Retour sur notre semaine islandaise de fin mai.
Je vous montrais la dernière fois la cascade.
Mais ce qui reste toujours très étonnant en Islande, c'est que, du moins quand on est proche de la cote, on a toujours d'un coté des montagnes et de l'autre...le plat. Le vrai plat, peut-être bien pire que celui du pays qui était le sien (quoi que, car c'est un pays que je connais assez mal, donc je ne peux pas trop comparer)
(Admirez la petite maison au milieu, on dirait qu'elle est là exprès pour accentuer cette impression de plat et de vide plus ou moins désertique)
Mais quittons à présent la cascade (nous en verrons bien d'autres), et approchons nous du coin le plus pluvieux de l'Islande, le coin le plus méridional, aussi (j'avais envie d'y aller, et pourtant, je m'attendais à quoi, à des palmiers ? Et bien surprise, il n'y en a pas !) : admirez la couleur de l'herbe ! Ici batifolent les moutons dans des anciennes fermes aux toits de tourbe.
N'est-ce pas que cela fait trou de hobbit ?
Oh, un champ de pissenlits ! (désolée, j'ai vu tellement peu de fleurs pendant cette semaine-là, alors qu'on était en plein printemps par chez nous, que quand j'en voyais une, c'était la fête. Alors un champ, même de pissenlits !)
Dans le coin, nous avons mangé une soupe à la tomate plutôt bonne, avec de la crème très bonne, même (surtout qu'en théorie, je n'aime pas trop ça). Une des versions du fameux skyr islandais. Dommage, je n'avais pas très faim, car le petit-dej' ce matin là avait été assez pantagruélique (et bon)