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Entre bleu clair et bleu foncé

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16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 16:22

Il n'y a pas si longtemps, je vous racontais des rêves, issus à la fois de vacances campagnardes, d'une trentaine alors approchante (et maintenant tellement proche que ça y'est, elle est là), et de quelques conversations avec Chéri à base de "et si".

 

Depuis, on s'est enfin un peu bousculé, et au lieu d'aller vers les rêves inaccessibles aujourd'hui , et même inacessibles tout court parce que contradictoires, nous avons enfin pris le taureau à deux pattes en novembre dernier et avons décidé de changer d'appartement, à défaut de changer de boulot (ce qui est finalement plus difficile et trois fois plus stressant, surtout par les temps qui courent). Vu que nous bossons tous les deux à Paris, il fallait faire le deuil, même momentané, de la maisonette avec jardin.

 

Je vous passe les détails de l'affaire, mais après une série de visites d'appartements rondement menée, puis quelques péripéties inévitables autour de l'obtention du prêt à la banque, de l'assurance (il parait que je suis trop maigre pour être honnête), du choix de la date de signature (finalement la veille de mes trente ans, beau cadeau d'anniversaire, non ?;)), nous nous sommes donc retrouvés heureux propriétaire d'un appartement. Enfin, ça, c'est en oubliant les mensualités que nous devons à la banque, mais ça ne compte pas, n'est-ce pas ?

 

Je crois que le plus étonnant, dans l'affaire, c'est la vitesse à laquelle nous nous sommes décidés. Nous qui sommes du genre à lambiner, à hésiter, ne pas savoir, nous qui nous nous étions donné un an pour trouver l'appartement de nos rêves nous sommes décidés en...3 semaines. il faut dire que les 3 semaines en question ont été assez intenses, on a fait des visites à la chaîne, mais tout de même. Ce genre de décisions, c'est soit des décisions géniales, soit des décisions suicidaires. Espérons être dans le premier cas (pour le moment, rien de très sérieux ne vient l'infirmer, ouf)

 

Conclusion, pendant ces six mois d'absence en ces pages :

-nous avons décidé de déménager

-non seulement décidé, mais l'avons fait (enfin, pour être plus précise, c'est dans deux semaines)

-nous avons passé le périph et la zone 2 du métro (c'est fou, non ?)(Bon, on ira quand même au boulot en métro, faut limiter le dépaysement, quand même) (enfin, là encore, c'est dans deux semaines) 

-nous n'aurons pas de potager (cf ci-dessus), mais tout de même un balcon, je pourrais donc faire semblant de regarder pousser des tomates cerises

-j'ai eu trente ans.

 

Humeur du moment : et je recommence à bloguer du bureau. C'est mal, je sais

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1 septembre 2011 4 01 /09 /septembre /2011 18:18

De plus en plus souvent, j'ai des rêves bêtes. Simples et bêtes.

Par exemple, je rêve d'une maison. Une maison avec un chat, et un chien. Un samoyède, par exemple, mais qui ne perdrait pas ses poils partout (faut pas pousser).

Je rêve d'une maison, pas forcément immense (bon, il faudrait au moins une grande cuisine, quand même. Et une bibliothèque), mais avec un jardin. Un potager, tiens.

Je rêve d'une maison à la campagne, donc, mais évidemment, comme je ne conduis pas, il faudrait un centre ville assez proche. Ou du moins, un supermarché, parce que sinon, où mo procurer mon shoot de pâtes quotidien ? (sans compter le grana padano !)

Ou alors, dans le pire des cas, changement de décor : j'imagine un appartement, pas immense, là encore, mais avec au moins une pièce de plus que notre actuel (et un balcon, à défaut de potager). Et peut-être aussi un habitant de plus à la table du salon (meuh non, pas le chat. Ni le chien (je ne compte avoir ni chat ni chien si nous vivons en appartement))


 

Mais évidemment, tous ces rêves impliquent un déménagement, et très probablement, un changement de boulot (sans oublier les sousous). Et ce n'est pas facile à envisager quand on en a un de sûr, de boulot. En ce moment, je m'y ennuie un peu, certes, mais de là à quitter la sécurité qu'il procure...D'autant que je n'ai pas fait de très hautes études, et je ne suis pas certaine du tout de trouver facilement quelque chose. Il y aurait aussi la possibilité de les reprendre, ces études, mais alors là...

Parce que quitter Paris fait quand même partie de la plupart de ces rêves. Paris a des avantages certains (et en particulier, on peut y vivre sans voiture, donc), mais je crois qu'il serait temps de passer à autre chose. 

Maintenant...y'a plus qu'à, n'est-ce pas...

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Clergoux en Corrèze, août 2011

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30 mai 2011 1 30 /05 /mai /2011 13:34

Tout a commencé sur le quai du Rer B. 

Non. Je recommence.

Tout a commencé il y a un peu plus d'un an, lorsque nous recherchions une destination pour notre voyage de noces. Après avoir compulsé quelques magasines, nous n'avions pas encore de coups de cœur, même si plein d'endroits étaient potentiellement intéressants. Nous en avions un peu marre de voir toujours mises en avant des destinations "de rêve", et des séjours tout prêts pour les îles soi-disant paradisiaques (remarque en passant : je n'ai rien contre les îles paradisiaques. Si quelqu'un ici a subitement envie de m'y offrir un voyage, je ne suis pas contre non plus, hein). Et un peu sur le mode de la boutade au départ, avons commencé à chercher dans l'autre direction. C'est  comme cela que Chermari (qui, d’ailleurs, à l’époque, était plutôt Cherfiancé) a fini par demander :

-Et pourquoi pas l'Islande ?

Euh, pourquoi pas ? Peut-être parce que comme son nom l'indique, il y fait super froid et tu sais comme je supporte mal l'hiver ? 

Mais bon, l'idée était lancée, je n'avais rien de particulier à proposer à la place, et puis, je me suis laissé acheter un guide, commencé à me documenter...Et me suis rendue compte que ça avait l'air super beau, en fait. Mais vraiment. Et que niveau dépaysement, ça avait l'air de donner pas mal. Et qu’en y allant à la bonne période, il pouvait faire des températures acceptables, même par moi. En plus, c’était un pays où le soleil ne se couche quasiment jamais (en y allant aux bonnes périodes, bien sûr) et qu’une partie de ma tristesse hivernale habituelle est due au manque de lumière. Bref, j’ai fini par trouver moi-même que ça pourrait être une bonne idée.

Mais voilà, nous étions en pleine préparation du mariage, un tas de détails soi-disant plus urgents étaient à voir, et nous avons un peu laissé tomber la préparation du voyage. Et ce, d'autant plus quand en avril, un certain volcan au nom imprononçable a décidé que les voyages en avion en Europe, et surtout en Islande, évidemment, c'était niet pour une période alors indéterminée.

Bref, nous avons finalement choisi à ce moment-là des destinations certes moins ambitieuses mais qui correspondaient parfaitement pour l'occasion, car il nous fallait quelque chose qui nécessitait le moins d'organisation possible. Ce qui fut fait, et je n’ai aucun regret sur ce choix. Mais nous gardions en tête l’idée que pour l’Islande, ce n’était que partie remise.

Partie remise pendant un an environ, et nous voici donc au moment de choisir notre projet pour les vacances 2011. Evidemment, le projet islandais revint assez rapidement comme une évidence, et après avoir regardé sur internet ce qui était proposé, nous avons réservé une semaine dans la fin  mai, époque qui devait signer le début de l’été là-bas, et qui avait l’avantage d’être moins chère que la pleine saison.

Après quelques séances de shopping pour acheter polaires, parka et autres chaussures de marche, nous nous trouvâmes donc un beau dimanche (car, comme vous le savez, depuis le mois d’avril, il fait 20° et sec à Paris) sur le quai du Rer B, sacs au dos, checkant pour la Nième fois ce qu’on avait bien pu oublier à l’appartement, et si au moins, nous avions bien pris les passeports.

 

(à suivre, bien entendu)

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1 juillet 2010 4 01 /07 /juillet /2010 22:34

Et voilà.

C’est fait.

 

L’alliance brille à nos doigts et nous avons un livret de famille. Nous formons désormais un « feu », une cellule du tissu sociétal, une unité fiscale. Et surtout familiale.

 

Une unité familiale ! Bon, à deux, ça ne va pas loin (sans commentaires, s’il vous plaît), mais nous en formons les deux membres qui se sont choisis.

 

Samedi, tout s’est bien passé. Mais pour rien au monde je ne voudrais revivre la semaine précédente. Cela valait le coup, peut-être, mais je ne referai pas ça tous les jours ! Cela tombe bien, ce n’est pas prévu. Si c’était si stressant, c’était précisemment parce que ce n’était qu’une fois. Qu’il n’y avait pas de rattrapge possible.(bon, et aussi que j'ai été enrhumée à j-7, mais c'est un autre problème:p)

La cérémonie elle-même s’est bien déroulée. Elle était émouvante à souhaits, comme il fallait s’y attendre.

 

Et, il faut le reconnaître, nous avons eu une chance inouïe (et inespérée une semaine auparavant) pour le temps.

 En gros,ce n'était sans doute pas le plus beau jour de ma vie. Non, vraiment pas. Mais c'était le plus exceptionel, voilà qui est certain. (et on a évité que ce soit le plus moche, c'est déjà ça).

Pas de photo pour le moment : elles sont encore chez le photographe. C'est frustrant de ne pas pouvoir les faire soi-même, soit dit en passant. D'autant plus que je préfère largement être de ce coté-ci de l'objectif que de ce coté là !;) Le photographe a passé son temps à me dire d'avoir un sourire moins crispé. Et puis il a arrêté en voyant que ça me crispait encore plus.

 

Mais au final, le pire, c'est peut-être d'être entouré d'autant de gens de connaissance, dont certains pas vus depuis longtemps, et de ne pas pouvoir discuter vraiment.

Tant pis, rendez-vous est pris pour une autre fois !

Et pour le moment, c'est repos (bien mérité, si si !) à Berlin

Bande-son : Les Wise Guys, bien entendu

Humeur : détendue, enfin, et ça fait du bien.

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