J'en ai marre des recherches d'appartements. Surtout de loin.
J'en ai marre que comme on s'y prend genre un mois et demi avant de partir, rapport au fait que tes dates n'étaient pas valodées, tu te jettes un peu sur le premier truc qui semble disponible. Même si c'est à perpette. Surtout que le proprio il te dit "c'est près du métro". Près du métro mon oeil, c'est à six arrêts de bus du métro, bus qu'il faut de toute façon attendre une bonne demie heure. Donc près du métro ou pas, tu dois prévoir trois quart d'heures pour atteindre le centre (au lieu du quart d'heure prévu si tu es vraiment à l'arrêt de métro)
Je suis dégoutté que genre deux jours après que j'ai envoyé la validation, une copine à qui j'avais parlé de mes recherches me sort "j'ai une coloc qui part juste quand tu arrives, ça t'intéresse ?" cette copine habite en plein centre, elle. Bien sûr, que ça m'intéresse. Sauf que j'ai déjà validé là bas, loin loin, et je suis même pas certaine que les felus soient y soient bleues. Et que je l'ai bien là où je pense (enfin, au moins, j'aurai une chambre plus grande et probablement plus confortable)
Alors oui, c'est sûr, c'est seulement pour six semaines. c'est rien, c'est le quart de ce que j'avais fait l'année dernière. Eh bien même, j'ai quand même pas envie d'y aller. Et une trouille immense.
Bon, cette trouille n'est probablement pas aidée par le fait que je vais me faire extraire (je sais, c'est pas le terme, mais je sais plus ce que c'est, le vrai mot des vrais dentistes) ce soir les deux dents de sagesse qui me restent. j'ai beau être moins stressée que l'autre fois, je fais pas la fière quand même. Et je la ferai probablement encore moins quand je devrais prendre le métro transformée en hamster. Encore, j'ai de la chance, cette fois-ci, il n'y a plus de grèves.
Enfin, dans deux ou trois jours, si tout va bien, on n'en parlera plus.
Pourtant, à part cela, tout va bien. Enfin presque, mais on va pas chipoter. Tenez, je me suis même mise aux jeux video, pendant les vacances.
Bon, "se mettre aux jeux video", voilà un bien grand mot, enfin, grande expression.
Un beau soir, on me demanda "dis dis dis, ça te va si demain on va chez Machin ? Il a reçu une Wii pour Noël et il nous invite à essayer tu veux bien venir di dis dis ? "
Bref, le lendemain, arrivée chez Machin pour essayer la Wii. Les gens étaient en train de se démener, pardon, de jouer au bowling, donc, devant l'écran.
Bon, puisque j'étais là, je n'avais plus qu'à essayer à mon tour, même si j'avais un peu peur de me taper la honte. J'appris donc ainsi à jouer au tennis, moi qui ai des bras en coton tige, et au golf, alors que je ne suis jamais montée sur un green. D'autres boxèrent, et ce jeu-là est probablement le plus amusant. Pour ceux qui regardent, je veux dire. Qui regardent les joueurs.
Voilà, la Wii, double amusement : quand c'est toi qui a les manettes, et quand tu regardes ceux qui les ont. D'ailleurs, peut-être que c'est ça que je n'aime pas dans les consoles classiques. Les manettes. je sais pas, mais faut croire. (c'est vrai quoi, c'est amusant de tenir la manette en question et de s'en servir comme d'une batte ou d'une raquette. Et plus facile que du vrai golf, sans aucun doute possible. même moi, j'ai réussi à finir les parcours, c'est dire)
Ils sont trop forts.
(ouais, je raconte ma vie, et alors ?)
bande-son : le son de la pluie
humeur : ben..il pleut