Je me gargarise du doux mot de vacances. je le savoure, le retourne, le déguste. Juste le mot. La réalité passera trop vite, évidemment. J'espère, d'ailleurs, sinon, ça veut dire que ça se passe pas hyper top bien.
Je sais, c'est pas gentil de dire cela alors que la plupart d'entre vous travaille certainement, mais je suis un peu comme une gamine à qui on fait un cadeau, aussi heureuse du fait d'avoir un cadeau que par le cadeau lui-même.
Et je suis comme devant une tarte au chocolat, qu'on a à la fois envie d'engloutir d'un coup et de déguster à petites bouchées.
Bon, on cause, on cause, tout ça, c'est pour dire -comme si ça avait de l'importance- que je ne serais sans doute aps très présente les jours prochains, internettement parlant. Mais j'espère que vous ne pensez pas vous en tirer à si bon compte, quand même. Vous allez pas vous en sortir comme ça, vengeance terrible, ah ah ah rire sardonique, et tout ça.
Nan, c'est juste qu'en fait, j'ai une question à vous poser. Oui, une de plus. débile, comme il se doit (je juge moi-même mes questions si je veux)
Avec l'ingénuité qui me caractérise, j'ai voulu, tout bonnement, changer de crème de beauté/soin pour la peau. Non, parce que voilà, au fil des ans, des discussions et des blogs, j'ai cru piger un truc : une fille se doit de se tartiner de plein de choses. Oui, non, je veux dire, d'autre chose que du Nutella. Donc, me suis-je dit, tu ne seras jamais vraiment une fille si tu ne te trouve pas vite fait un machin à te mettre sur la peau.
Sauf que deux choses. d'une part, forcemment, dans les rayons, y'a plein de choses. je ne sais aps ce que ça donne en français, mais en italien, c'est detergente. Et me mettre un truc detergente sur la peau, ça me fait un peu frissoner (d'accord, il me faut pas grand chose). J'ai donc psychologiquement besoin de l'aval de personnes compétentes.
Et c'est là que vous intervenez, amies lectrices, amis lecteurs (je mets les filles avant, c'est aps de la démago, c'est juste parce que je pense que les filles risquent de se sentir plus concernées sur le coup. mais les mecs ont le droit de demander (ou d'espionner le stiroirs de) vos chères et tendres). Parce que je sais que vous êtes compétents en la matière. et que non seulement vous savez ce qui est bon ou non pour la peau, mais aussi ce qui est bon ou mauvais pour la santé en général.
Oui, parce que je suis méchante, et j'en profite pour vous rappeler que de nombreux produits de beauté sont cancérigènes (enfin, il paraît, du moins, justement, je vous écoute). Et que même que si je pouvais les éviter, ce serait hyper top de la balle super chouette. Je veux bien être suicidaire, mais pas sur le long terme, si vous voyez ce que je veux dire...
Et pour l'inspiration, je vous laisse un ciel de soirée romaine

A presto, prenez soin de vous
Je sais, c'est pas gentil de dire cela alors que la plupart d'entre vous travaille certainement, mais je suis un peu comme une gamine à qui on fait un cadeau, aussi heureuse du fait d'avoir un cadeau que par le cadeau lui-même.
Et je suis comme devant une tarte au chocolat, qu'on a à la fois envie d'engloutir d'un coup et de déguster à petites bouchées.
Bon, on cause, on cause, tout ça, c'est pour dire -comme si ça avait de l'importance- que je ne serais sans doute aps très présente les jours prochains, internettement parlant. Mais j'espère que vous ne pensez pas vous en tirer à si bon compte, quand même. Vous allez pas vous en sortir comme ça, vengeance terrible, ah ah ah rire sardonique, et tout ça.
Nan, c'est juste qu'en fait, j'ai une question à vous poser. Oui, une de plus. débile, comme il se doit (je juge moi-même mes questions si je veux)
Avec l'ingénuité qui me caractérise, j'ai voulu, tout bonnement, changer de crème de beauté/soin pour la peau. Non, parce que voilà, au fil des ans, des discussions et des blogs, j'ai cru piger un truc : une fille se doit de se tartiner de plein de choses. Oui, non, je veux dire, d'autre chose que du Nutella. Donc, me suis-je dit, tu ne seras jamais vraiment une fille si tu ne te trouve pas vite fait un machin à te mettre sur la peau.
Sauf que deux choses. d'une part, forcemment, dans les rayons, y'a plein de choses. je ne sais aps ce que ça donne en français, mais en italien, c'est detergente. Et me mettre un truc detergente sur la peau, ça me fait un peu frissoner (d'accord, il me faut pas grand chose). J'ai donc psychologiquement besoin de l'aval de personnes compétentes.
Et c'est là que vous intervenez, amies lectrices, amis lecteurs (je mets les filles avant, c'est aps de la démago, c'est juste parce que je pense que les filles risquent de se sentir plus concernées sur le coup. mais les mecs ont le droit de demander (ou d'espionner le stiroirs de) vos chères et tendres). Parce que je sais que vous êtes compétents en la matière. et que non seulement vous savez ce qui est bon ou non pour la peau, mais aussi ce qui est bon ou mauvais pour la santé en général.
Oui, parce que je suis méchante, et j'en profite pour vous rappeler que de nombreux produits de beauté sont cancérigènes (enfin, il paraît, du moins, justement, je vous écoute). Et que même que si je pouvais les éviter, ce serait hyper top de la balle super chouette. Je veux bien être suicidaire, mais pas sur le long terme, si vous voyez ce que je veux dire...
Et pour l'inspiration, je vous laisse un ciel de soirée romaine

A presto, prenez soin de vous
par sel
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fleurdesel
C'est marrant, je m'apprêtais à faire une note hyper personnelle comme au vieux pas bon temps. Une note où j'aurai décris mes angoisses, qui reviennent à la vitesse du cheval quand il souffle en tempête. Peur de la solitude, encore, toujours. Peur de ne pas exister, encore, toujours. Peur de la souffrance, aussi. C'est idiot je le sais. La souffrance fait partie de la vie. On voit des vies sans bonheurs, rarement des vies sans souffrances. Alors il n'y a évidemment pas de raisons pour que j'en sois exempte, d'autant que j'ai effectivement largement des conditions de vie faciles. Mais je suis douillette, je m'écroule assez facilement, alors cela me fait peur. Enfin, plus que peur.
Et la ronde des questions commence, des questions particulières, que je vous épargne ici, aux questions plus générales "qu'est-ce que je fous là", "pourquoi je suis comme ça", "c'est quoi, ce monde à la con", "pourquoi y'a des gens qui n'ont rien pour vivre, et qui sont en plus écrasés, alors que moi, j'ai de quoi vivre", "comment je pourrais sortir de ce système où je ne peux acheter de vêtements, nourriture, ni même me déplacer, sans avoir des raisons de culpabiliser, d'une façon ou d'une autre", etc.
Oui, parce que le problème, ce n'est pas de culpabiliser. On a des raisons de culpabiliser, si nos vêtements et nos ordianteurs sont assemblés par des semie esclaves, si nos légumes consomment du kerozène (si si), etc etc. Vous connaissez la musique comme moi, mieux, même certainement.
Peu à peu, on (enfin "je dans les moments d'angoisse" (je resitue un peu, une fois de plus, j'ai je crois perdu le fil) ne peut plus émettre une idée sans qu'aussitôt, une petite voix dans la tête vienne apporter une contradiction. Contredite à son tour. Ce qui est assez destabilisant.
je fais partie de ces gens incapables d'avoir des positions nettes sur quelque sujet que ce soit (à quelques exceptions près, hein, faut pas pousser). D'abord parce que je ne suis jamais sûre de moi, d'accord, mais aussi parce que je n'arrive pas à garder une seule chose en tête. Tenez, rien que ce blog. toutes ces parenthèses, c'est pourquoi, hein ? C'est parce que là où il y a une phrase, je voudrais en faire passer quatre ou cinq. Alors, je les mets entre parenthèses. Ce qui est idiot, parce que du coup, il y a de fortes chances pour que je ne fasse rien passer du tout. Ce qui n'est pas grave, c'est juste un blog. Mais est plus handicapant dans d'autres circonstances. Parce que du coup, ça se mélange (comme sur ce blog), et ça bloque. Ajoutez là dessus, un enjeu important ou une source de stress quelquonque, et vous obtenez une carpe sel à son unique entretien d'embauche à ce jour (il y a deux ans, mais quand même)(je l'ai râté, bien sûr)
je sais pas pourquoi je vous dit tout ça. Enfin, si, je sais. Depuis quelques semaines, elles sont là, les angoisses, fidèles au rendez-vous. On s'en rend pas compte, au début. On se dit que c'est juste une baisse de moral. Et puis, faut bien se rendre à l'évidence. Cela dure plus longtemps qu'on ne le voudrait et qu'on ne le pensait. Je suis en vacances la semaine prochaine. Je ne sais pas si ce remède marchera. J'espère.
Bon, ben finalement, si, je l'ai sortie, la note personnelle. Et je ne sais même pas si ça soulage.
Et la ronde des questions commence, des questions particulières, que je vous épargne ici, aux questions plus générales "qu'est-ce que je fous là", "pourquoi je suis comme ça", "c'est quoi, ce monde à la con", "pourquoi y'a des gens qui n'ont rien pour vivre, et qui sont en plus écrasés, alors que moi, j'ai de quoi vivre", "comment je pourrais sortir de ce système où je ne peux acheter de vêtements, nourriture, ni même me déplacer, sans avoir des raisons de culpabiliser, d'une façon ou d'une autre", etc.
Oui, parce que le problème, ce n'est pas de culpabiliser. On a des raisons de culpabiliser, si nos vêtements et nos ordianteurs sont assemblés par des semie esclaves, si nos légumes consomment du kerozène (si si), etc etc. Vous connaissez la musique comme moi, mieux, même certainement.
Peu à peu, on (enfin "je dans les moments d'angoisse" (je resitue un peu, une fois de plus, j'ai je crois perdu le fil) ne peut plus émettre une idée sans qu'aussitôt, une petite voix dans la tête vienne apporter une contradiction. Contredite à son tour. Ce qui est assez destabilisant.
je fais partie de ces gens incapables d'avoir des positions nettes sur quelque sujet que ce soit (à quelques exceptions près, hein, faut pas pousser). D'abord parce que je ne suis jamais sûre de moi, d'accord, mais aussi parce que je n'arrive pas à garder une seule chose en tête. Tenez, rien que ce blog. toutes ces parenthèses, c'est pourquoi, hein ? C'est parce que là où il y a une phrase, je voudrais en faire passer quatre ou cinq. Alors, je les mets entre parenthèses. Ce qui est idiot, parce que du coup, il y a de fortes chances pour que je ne fasse rien passer du tout. Ce qui n'est pas grave, c'est juste un blog. Mais est plus handicapant dans d'autres circonstances. Parce que du coup, ça se mélange (comme sur ce blog), et ça bloque. Ajoutez là dessus, un enjeu important ou une source de stress quelquonque, et vous obtenez une carpe sel à son unique entretien d'embauche à ce jour (il y a deux ans, mais quand même)(je l'ai râté, bien sûr)
je sais pas pourquoi je vous dit tout ça. Enfin, si, je sais. Depuis quelques semaines, elles sont là, les angoisses, fidèles au rendez-vous. On s'en rend pas compte, au début. On se dit que c'est juste une baisse de moral. Et puis, faut bien se rendre à l'évidence. Cela dure plus longtemps qu'on ne le voudrait et qu'on ne le pensait. Je suis en vacances la semaine prochaine. Je ne sais pas si ce remède marchera. J'espère.
Bon, ben finalement, si, je l'ai sortie, la note personnelle. Et je ne sais même pas si ça soulage.
par sel
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Cela fait un certain temps que je n'ai pas rappelé que l'italien, c'était facile. Et pourtant, j'ai besoin qu'on me le rappelle, là, parce que j'ai un peu d ee mal. A m'en souvenir, je veux dire. Que c'est facile.
Disons que c'est peut-être facile, sauf le vendredi soir, quand tu rentres chez toi bien fatiguée par ta semaine. Mais bref, je m'égare.
Puisque c'est facile, vous allez me trouver les doigts dans le nez ce que veut dire autista. Retirez les doigts du nez en question pour taper la réponse, quand même, sinon,en plus de m'accuser de pousser à la malprpreté, on va dire que je suis sadique, que je vous pousse à vous faire mal et à casser vos ordinateaurs adorés. Or, ce n'est pas du tout mon genre, enfin, je ne vois pas comment qui que ce soit pourrait penser une chose pareille.
Bon, et indice : ce n'est pas le sens qui ressemble au sens français, que je demande.
Et c'est un nom masculin (d'ailleures, je me demande ce que ça donne au féminin.)
Alors, cette fois, je le rappelle : interdiction du dictionnaire. mais autorisation d'utiliser internet pour mettre le mot dans son contexte, par exemple.
Sinon, étant donné que ce blog se tourne en ce moment vers ce genre de notes (les mini-énigmes), j'hésite à faire un système de réponses par mail, pour qu'elles n'aparaissent pas trop vite en ligne. je ne l'avais pas fait, parce que tout cela est pour moi assez informel, mais si vous penser que ce serait mieux, faites-le moi savoir.
humeur : je me remets doucement du film que je suis allé voir hier. cela faisait longtemps qu'un film m'avait empêché de dormir. certainement parce que je choisi déliberemment des films légers. sauf cette fois-ci. Mais, hélas, ça va être comme pour tout, "j'y pense et puis j'oublie". Un aspect d ela vie qui ne me plait guère, mais...
bande-son : la BO du film en question. Stressante à souhait, sur fond de musique espagnolisante. Terrible.
Disons que c'est peut-être facile, sauf le vendredi soir, quand tu rentres chez toi bien fatiguée par ta semaine. Mais bref, je m'égare.
Puisque c'est facile, vous allez me trouver les doigts dans le nez ce que veut dire autista. Retirez les doigts du nez en question pour taper la réponse, quand même, sinon,en plus de m'accuser de pousser à la malprpreté, on va dire que je suis sadique, que je vous pousse à vous faire mal et à casser vos ordinateaurs adorés. Or, ce n'est pas du tout mon genre, enfin, je ne vois pas comment qui que ce soit pourrait penser une chose pareille.
Bon, et indice : ce n'est pas le sens qui ressemble au sens français, que je demande.
Et c'est un nom masculin (d'ailleures, je me demande ce que ça donne au féminin.)
Alors, cette fois, je le rappelle : interdiction du dictionnaire. mais autorisation d'utiliser internet pour mettre le mot dans son contexte, par exemple.
Sinon, étant donné que ce blog se tourne en ce moment vers ce genre de notes (les mini-énigmes), j'hésite à faire un système de réponses par mail, pour qu'elles n'aparaissent pas trop vite en ligne. je ne l'avais pas fait, parce que tout cela est pour moi assez informel, mais si vous penser que ce serait mieux, faites-le moi savoir.
humeur : je me remets doucement du film que je suis allé voir hier. cela faisait longtemps qu'un film m'avait empêché de dormir. certainement parce que je choisi déliberemment des films légers. sauf cette fois-ci. Mais, hélas, ça va être comme pour tout, "j'y pense et puis j'oublie". Un aspect d ela vie qui ne me plait guère, mais...
bande-son : la BO du film en question. Stressante à souhait, sur fond de musique espagnolisante. Terrible.
par sel
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Comme je l'ai déjà dit ici, a Rome, il y a des symboles, ce qui n'est asp étonnant. La plupart des villes qui ont une histoire un peu ancienne sont un enchevêtrement de lieux ou de bâtiments sur lesquels les propriétaires, ou les passants, ont voulu laisser leur marques. Si ce sont des passants, ce sont des tags. Si ce sont les propriétaires, ou les bienfaiteurs, ce sont plutôt des images sculptées.
Alors évidemment, à Rome, ville enchevêtrée par excellence, où il y a partout des bouts de briques ou de pierres anciennes qui dépassent, il y a de quoi faire.
Par exemple, voyez ces images :
Celle-ci a été prise le 17 mars, je ne vous dipas où, évidemment.

Celle-ci a été prise sur le palais qui lui fait face, sur la même place.

Cela va même jusqu'à cette frise, sur le premier palazzo. (en petit, on voyait mal, alors je l'ai mise plus grande, j'espère que c'est mieux)
Toujours la même place, donc. je ne dis pas laquelle, ce serait donner la réponse.
Réponse à quelle question ? Bah, elle est simple : de quoi, de qui, cet animal est-il le symbole?
Bon, je laisse quand même un indice, pour ceux qui connaissent : ces palais sont sur la même place que le Vittoriano de la note précédente.
Bon jeu !
bande-son : Benato, l'Isola che non c'è
humeur : TGIF. Enfin. (TGIF : thanks God it's friday)
Alors évidemment, à Rome, ville enchevêtrée par excellence, où il y a partout des bouts de briques ou de pierres anciennes qui dépassent, il y a de quoi faire.
Par exemple, voyez ces images :
Celle-ci a été prise le 17 mars, je ne vous dipas où, évidemment.

Celle-ci a été prise sur le palais qui lui fait face, sur la même place.

Cela va même jusqu'à cette frise, sur le premier palazzo. (en petit, on voyait mal, alors je l'ai mise plus grande, j'espère que c'est mieux)
Toujours la même place, donc. je ne dis pas laquelle, ce serait donner la réponse.
Réponse à quelle question ? Bah, elle est simple : de quoi, de qui, cet animal est-il le symbole?
Bon, je laisse quand même un indice, pour ceux qui connaissent : ces palais sont sur la même place que le Vittoriano de la note précédente.
Bon jeu !
bande-son : Benato, l'Isola che non c'è
humeur : TGIF. Enfin. (TGIF : thanks God it's friday)
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Vous ne l'ignorez pas, aujourd'hui, c'est le premier jour de l'hiv..euh, du printemps.
J'aime bien le printemps. L'hiver est effectivement le temps de l'hibernation, je ne comprends pas pourquoi on ne fait aps comme les ours, ou les marmottes, rester l'hiver à dormir et manger du miel ou du chocolat (non non, je ne suis pas du tout abrutie par la télé)
L'avantage du printemps, c'est que les couchers de soleil sont à des heures raisonnables : ni trop tôt, ni trop tard. Alors, en sortant du travail, on peut partir (quand il fait beau, ah ah ah, je me marre) la recherche de la lumière en fleur.
Oui, parce qu'au printemps, tout fleurit. Les plantes, d'accord, mais aussi les monuments. Je ne veux pas dire par là qu'on y met des fleurs. Enfin, ça aussi, on le fait, mais ce n'était pas de cela que je voulais parler.
je voulais parler de la fameuse lumière. Ce n'est ni la première ni la dernière fois que je l'évoque en ces pages. Désolée, chacun son dada, j'en ai trouvé un, faut faire avec.
Nan, parce que quand même, la lumière serale en question, elle a réussi un prodige : rendre joli le monument considéré de manière assez unanime comme le plus laid de Rome.
A ce propos, j'ai bâti une théorie. Chaque ville un peu importante se doit d'avoir un monuméent dédié à la laideur. je veux dire, des bâtiments laids, d'accord, il y en a partout. mais dans chaque ville, il y a au moins un monument considéré comme important, par son histoire, son emplacement, ou les deux, qui est particulièrement laid. A Paris, j'avais un prof qui considérait que c'était la fontaine St Michel (en fait, c'est de lui que je tiens l'expression (mais pas la théorie qui va avec)). A Rome, je crois que la place revient indiscutablement au Vittoriano.
La photo a été prise samedi dernier, le fameux jour des sandales et de l'ami Daniele. Je ne savais pas alors, pauvre de moi, que c'était le dernier jour de beau avant longtemps (au moins trois jours, pour le moment, c'est énorme, non? (si si))
J'ai mis la photo prise de loin pour vous faire noter, au passage le calme de la place. Calme reposant. Surtout quand on sait que cette place est une des pires de la ville niveau circulation autmobile, stress et pollution. En fait, la circulation a été bloquée pendant quelques heures pour laisser passer une manif'. Moi, je ne manifestais pas, mais j'ai pris des photos sous des angles impossibles en temps normal. Bref. la machine à écrire. Blanc, mastoc, pas terriblement beau.
Ben voyez un peu, ce que peut faire une lumière du soir (photo prise le 15 mars, vers 17h30)

Bon, j'ai pas réussi à prendre sous un angle meilleur, mais j'ai beaucoup aimé cette couleur. Vraiment, je trouve qu'on dirait qu'il fleurit. Vraiment, en débouchant de la rue, je me suis exclamé, étonné de voir si beau ce monument réputé si laid.
Comme quoi, tout (enfin, beaucoup) est question d'éclairage. A méditer (mais pas trop longtemps, après, ça fait mal à la tête)
humeur : vivement les vacances. deux semaines en un an et demie, c'est peu. Et encore, la 2e semaine est encore à venir (tant mieux, remarquez). je sais, ça fait petite fille martyrisée bouhbouhbouh qui se plaint, mais là, je suis un peu fatiguée, je crois, alors je me laisse aller, que voulez-vous.
J'aime bien le printemps. L'hiver est effectivement le temps de l'hibernation, je ne comprends pas pourquoi on ne fait aps comme les ours, ou les marmottes, rester l'hiver à dormir et manger du miel ou du chocolat (non non, je ne suis pas du tout abrutie par la télé)
L'avantage du printemps, c'est que les couchers de soleil sont à des heures raisonnables : ni trop tôt, ni trop tard. Alors, en sortant du travail, on peut partir (quand il fait beau, ah ah ah, je me marre) la recherche de la lumière en fleur.
Oui, parce qu'au printemps, tout fleurit. Les plantes, d'accord, mais aussi les monuments. Je ne veux pas dire par là qu'on y met des fleurs. Enfin, ça aussi, on le fait, mais ce n'était pas de cela que je voulais parler.
je voulais parler de la fameuse lumière. Ce n'est ni la première ni la dernière fois que je l'évoque en ces pages. Désolée, chacun son dada, j'en ai trouvé un, faut faire avec.
Nan, parce que quand même, la lumière serale en question, elle a réussi un prodige : rendre joli le monument considéré de manière assez unanime comme le plus laid de Rome.
A ce propos, j'ai bâti une théorie. Chaque ville un peu importante se doit d'avoir un monuméent dédié à la laideur. je veux dire, des bâtiments laids, d'accord, il y en a partout. mais dans chaque ville, il y a au moins un monument considéré comme important, par son histoire, son emplacement, ou les deux, qui est particulièrement laid. A Paris, j'avais un prof qui considérait que c'était la fontaine St Michel (en fait, c'est de lui que je tiens l'expression (mais pas la théorie qui va avec)). A Rome, je crois que la place revient indiscutablement au Vittoriano.
La photo a été prise samedi dernier, le fameux jour des sandales et de l'ami Daniele. Je ne savais pas alors, pauvre de moi, que c'était le dernier jour de beau avant longtemps (au moins trois jours, pour le moment, c'est énorme, non? (si si))J'ai mis la photo prise de loin pour vous faire noter, au passage le calme de la place. Calme reposant. Surtout quand on sait que cette place est une des pires de la ville niveau circulation autmobile, stress et pollution. En fait, la circulation a été bloquée pendant quelques heures pour laisser passer une manif'. Moi, je ne manifestais pas, mais j'ai pris des photos sous des angles impossibles en temps normal. Bref. la machine à écrire. Blanc, mastoc, pas terriblement beau.
Ben voyez un peu, ce que peut faire une lumière du soir (photo prise le 15 mars, vers 17h30)

Bon, j'ai pas réussi à prendre sous un angle meilleur, mais j'ai beaucoup aimé cette couleur. Vraiment, je trouve qu'on dirait qu'il fleurit. Vraiment, en débouchant de la rue, je me suis exclamé, étonné de voir si beau ce monument réputé si laid.
Comme quoi, tout (enfin, beaucoup) est question d'éclairage. A méditer (mais pas trop longtemps, après, ça fait mal à la tête)
humeur : vivement les vacances. deux semaines en un an et demie, c'est peu. Et encore, la 2e semaine est encore à venir (tant mieux, remarquez). je sais, ça fait petite fille martyrisée bouhbouhbouh qui se plaint, mais là, je suis un peu fatiguée, je crois, alors je me laisse aller, que voulez-vous.
par sel
publié dans :
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