Aller sous les tropiques pour la fin-le début de l'année, ça a des côtés plaisants.
Comme courir danser sur la plage le 31 décembre à minuit, par exemple. Paser en jogging au milieu des gens en beaux habits de soirée, et ne pas s'en soucier, parce que c'est les vacances, qu'il est minuit du 31 décembre, et que là, il y a le feu d'artifice et la plage. Au contraire, même, ça avait un côté jouissif, pour moi qui ai toujours peur de ne pas être "dans le ton", d'être "trop" ou "pas assez".
Et puis aller sous les tropiques pour la fin-le début de l'année, il y a des choses auxquelles on ne pense pas avant de partir.
Comme faire ce genre de photos

Un père noël sous les cocotiers, qui n'a sans doute pas souvent (jamais) vu la neige.
Lors de notre arrivée, ça avait été encore plus frappant, car il faisait nuit, donc le père noël était allumé, et pourtant, il faisait une chaleur qui nous semblait alors accablante, sous nos manteaux et nos écharpe (en fait, cette haleur n'avait rien d'insuportable, une fois habillé de manière plus adaptée. Le jour du mariage, dans nos robette, nous avons même eu...un peu froid.)
A noter : devant le papa noël, je ne suis pas certaine qu'il s'agisse d'un renne. Cela pourrait bien être un cerf, qui est le symbole de la ville où nous étions (Mazatlàn).