Rome n'est pas une ville propre, c'est le moins que l'on puisse dire (je n'ose pas vous montrer d'exemple), mais il y a une chose qu'on ne peut pas lui retirer : Rome est une ville verte et une ville des grands espaces libres. A Rome, on a beau dire sur la circulation qui massacre la respiration et l'ouïe (c'est vrai, o combien), il y aussi de grands espaces réservés aux piétons. Des places, des parcs. L'organisation de l'espace (en l'occurence "organisation " est un bien grand mot, mais bon, passons, et puis c'est mieux (ou moins pire, du moins) ainsi, je suppose) et bien différent de celui de Paris. La contrepartie, c'est que si le centre historique est relativement petit, la ville est très étendue, j'habite à une demie-heure/trois quart d'heure du centre en question, je peux vous le dire, et pourtant, je ne suis pas à l'extrème périphérie. Ah, parisiens, vous avez de la chance, de pouvoir vous rendre à n'importe quel endroit de la ville en une demie-heure.
Je me plains assez régulièrement de la
pazzia (folie) romaine, qui consiste à garder le moindre bout de vieux caillou. mais ce qui est bien, c'est que ça marche aussi pour les jardins. Et jardin, ici, ça veut dire grande propriété noble (ou bourgeoise, parce que
Villa Borghese, un nom pareil, ça s'invente pas, quand même). Je vous en avais montré des exemples
ici, par exemple, à la Villa Pamphili.
Et si on voit la Ville du dessus, voilà ce que ça donne. Et au delà du vert, c'est la ville qui reprend, hein, c'est pas juste qu'on est à la limite.
Vue sur Rome, du haut de la coupole du Vatican (le plus haut point de vue sur Rome, qui n'en manque point, pourtant)
20 mai 2007
La montée à la coupole, une chose que je n'avais pas encore faite, depuis le temps...Et que je ne regrette pas.
Voilà Ce que c'est que Rome, une ville capable du meilleur (les parcs, certains monuments, l'émotion littéraire et historique qui peut nous saisir à n'importe quel détour de rue) comme du pire (regardez-moi ces axes affreux, et, on ne le voit pas, mais je vous assure que c'est sale, par terre (surtout en période touristique, merci qui). je ne parle pas des bus. non, vaut mieux pas que je parle des bus). Une ville parfaitement humaine, quoi, pleine de
chaos, un vrai
casino, on l'aime, on la déteste, on la trouve belle, mais bon "putain, qu'est-ce qu'elle est chiante", comme le dit si bien Louise Attaque à propos de
Lea.
bande-son : Neffa,
mistiche vibre , magiche, mistiche, vibre che, tu mi dai