Une des choses que j'aime bien, à Rome, c'est quand même son côté vaste puzzle spatio-temporel. Pas besoin d'être archélogue pour s'amuser comme des petits fous là dedans. A rome, t'as l'impression que si tu commençais à prendre ta pelle et faire un trou dans ta cave, tu es certain de trouver un trésor. D'ailleurs, ce n'est pas qu'une impression (par contre, pour le béton de la cave, je conseille quand même le marteau-piqueur. mais juste au début bien sûr, hein, faut pas casser les trésors en questions. Oui, j'en parlerai sans doute une autre fois, mais le malheur de Rome, c'est ça richesse (enfin, la fragilité de la richesse en question). ce qui est ballot, quand même, quand on y pense)
Oui, Rome immense terrain de jeu spatio-temporel, donc :
à côté du Teatro Marcello, le 26 mars 2007
Le but, à part s'amuser, c'est de remettre chaque caillou à sa place. Attention, certains devaient être en hauteur à l'origine. mais d'autres enfouis, puisque plus anciens (nos ancêtres avaient des idées bizarres, et ils vivaient sous terre, si si ).
Le jeu est tellement prisé qu'ils sont même obligés de mettre des barrières.
Bon, mais à force de jouer à ça, c'est pas demain qu'on aura notre troisième ligne de métro, hein...
bande-son : Zucchero, baïla morena
humeur : morne morne morne.