Dans la catégorie sel découvre la vie, je vous déconseille deux choses.
D'une part, faire le ménage dans la semie obscurité, c'est sympa, mais pas hyper pratique. ça fait ambiance, tu es prête à faire une déclaration à ton balai, mais le problème, c'est que le lendemain, le balai, il va pas témoigner pour dire que si, tu as fait le ménage, devant le proprio à qui tu es censée rendre les clés (mais bon, après tout, il fera nuit aussi...). Et ne me demandez pas "mais sel, pourquoi ne pas avoir allumé la lumière?" Elle était allumée, la lumière, mais cet appartement est vraiment stupide, j'y peux rien (oui, je suis comme ça, je lui crache à la figure maintenant, même s'il m'a rendu bien des services : mais c'est pour être moins triste de le quitter, vous comprenez...(et rassurez-vous, je n'ai pas la même attitude envers les gens))
D'autre part, faire un déménagement un premier janvier quand vous avez réveilloné jusque relativement pas tôt (enfin si d'ailleurs) dans la nuit. En même temps, c'est bien, c'est de l'émotion en barre, et après, vous êtes tellement crevée que vous ne pensez même plus. Et là, ne pas penser, ça m'arrange, en fait.
Alors du coup, la question existentielle du jour se limite à "mais bon sang, pourquoi donc demandent-ils de garder les tickets de RER jusqu'à la fin? Pourquoi faut-il ce ticket pour en sortir?"
Oui, je sais, c'est banal, mais que celui qui n'a jamais été poursuivi par cette interrogation me jette la première pierre (euh..ceux qui n'ont jamais ou presque pris le RER sont exclus (je suis masochiste, mais la lapidation, très peu pour moi, en fait)
Tout ça se résume à une chose : ce qui devait arriver est arrivé : demain, grand départ.
Retour dans six mois.
C'est bizarre d'être triste et heureuse à la fois (pas la première fois que ça m'arrive, pourtant)
humeur : je vais dans une colocation. j'espère qu'il seront assez (agréablement, de préférence !) bizarres pour avoir plein de choses à vous raconter !
bande-son : Advienne que pourra, Benabar