Ou moi et mon médecin.
On pourrait le résumer à cela :
-Lui : Bon, et vous ne fumez pas, c'est ça?
-Moi : ben oui, c'est ça.
-Lui : c'est dommage, si vous aviez fumé, je vous aurait dit d'arrêter, ça vous aurait fait prendre du poids
-Moi (pleine de bonne volonté) : ben, je peux commencer, si vous voulez, comme ça, je pourrais arrêter après.
-Lui (très sérieux): Non non, ça, ça vous ferait maigrir.
(ah oui, pour info, le but de l'opération, c'est de grossir, pas de maigrir. (oui, je m'excuse auprès de celles qui voudraient bien obtenir l'effet inverse, mais chacun sa merde, on fait ce qu'on peut, hein))
C'est vrai, quoi, comment, petite, ai-je bien pu oser ne pas commencer à fumer, alors que 10 ans plus tard, j'en aurais besoin pour pouvoir arrêter? En plus, ça fait hyper bien, de pouvoir dire "Non, moi, j'ai arrêté", vous savez, avec ce petit mouvement de mèche...Très classe.
Mais non, désolée, j'ai été très mal élevée, et on ne m'a pas appris à fumer quand j'étais petite. Toute une éducation à refaire (mais c'est trop tard, maintenant, c'est le docteur qui l'a dit). Mauvaise mère, tiens.
(en plus, je ne suis pas certaine que le lien "arrêt de fumer" et "prise de poids" soit si évident que cela...Il doit y avoir d'autres moyens de compenser, non?)
humeur : butée
bande-son : la fidanzata, articolo 31 : fidanzare me è un'ingiustizia per la popolazione feminile (me fiancer, ce serait une injustice pour la population féminime (y'en a qui doutent de rien, quand même...)