Dîtes, mine de rien, cela va faire une semaine que je n'ai pas rédigé de note. C'est idiot, mais je crois bien que ça ne m'était ps encore arrivé, sauf en cas de privation d'internet.
Cela n'a pas grande importance, mais ça m'oblige à mettre un mot juste pour ceci (je le dis, au cas où ça puisse changer quelque chose pour quelqu'un) : la journée interblogueuse dont j'avais parlé et que j'avais mise pour le 9 septembre sera en fait le samedi 16. Voilà, c'est dit.
(désolée, ça fait un peu pub désespérée, mais non. Même si ça me ferait plaisir que des gens viennent, bien entendu. c'est un peu le but de l'opération, quand même)
Les questions plus ou moins existentielles se succèdent, on y répond ou pas, on les met en attente, ou pas. Des fois, on avance, des fois non (non, je ne suis pas normande. Enfin, techniquement, si, d'ailleurs, mais ça ne compte pas)
Bref, je suis ma foi assez contente de ma semaine, et de mon week-end. Peut-être que c'est cela, finalement, qui compte. Peut-être que c'est simplement cela, le bonheur dont on parlait. Et les questions, et les réflexions..peut-être qu'elles murissent peu à peu, sans qu'on s'en rende compte. Des fois, il faut s'y arrêter, mais il ne faut pas s'en paralyser. Et surtout, ne jamais oublier l'essentiel : le recul. Le recul sain, pas le recul cynique. Le recul qui remet les choses, les gens et l'ego à leurs places. Places quelque part entre l'infini et le néant. merci Blaise. S'il y a un point sur lequel tu as raison, c'est peut-être bien celui-là.(exactement : "Qu'est-ce que l'homme : un néant à l'égard de l'infini, un tout à l'égard du néant, un milieu entre rien et tout")
(et quand je pense qu'il ne pleuvait même pas pour mon déménagment...Peut-être que Dieu existe, finalement). je ne sais pas combien de temps cela durera. J'aurai bien le temps de pleurer quand je (re)commencerais à chouigner pour des riens (ou pour des plus que rien, d'ailleurs)
bande-son : les mots d'amour, Benabar
humeur : momentanément (enfin, j'imagine) sereine. Presque (faut pas pousser, non plus.)