Bon, j'avoue, je triche un peu pour ce "un mois, une photo" consacrée à janvier 2010. Mais j'ai une excuse : étant donné le froid et le temps de chien (pauvre bête) qu'il a fait, j'ai fait très peu de photos, et ce peu là fut râté.
La photo date donc d'août dernier, mais l'azalée dont il est question a aussi fleuri en janvier, même si j'ai loupé mes photos.
Et rien que pour ces fleurs en janvier froid et neigeux, je lui suis bien reconnaissante (quoi, ça veut dire que c'est surchauffé chez moi ? Pas du tout. Que c'est chauffé, oui. Mais sur, non.(Bref)). Cela faisait du bien, un petit peu de rose au milieu de la grisaille hivernale.
Mais si cette azalée m'est chère, c'est aussi pour une autre raison (autre que mon amour de toute façon plus ou moins inconsidéré pour les azalées et les rhododendrons). Elle m'a été offerte il y a maintenant 2 ans et demi. A l'époque, elle était toute luxuriante, exubérante et tout, évidemment, elle sortait de chez le fleuriste.
Mais je n'ai pas la main verte, et j'ai dû m'absenter plusieurs mois pour aller à Rome. A mon retour, il n'y avait plus que des branches sèches (et évidemment plus la moindre felur), toutes les feuilles étaient tombées.
Toutes ? Non ! Quelques feuilles vertes s'accrochaient encore désespéremment à leur branche.
Je l'avoue, cette petite plante me plaisait. Pour le symbole, mais aussi pour ces quelques feuilles qui tenaient le coup. Alors, j'ai rien jeté, j'ai continué à arroser.
Et petit à petit, d'autres feuilles sont apparues, de nouvelles tiges ont poussé.
Jusqu'au petit miracle de la floraison. Oh, évidemment, pas autant qu'au début, hein. Il y faudra un certain nombre d'années. Mais ces quelques fleurs roses.
La morale de cette histoire ? Elle est très simple : il ne faut jamais désespérer !
(du moins, avec les azalées (oui, parce que par contre, les orchidées, j'abandonne, hein, je suis incapable de les faire refleurir))
Humeur : Moins de J-30 ! Impression bizarre. Moins stressée que je ne l'aurai cru. Mais stressée quand même.
Et longue vie aux futurs mariés-qui-seront-plus-futurs-ce-week-end
Ah, et j'écris cette note pour la première fois depuis Google Chrome. Firefox s'est décidement trop assis sur ses lauriers, et les a complètement chiffonné. Tant pis pour lui (mais je regrette les personas,c'était cool), la concurrence est nettement mieux (en terme de rapidité et de non plantage, notament)