes abandonnés, délaissés, ont toujours quelque chose d'émouvant. Peut-être, en plus de la lutte des pierres taillées contre la gravité et les intempéries, en plus du contraste dont je parlais, il y a aussi, bien sûr le souvenir des personnes. Pas tant historiquement parlant -j'ai toujours du mal à me reconstituer ce qu'étaient ces espaces avant la ruine- mais simplement par la sensation que donnent tous les bâtiments ancien que des gens ont existé ici, ils ont vécu, ils ont prié, ils ont monté les escaliers et même, ils sont allés aux latrines (bien visibles dans le château ci-dessous (pas sur la photo, par contre), sans oublier les lupanars de Pompéi...

 

En tous cas, je m'y sens bien, en ces lieux abandonnés (meuh non, je ne parle plus des lupanars, là), Ostia Antica étant probablement mon lieu préféré en la matière.  Cela n'empêche pas d'aimer aussi les lieux neufs mais...C'est différent. Et j'y suis moins à mon aise.

 

 P1040337.JPG

3 août 2012, j'ai oublié le nom de ce chateau de Loire-Atlantique (ou plutôt, j'ai la flemme de le rechercher)

bande-son : je retrouve des chansons que j'écoutais en boucle il y a une petite dizaine d'années et que j'avais abandonnées depuis...C'est bizarre, cette émotion, c'est bizarre, d'en retrouver les paroles tout de suite. Je sais qu'on se souvient des comptines de son enfance, mais là, ce n'est pas le cas, et cela m'étonne.

Repost 0
3 juillet 2012 2 03 /07 /juillet /2012 18:23

Et donc, petit à petit, je me fais ma petite vie. Savoir si je progresse ou non, si cela est constructif ou non, si cela "sert" à quelque chose ou non, je ne sais pas, car je ne crois plus trop au progrès, que ce soit en général ou en particulier, mais je vis, et j'apprécie ce que je vis, c'est déjà ça.

 

En particulier, chose que je n'aurai jamais cru autrefois, je me mets à aimer cuisiner. C'est un peu frustrant, la cuisine, car une fois mangé, il n'en reste rien ! Les gens disent que c'est bon (ou ne disent rien du tout quand ça ne l'est pas !), et puis, il faut bien passer à autre chose.

Je suis certaine qu'il y aurait quelque chose à déduire de cela sur mon rapport à ma mère, qui est une très bonne cuisinière elle-même, ce qui fait que j'ai mis un peu de temps à "oser" m'y mettre. Et là, coup sur coup, j'ai fait deux recettes qui pour moi, étaient un peu de son domaine "réservé", parce que je n'ai jamais vu qu'elle le faire aussi bien. Et le pire, c'est que ce que j'ai fait n'était pas mauvais. Peut-être même bon (bon, ok, j'ai quand même suivi ses recettes, c'est le coté transmission, tout ça, c'est beau, non ?)

En fait, puis-je l'avouer ? Je me suis surprise une fois à trouver ce que j'avais fait meilleur que ce qu'elle fait (pour une raison très simple, c'est que je lésine moins sur le beurre, la cuisine, c'est pas compliqué non plus, hein)(on n'a plus qu'à prier pourque chérimari n'attrape pas le sale cholestérol comme mon popa)

 

C'est sans doute à cela que je me rend compte que oui, je fais mon chemin.

Pourtant, dans la vie quotidienne, j'ai un peu l'impression de temps "perdu", rien qui ne restera : je rentre du boulot, je me pose, je fais tâches ménagères, je regardote des séries, et je respire le cou de chérimari (auprès duquel je m'excuse au passage pour ce surnom stupide, mais j'en ai pas trouvé d'autre. De toute façon, ça n'a pas d'importance, puisque depuis le temps, je  ne pense pas que grand monde lise encore ce blog), et je le regarde faire la vaisselle (c'est beau, un homme qui fait la vaisselle). De cela, que restera-til, plus tard, sinon des souvenirs ?

Après, c'est l'éternelle question, que faire pour qu'il en reste quelque chose : construire des monuments ? Ecrire un bouquin dont on parlera encore cent ans après ? Ou du moins, une saga lues par des milliers de fan qui feront des théories pour connaître la suite et tout ? Devenir président de la république ? A mon niveau, il ne reste guère que faire des bébés qui soit du domaine du possible et c'est déjà énorme. Ce qui est encore plus énorme, c'est que je vous en parle comme étant quelque chose de psychologiquement possible, trouillarde devant l'univers que je suis.

Grandir, c'est peut-être encore plus ça. Oui, je sais, à trente passés, il serait temps, et d'ailleurs, à cet âge,  on parle plutôt de veillir. 

De là à me prendre par la main et faire tout ce que je dois faire et que je déteste, comme prendre rdv chez le médecin (en plus, comme on a déménagé, ce sera un médecin que je ne connais pas, je déteeeste ça) ou m'inscrire à une auto-école...Bon, on va encore attendre un peu, faut pas pousser mémé dans les orties. La pauvre.

P1030730.JPG

(ça, c'est pour me prouver à moi-même que malgré la vue sur les parkings et les immeubles, ma foi, depuis notre nouveau chez nous, on peut encore observer de jolis nuages de coucher de soleil (le soleil lui-même , par contre, ce n'est plus possible, mais on ne peut pas tout avoir !))

 

(La seule écriture que je sache faire (en dehors du boulot s'entend), c'est l'écriture sur moi, et celle-ci me semble de plus en plus dérisoire, d'où mon absence de plus en plus fréquente sur ce blog...C'est pas bien important, de toute façon)

 

Repost 0
10 février 2012 5 10 /02 /février /2012 19:19

Bon, j'ai toujours été casanière, c'est un fait. J'ai du mal à me pousser à sortir le soir, et si je dois voir des amis, je préfère que ce soit pour déjeuner que pour dîner.

Ajoutez à cela un besoin de beaucoup de sommeil, le peu de goût pour le coucher tard.

 

Et par là dessus, des difficultés de digestion qui font que la gestion de l'heure du repas est parfois un peu compliquée (je ne peux pas dîner à la va-vite 10 minutes avant un concert, par exemple, sous peine de voir le concert en question gâché par des maux de ventre)

Vous obtiendrez une Sel qui ne sort jamais de chez elle le soir, sauf exception. 

 

Même si cela me va grosso modo, c'est un peu triste.

Surtout quand cela me stresse à l'idée de devoir dîner loin de chez moi, et que cela gâche un peu le fait de voir les amis, ou la famille (je ne parle là que des invitations juste à dîner. Si je peux dormir sur place, il n'y a pas de problème).

Ou quand je supprime une soirée au concert parce qu'on n'aura pas le temps de manger en temps et en heure avant.

Et selon la mécanique bien connue, ça me stresse de stresser. Et ça me fout mal au ventre ce qui me stresse encore plus.

 

Et ça me rend triste.

 

C'est con

 

(oui, je sais, après ne pas avoir posté pendant six mois, revenir avec une note comme ça, c'est encore plus con. Je vous rassure, à part ça, tout va bien, hein !)

Repost 0
18 août 2011 4 18 /08 /août /2011 18:18

Il parait qu'elle est en fromage. Ou en carton-pâte.

Certains la traitent avec désinvolture de "lampadaire". En tous cas, on a parfois du mal à  croire qu'elle ne produit pas sa propre lumière, que celle-ci n'est que le reflet de celle du soleil !

Tout cela n'est que mots : en fait, au fond de nous, nous savons bien la vérité, que c'est une déesse.

P1020365.JPG

Elle veille sur nos nuits, et même, sur certains jours.

Blue moon....

 

P1020372.JPG

Photos prises le 13 août 2011, à Chatel-Guyon (près de Riom). Il était 21h.

Repost 0
8 mars 2011 2 08 /03 /mars /2011 12:39

C'est la nuit. 3h du matin.

Petite Sel, après un début de nuit de sommeil léger, se réveille avec un mal de ventre carabiné. Mais vraiment. Or, je n'avais rien mangé de particulièrement "dangereux" la veille, ni en quantité anormale. D'ailleurs, je n'avais pas particulièrement envie d'aller aux toilettes, j'avais juste mal à l'estomac. 

 

Une heure passe, une longue heure, à me tourner et me retourner, et même me lever, ce qui est fort désagréable en cette saison, la différence de température entre sous la couette et hors la couette étant importante ; j'ai réveillé trois ou quatre fois C., qui a fini, de guerre lasse, sûrement, et commençant à s'inquiéter un peu aussi, peut-être, a fini par me proposer d'appeler SOS-médecin. Ce que j'ai fini par accepter, car je me voyais mal continuer la nuit ainsi.

(oui, je suis de ceux qui sont insupportables quand ils ont mal. Et aussi quand ils ne dorment pas alors qu'ils devraient. Alors les deux à la fois...)

 

Bref, le téléphone sonne, car on a droit à une brève attente téléphonique.

Et là, je commence à sentir monter mon stress habituel dans ces cas là. Celui de quand je passe des coups de téléphones à des gens que je connais peu ou pas, et encore pire, celui qui vient à l'idée que quelqu'un va entrer dans l'appartement. petite boule de stress qui en général, se localise dans le ventre. ce qui n'a pas raté.

Bon, sur ce, un standardiste fini par répondre, il demande le problème, prends notre adresse et dit qu'un médecin viendra dès qu'il pourra. On raccroche.

 

Et là, je me rends compte d'un truc : je n'ai plus mal au ventre. Plus du tout.

Par contre, je réalise qu'il a neigé toute la journée précédente, que les routes sont glissantes et que c'était la panique dans la ville hier soir. ça voudrait dire qu'un médecin aurait dû se déplacer en pleine nuit, tout ça pour qu'une pauvre fille lui dise "ben non, en fait, je n'ai plus mal" ?

 

On a donc rappelé pour annuler. il était 5h du matin, et la suite de la nuit s'est passé sans encombre, enfin, sauf à l'heure du réveil-matin, parce que la nuit avait été courte.

 

Maintenant, j'essaie de comprendre. Je jure que j'avais vraiment mal au ventre. Ce n'était pas psychologique.

C'est comme si j'avais été toute nouée pendant cette heure de la nuit, et que le noeud s'était résorbé suite au coup de fil à SOS médecins. Je ne comprends pas. je ne suis pas particulièrement stressée en ce moment, même si un peu déprimée par le manque de lumière (enfin, je pense que ça vient de là). et comme je le disais, je n'avais rien mangé de particulièrement suspect.

Qu'est-ce que mon corps a voulu me faire comprendre ?

 

Mystères de la somatisation...Et du stress. C'est bien la première fois que je suis contente d'en avoir éprouvé, d'ailleurs.

 

(C'était en décembre, hein, je vous rassure, il n'a pas neigé dans mes contrées ces jours derniers. Ceci dit, d'après la meteo, il fait plus froid à Rome, où je suis en ce moment, qu'à Paris. le monde est injuste)

 

PS : à défaut de mimosas, en ce 8 mars, des forscicia, quelle que soit la manière dont s'écrit le nom de cet arbuste sadique (c'est l'orthographe, qui est sadique, pas l'arbuste)

P1010539.JPG

Fleurs au Père Lachaise, 4 avril 2007

Repost 0