Bon, on va au moins fairre semblant d'être sérieux, pour changer.
Voici donc un extrait de critique d'un film que je n'ai pas vu. mais cela importe peu, parce que c'est le commentaire, qui m'intéresse (mais pour info, il s'agit du film Bubble, par S. Soderbergh)
"Le film nous livre une image terrible de la post-modernité : au-delà de la détresse sociale, l'atomisation des liens plonge chacun dans l'attente indéfinie d'une rencontre qui n'a jamais vraiment lieu. les gros plans soulignent la beauté des êtres, mais cadrent aussi la fixité des solitudes : si l'intensité, parfois tragique, du regard de chacun est soulignée, le regard de l'autre n'est jamais croisé.Quand quelqu'un surgit de l'extérieur, on rêve un temps de sortir de soi.Mais l'existence sans à-coups, la protection du quant-à-soi sont plus importantes et, bien vite, on cherche à retrouver l'équilibre d'anatn. l'éclat de l'autre est trop douloureux."
J'ai peur j'ai peur j'ai peur, ah non, c'est vrai, "Je ne connaîtrai pas la peur, car la peur tue l'esprit. La peur est la petite mort qui conduit à l'oblitération totale. J'affronterai ma peur. Je lui permettrai de passer sur moi, au travers de moi. Et lorsqu'elle sera passée, je tournerai mon oeil intérieur sur mon chemin. Et là où elle sera passée, il n'y aura plus rien. Rien que moi." Ben moi, j'ai peur quand même
(on parle de la "post-modernité", mais était-ce si différent avant? je pense que oui, mais cela doit dépendre de pas mal de choses, et en particulier de qui on parle, et quand)
humeur : demain soir, on va chercher chaton!! On va avoir un 'tit chat, on va avoir un 'tit chat..*voix gagateuse de rigueur*
bande-son : Battiato, en boucle.