Passé vite, le temps, ces dernières semaines.
Passé des cerisiers en fleurs ( Lisieux, Normandie, le 26 avril), au glycines en Suisse (Auvergnier, 10 mai). Les cerisiers n'ont rien d'une spécialité normande (il faudra aller voir le maire de la ville et lui dire d'y planter des pommier), ni les glycines spécialité suisse.
Cela importe peu, ça y pousse, et c'est joli.
Je crois que le soleil, il a eu une panne de réveil. Du coup, il s'est réveillé en sursaut vers le premier mai, et hop, depuis, pour se rattraper, il darde ses rayons à toute puissance (non, pas quand même, et heureusement), laissant trainer quelques petits orages au passage/.
Je ne me plains pas encore que j'ai trop chaud, quand même, l'hiver est encore proche. Mais ça ne saurait tarder, et je ne serais probablement pas la seule.
Ah, ces humains...


humeur : il fait beau, et c'est cool. Je peux enfin refaire mes photos préférées, celles sur fond bleu.
bande-son : les pubs à la télé.
Passé des cerisiers en fleurs ( Lisieux, Normandie, le 26 avril), au glycines en Suisse (Auvergnier, 10 mai). Les cerisiers n'ont rien d'une spécialité normande (il faudra aller voir le maire de la ville et lui dire d'y planter des pommier), ni les glycines spécialité suisse.
Cela importe peu, ça y pousse, et c'est joli.
Je crois que le soleil, il a eu une panne de réveil. Du coup, il s'est réveillé en sursaut vers le premier mai, et hop, depuis, pour se rattraper, il darde ses rayons à toute puissance (non, pas quand même, et heureusement), laissant trainer quelques petits orages au passage/.
Je ne me plains pas encore que j'ai trop chaud, quand même, l'hiver est encore proche. Mais ça ne saurait tarder, et je ne serais probablement pas la seule.
Ah, ces humains...
humeur : il fait beau, et c'est cool. Je peux enfin refaire mes photos préférées, celles sur fond bleu.
bande-son : les pubs à la télé.
...Feraient probablement un bon couple.
Voilà, Sel, on est une fille ou on l'est pas, se met aux ragots.
Eugène irait bien avec Scarlett, probablement.
Mais quel Eugène, mais quelle Scarlett, me direz-vous ?
Voilà, c'est parce que -une fois n'est pas coutume- j'ai grandement agrandi le cercle de ma large culture, ces derniers jours. Comme je vous le disais, j'ai lu (et fini !) le Père Goriot, dont l'un des héros est le Eugène (de Rastignac), et j'ai regardé (jusqu'à la fin ! ) Autant en emporte le vent, avec la belle Scarlett O'hara, même si elle ne reste pas O'hara tellement longtemps.
Attention *spoilers*. Oui, bah, on sait jamais, hein, je préfère prévenir avant, même si j'espère quand même que pour ce genre d'oeuvres sorties il y a quand même un temps certain, et pour l'une d'elle, objet de nombresues fiches d electure, j'ai bien le droit de raconter l'intrigue.
Je dois dire que dans les deux cas, j'ai été assez surprise.
Le père Goriot, déjà, j'ai été étonnée de l'apprécier. Je dois vieillir, comme je le disais précédemment. Il faudra que je fasse un test avec d'autres Balzac pour voir si c'est un état désormais permanent, ou juste une exception, de celles qui confirment les règles. D'accord, la description du début est un peu longue. Mais enfin, il suffit de la passer vite. Un peu comme au début du Seigneur des Anneaux, quoi. Quitte à revenir dessus par la suite. Depuis Daniel Pennac, on a le droit de sauter des pages (ou du moins, en ce qui me concerne, de lire en diagonale) alors...
J'ai aussi été étonnée par le gars Eugène. Tel que je le voyais, il s'agissait d'un jeune homme prêt à absolument tout pour réussir, l'exemple même de l'ambitieux sans peurs mais plein de reproches (à lui faire). Alors qu'en fait, non. Au contraire, il passe son temps à se poser de terribles questions existentielles et tout et tout,sur le bien, le mal, et le reste. Bon, sauf à la fin, et d'ailleurs, il paraît que quand il aparaît dans les autres romans de la Comédie, ben justement, il a réussi à en assouvir quelques unes, des ambitions, et probablement pas en aidant les veuves et les orphelins (ou en veillant les pères malades, mais lisez le papa Goriot, si vous voulez savoir. Ah ah, c'est un teaser de dingue, ça, hein hein hein ?).
Pis bon, ce bouquin, il pose plein de questions sur l'argent, tout ça, la famille et la paternité, la société de l'époque, etc. Il ne faut pas s'arrêter aux expressions de mépris sur la "petite moyenne société". ou plutôt, il faut s'y faire. comme le dis le commentateur de l'édition que j'vais (je suis bien désolée de ne pas avoir trouvé l'idée toute seule, mais enfin, il faut rendre aux gens ce qui leur appartient), cela annonce un peu Flaubert, et puis voilà (en fait, j'avoue, je nesavais même pas lequel avait écris en premeir, alors...)
Quand au Gone with the wind, j'avoue, la première chose que j'ai pensé, c'est : c'est dingue, c'est exactement comme dans les Zinzins d'Olive Oued (du beau, du grand, de l'unique Pratchett), les copiteurs ! Bon, à part que l'héroïne est un peu plus habillée, quand même. Mais alors, il ya des plans d'ombres chinoises sur fonds de coucher de soleil peints qui sont à couper le souffle. Oui, parce que hein, va falloir me dire comment on ose faire une chose pareille sans craindre le ridicule. Mais bon, c'était beau, grandiose et tout, hein.
Et là encore, j'ai été assez surprise par l'héroïne. je sais pas, pour moi, une Scarlett O'hara, c'était surtout une belle donzelle qui cherchait un mari et qui portait de belles robes, point barre. Et en fait, pas du tout, à part dans les 10 premières minutes du film (enfin, de ce qui aurait dû durer dix minutes dans un film normal, mais qui là, devait durer au moins une demie heure). C'est surtout, au début, une gamine un peu capricieuse, et à la fin, une femme qui n'hésite pas à être hypocrite, à piquer le soupirant de sa soeur, et à plein d'autres énormités pour assouvir son besoin de reconnaissance, d'argent et surtout, son sale caractère. Pendant toute sa vie, elle se croit amoureuse d'un homme qu'en fait elle connait à peine, et ne se rend compte qu'à la fin, après avoir détruit la vie de pas mal de monde(bon, pas à elle toute seule, l'intrigue se passant sur fond de guerre de secession, la destruction de la vie se passe de la belle Scarlett), elle s'aperçoit qu'en fait non.
Bon, je suis méchante. Cette fille a un caractère de cochon, c'est entendu, mais enfin, sur une promesse faite à l'amoureux en question, elle prends sous sa charge, dans des conditions on ne peut plus extrèmes, une femme que (aparemment) elle déteste ainsi que son nouveau né.
Je vous passe les détails, ceux qui ont vu le film ben ont vu le film et les autres, bah, si ça vous intéresse, vous n'avez qu'à vous avaler les 4 heures que dure le film. En fait, une fois terminé, je me suis dit qu'il conviendrait encore parfaitement à l'époque actuelle. Simplement, on le découperait en plein d'épisodes d'une petite demie heure chacune, et hop, ça (re) ferait un carton.
D'ailleurs, j'espère n'avoir choqué personne avec mon jugement, d'ailleurs, il faut croire que je l'ai bien aimé, le film, vu que je l'ai regardé en entier. Avec ses décors en carton pâte et le maquillage parfait de l'héroïne y compris le matin au réveil. Je veux dire, de nos jours aussi, mais au réveil, ils font aux actrices un maquillage de "matin au réveil". Alors que là, c'était le même que celui de la journée.
Bon, d'accord, j'avoue, j'ai aussi regardé pour les robes à crinolines. Mais bon, finalement, il n'y en a qu'au début du film. Mais c'est toujours ça.
Je disais donc : ils feraient un bon couple. Peut-être. Ils ont tous les deux de l'ambition, même si elle ne se porte pas sur la même chose. Et même si leur carcatère reste finalement différent (bon, c'est faussé, puisque pour Eugène, je n'ai lu le récit que d'une partie de sa jeunesse, alors que la de la dame O'hara, on voit une bonne partie de la vie.)
Bon, ok, j'ai dis n'importe quoi, ça ne veut rien dire. Mais ça faisait bien en début de note, non ?
(quoi, non, même pas ?!?)
Bande-son : Wise Guys
Humeur : soleil soleil soleil, ça fait un bien fou.
Voilà, Sel, on est une fille ou on l'est pas, se met aux ragots.
Eugène irait bien avec Scarlett, probablement.
Mais quel Eugène, mais quelle Scarlett, me direz-vous ?
Voilà, c'est parce que -une fois n'est pas coutume- j'ai grandement agrandi le cercle de ma large culture, ces derniers jours. Comme je vous le disais, j'ai lu (et fini !) le Père Goriot, dont l'un des héros est le Eugène (de Rastignac), et j'ai regardé (jusqu'à la fin ! ) Autant en emporte le vent, avec la belle Scarlett O'hara, même si elle ne reste pas O'hara tellement longtemps.
Attention *spoilers*. Oui, bah, on sait jamais, hein, je préfère prévenir avant, même si j'espère quand même que pour ce genre d'oeuvres sorties il y a quand même un temps certain, et pour l'une d'elle, objet de nombresues fiches d electure, j'ai bien le droit de raconter l'intrigue.
Je dois dire que dans les deux cas, j'ai été assez surprise.
Le père Goriot, déjà, j'ai été étonnée de l'apprécier. Je dois vieillir, comme je le disais précédemment. Il faudra que je fasse un test avec d'autres Balzac pour voir si c'est un état désormais permanent, ou juste une exception, de celles qui confirment les règles. D'accord, la description du début est un peu longue. Mais enfin, il suffit de la passer vite. Un peu comme au début du Seigneur des Anneaux, quoi. Quitte à revenir dessus par la suite. Depuis Daniel Pennac, on a le droit de sauter des pages (ou du moins, en ce qui me concerne, de lire en diagonale) alors...
J'ai aussi été étonnée par le gars Eugène. Tel que je le voyais, il s'agissait d'un jeune homme prêt à absolument tout pour réussir, l'exemple même de l'ambitieux sans peurs mais plein de reproches (à lui faire). Alors qu'en fait, non. Au contraire, il passe son temps à se poser de terribles questions existentielles et tout et tout,sur le bien, le mal, et le reste. Bon, sauf à la fin, et d'ailleurs, il paraît que quand il aparaît dans les autres romans de la Comédie, ben justement, il a réussi à en assouvir quelques unes, des ambitions, et probablement pas en aidant les veuves et les orphelins (ou en veillant les pères malades, mais lisez le papa Goriot, si vous voulez savoir. Ah ah, c'est un teaser de dingue, ça, hein hein hein ?).
Pis bon, ce bouquin, il pose plein de questions sur l'argent, tout ça, la famille et la paternité, la société de l'époque, etc. Il ne faut pas s'arrêter aux expressions de mépris sur la "petite moyenne société". ou plutôt, il faut s'y faire. comme le dis le commentateur de l'édition que j'vais (je suis bien désolée de ne pas avoir trouvé l'idée toute seule, mais enfin, il faut rendre aux gens ce qui leur appartient), cela annonce un peu Flaubert, et puis voilà (en fait, j'avoue, je nesavais même pas lequel avait écris en premeir, alors...)
Quand au Gone with the wind, j'avoue, la première chose que j'ai pensé, c'est : c'est dingue, c'est exactement comme dans les Zinzins d'Olive Oued (du beau, du grand, de l'unique Pratchett), les copiteurs ! Bon, à part que l'héroïne est un peu plus habillée, quand même. Mais alors, il ya des plans d'ombres chinoises sur fonds de coucher de soleil peints qui sont à couper le souffle. Oui, parce que hein, va falloir me dire comment on ose faire une chose pareille sans craindre le ridicule. Mais bon, c'était beau, grandiose et tout, hein.
Et là encore, j'ai été assez surprise par l'héroïne. je sais pas, pour moi, une Scarlett O'hara, c'était surtout une belle donzelle qui cherchait un mari et qui portait de belles robes, point barre. Et en fait, pas du tout, à part dans les 10 premières minutes du film (enfin, de ce qui aurait dû durer dix minutes dans un film normal, mais qui là, devait durer au moins une demie heure). C'est surtout, au début, une gamine un peu capricieuse, et à la fin, une femme qui n'hésite pas à être hypocrite, à piquer le soupirant de sa soeur, et à plein d'autres énormités pour assouvir son besoin de reconnaissance, d'argent et surtout, son sale caractère. Pendant toute sa vie, elle se croit amoureuse d'un homme qu'en fait elle connait à peine, et ne se rend compte qu'à la fin, après avoir détruit la vie de pas mal de monde(bon, pas à elle toute seule, l'intrigue se passant sur fond de guerre de secession, la destruction de la vie se passe de la belle Scarlett), elle s'aperçoit qu'en fait non.
Bon, je suis méchante. Cette fille a un caractère de cochon, c'est entendu, mais enfin, sur une promesse faite à l'amoureux en question, elle prends sous sa charge, dans des conditions on ne peut plus extrèmes, une femme que (aparemment) elle déteste ainsi que son nouveau né.
Je vous passe les détails, ceux qui ont vu le film ben ont vu le film et les autres, bah, si ça vous intéresse, vous n'avez qu'à vous avaler les 4 heures que dure le film. En fait, une fois terminé, je me suis dit qu'il conviendrait encore parfaitement à l'époque actuelle. Simplement, on le découperait en plein d'épisodes d'une petite demie heure chacune, et hop, ça (re) ferait un carton.
D'ailleurs, j'espère n'avoir choqué personne avec mon jugement, d'ailleurs, il faut croire que je l'ai bien aimé, le film, vu que je l'ai regardé en entier. Avec ses décors en carton pâte et le maquillage parfait de l'héroïne y compris le matin au réveil. Je veux dire, de nos jours aussi, mais au réveil, ils font aux actrices un maquillage de "matin au réveil". Alors que là, c'était le même que celui de la journée.
Bon, d'accord, j'avoue, j'ai aussi regardé pour les robes à crinolines. Mais bon, finalement, il n'y en a qu'au début du film. Mais c'est toujours ça.
Je disais donc : ils feraient un bon couple. Peut-être. Ils ont tous les deux de l'ambition, même si elle ne se porte pas sur la même chose. Et même si leur carcatère reste finalement différent (bon, c'est faussé, puisque pour Eugène, je n'ai lu le récit que d'une partie de sa jeunesse, alors que la de la dame O'hara, on voit une bonne partie de la vie.)
Bon, ok, j'ai dis n'importe quoi, ça ne veut rien dire. Mais ça faisait bien en début de note, non ?
(quoi, non, même pas ?!?)
Bande-son : Wise Guys
Humeur : soleil soleil soleil, ça fait un bien fou.



