Premier et peut-être bien dernier pincement au coeur, tout à l'heure, à l'idée de quitter l'endroit où j'allais manger tous els jours, le midi, mon bout de pizza et mon suppli'. C'était
sympa, ce parc, il y avait assez de gens pour qu'on ne s'y sente pas mal à l'aise, mais pas trop, comme, je cite au hasard, aux jardins du Luxembourg, où la crise de la place assise est élevée,
quand il fait beau. Remarquez, comme, si j'ai bien compris, il ne fait pas beau, cela ne devrait pas tellement poser de problèmes.
Petit pincement au coeur, c'est vrai, mais là, rien que de remettre ma carte orange et mon mini plan du métro parisien dans mon porte feuille, ça m'a toute émue. C'est idiot, hein, surtoutr que le métro, bon, y'a plus folichon, comme endroit. Mais vous ne comprenez pas, c'est tout un symbole. La carte orange (je sais, je ne suis pas à jour, mais bientôt, ce sera le Navigo), c'est quand on habite la ville, pas quand on y est de passage.
Parce que oui, c'est ça le défaut, quand on habite à plusieurs endroits. Partout, on a quelque chose dont on peut se plaindre en arrivant (les transports en communs ou la couleur des murs), et quelque chose à regretter en partant (la couleur des murs ou les transports en communs (ce ne sont que des exemples, pris parfaitement au hasard)). Il faut voir le bon côté des choses, et vous savez comment c'est , le bon côté, on le voit, la plupart du temps, au moment de le perdre...Mais ne vous y trompez pas. A part deux ou trois détails, je ne vais pas regretter ma vie à Rome.
Je ne vais pas encore blablater sur les départs ni sur les retours. Ce voyage pour moi fut avant tout une parenthèse -sauf pour ce qui ne concernait pas Rome, précisemment. Je ferme doucement la parenthèse. Je l'entasse dans la valise, elle tient en pas grand chose : pas mal de photos, en quelques vêtements. Et en souvenirs, aussi. Surtout si on considère que je ferme l'ensemble de la parenthèse romaine, qui, "à vol d'oiseau", compte bien deux ans et demie...Et en deux ans et demie, Rome ou pas, d'ailleurs, on change, on se forge, on apprend. Mais j'ai toujours su que ce n'était pas "ma vraie vie",que ce n'était pas là que je la construirais, ma vie. Je ne dis pas que je n'y ai jamais pensé. Mais j'ai renoncé.
Je referme la parenthèse donc...
Ou pas. On revient toujours à Rome. Tous les chemins y mènent, et là, je commence à en connaître un ou deux, de chemins. Pour des vacances ou le travail. Mais pas pour six mois par an, cela est certain.
Humeur : fraise tagada
bande-son : Le Voyage de Chihiro.
Petit pincement au coeur, c'est vrai, mais là, rien que de remettre ma carte orange et mon mini plan du métro parisien dans mon porte feuille, ça m'a toute émue. C'est idiot, hein, surtoutr que le métro, bon, y'a plus folichon, comme endroit. Mais vous ne comprenez pas, c'est tout un symbole. La carte orange (je sais, je ne suis pas à jour, mais bientôt, ce sera le Navigo), c'est quand on habite la ville, pas quand on y est de passage.
Parce que oui, c'est ça le défaut, quand on habite à plusieurs endroits. Partout, on a quelque chose dont on peut se plaindre en arrivant (les transports en communs ou la couleur des murs), et quelque chose à regretter en partant (la couleur des murs ou les transports en communs (ce ne sont que des exemples, pris parfaitement au hasard)). Il faut voir le bon côté des choses, et vous savez comment c'est , le bon côté, on le voit, la plupart du temps, au moment de le perdre...Mais ne vous y trompez pas. A part deux ou trois détails, je ne vais pas regretter ma vie à Rome.
Je ne vais pas encore blablater sur les départs ni sur les retours. Ce voyage pour moi fut avant tout une parenthèse -sauf pour ce qui ne concernait pas Rome, précisemment. Je ferme doucement la parenthèse. Je l'entasse dans la valise, elle tient en pas grand chose : pas mal de photos, en quelques vêtements. Et en souvenirs, aussi. Surtout si on considère que je ferme l'ensemble de la parenthèse romaine, qui, "à vol d'oiseau", compte bien deux ans et demie...Et en deux ans et demie, Rome ou pas, d'ailleurs, on change, on se forge, on apprend. Mais j'ai toujours su que ce n'était pas "ma vraie vie",que ce n'était pas là que je la construirais, ma vie. Je ne dis pas que je n'y ai jamais pensé. Mais j'ai renoncé.
Je referme la parenthèse donc...
Ou pas. On revient toujours à Rome. Tous les chemins y mènent, et là, je commence à en connaître un ou deux, de chemins. Pour des vacances ou le travail. Mais pas pour six mois par an, cela est certain.
Humeur : fraise tagada
bande-son : Le Voyage de Chihiro.
Je sais, je me répète.
Mais quand je disais qu'il fait chaud, je rigolais pas, hein. Voyez plutôt :
Voilà, la photo a été prise
aujourd'hui, piazza Navonna. Derrière, vous voyez des jeunes qui font la farandoles, comme c'est mignon.
C'est sûr que niveau effet, ça ne vaut pas Anita Ekberg faisant trempette dans la fontaine de Trevi avec le beau Marcello dans la Dolce vita, mais bon. J'ai trouvé ça rigolo, les gens qui faisaient trempette.
Piazza Navonna, la première place où j'étais allée en arrivant (en arrivant pour la troisième fois, mais bon). La boucle est bouclée, la parenthèse est fermée.
Deux choses à Rome me manqueront, celles dont je vous rabâche : les parcs et les couleurs. Mais bon, j'y gagne quand même, évidemment, sinon, je n'attendrais pas tant que cela de rentrer hein.
bande-son : avec la guitare à la main, il a peur de rien, le JJ
humeur : dans les valises.
Mais quand je disais qu'il fait chaud, je rigolais pas, hein. Voyez plutôt :
C'est sûr que niveau effet, ça ne vaut pas Anita Ekberg faisant trempette dans la fontaine de Trevi avec le beau Marcello dans la Dolce vita, mais bon. J'ai trouvé ça rigolo, les gens qui faisaient trempette.
Piazza Navonna, la première place où j'étais allée en arrivant (en arrivant pour la troisième fois, mais bon). La boucle est bouclée, la parenthèse est fermée.
Deux choses à Rome me manqueront, celles dont je vous rabâche : les parcs et les couleurs. Mais bon, j'y gagne quand même, évidemment, sinon, je n'attendrais pas tant que cela de rentrer hein.
bande-son : avec la guitare à la main, il a peur de rien, le JJ
humeur : dans les valises.
Bon, je sais qu'on dirait pas, comme ça, étant donné les photos que je mets ici, mais tous ces derniers temps, là, j'étais à Rome. Six mois, même. Enfin, moins une semaine, pour le moment. Je
pouvais quand même partir sans vous laisser une image du Colisée. Même que pour la peine, vous en aurez plusieurs. C'est ça, la générosité, que voulez-vous.
photo prise fin mars, vue depuis le Capitole. Le clocher n'a rien
à voir avec le Colisée, hein, même si c'est marrant, du coup, ça fait un Colisée-église. Quant au truc blanc, qui ressemble à un écran, c'est l'église du clocher, justement...en réfection. Vous
avez de la chance (enfin, vous, moi, et tous ces qui regardent), ils n'ont pas mis un écran de pub aux couleurs criardes dessus, donc ça passe relativement inaperçu

Vue depuis le Palatin, en avril. Le Colisée dans toute sa splendeur.

Celle-là aussi a été prise en avril. Mais un jour où il faisait plus beau.
Et voilà, vous voyez, que j'étais bien à Rome. Et que des fois il y fait beau, et des fois il y fait pas beau. Et que c'est une bien belle ville, mais seulement à visiter. Ou à faire visiter, aussi. J'adore faire visiter Rome, chacun voit des choses différentes, et y'a pas une fois où je n'ai pas découvert de nouvelles choses grâce aux personnes avec qui j'y allais.
Mais je crois que je me répète. Il est temps que je parte.
humeur : TGIF. Dernier week-end ici.
Ah, aussi,comme quoi, je suis vraiment dans une période de chance (et je l'étale, je sais, je suis désolée, mais zut) : tout à l'heure, au travail, madame la secrétaire:
-ah, et donc, c'est la semaine prochaine que tu pars ? c'est quand exactement ton dernier jour ?
(sel) :-ben euh vendredi
-vendrdedi ? Mais vendredi, c'est férié, !
(sel) : -pardon ?
-Ben oui, juste à Rome, c'est pour la St Pierre
(sel) (manifeste bruyemment sa joie) (fin du dialogue)
Voilà, maintenant, je m'attends à tout, à ce qu'on m'annonce que le mardi 3 juillet (au hasard) ets férié juste à Paris pour la Ste Geneviève...Nan, bon, je sais, je rêve, n'empêche, des bonnes surprises comme ça, c'est ma foi fort agréable !
bande-son : Mika
Vue depuis le Palatin, en avril. Le Colisée dans toute sa splendeur.
Celle-là aussi a été prise en avril. Mais un jour où il faisait plus beau.
Et voilà, vous voyez, que j'étais bien à Rome. Et que des fois il y fait beau, et des fois il y fait pas beau. Et que c'est une bien belle ville, mais seulement à visiter. Ou à faire visiter, aussi. J'adore faire visiter Rome, chacun voit des choses différentes, et y'a pas une fois où je n'ai pas découvert de nouvelles choses grâce aux personnes avec qui j'y allais.
Mais je crois que je me répète. Il est temps que je parte.
humeur : TGIF. Dernier week-end ici.
Ah, aussi,comme quoi, je suis vraiment dans une période de chance (et je l'étale, je sais, je suis désolée, mais zut) : tout à l'heure, au travail, madame la secrétaire:
-ah, et donc, c'est la semaine prochaine que tu pars ? c'est quand exactement ton dernier jour ?
(sel) :-ben euh vendredi
-vendrdedi ? Mais vendredi, c'est férié, !
(sel) : -pardon ?
-Ben oui, juste à Rome, c'est pour la St Pierre
(sel) (manifeste bruyemment sa joie) (fin du dialogue)
Voilà, maintenant, je m'attends à tout, à ce qu'on m'annonce que le mardi 3 juillet (au hasard) ets férié juste à Paris pour la Ste Geneviève...Nan, bon, je sais, je rêve, n'empêche, des bonnes surprises comme ça, c'est ma foi fort agréable !
bande-son : Mika
Eh oui, vous êtes toujours ici à Rome...

Si si, regardez., là, au fond...

Je sais pas si ça se voit sur les photos, mais fait chaud, dans le coin. Je ne m'en plains pas, hein, au contraire !
humeur : boarf. Fatiguée, sans doute. Ou stressée à l'idée du voyage, et de l'arrivée. Ou à cause du travail, où je ne me sens pas bien, même si je sis que c'est le lot de pas mal de monde de pas se sentir bien au travail. Ou tout ça à la fois. ça passera. Je suppose.
bande-son : les bruits de la rue
Si si, regardez., là, au fond...
Je sais pas si ça se voit sur les photos, mais fait chaud, dans le coin. Je ne m'en plains pas, hein, au contraire !
humeur : boarf. Fatiguée, sans doute. Ou stressée à l'idée du voyage, et de l'arrivée. Ou à cause du travail, où je ne me sens pas bien, même si je sis que c'est le lot de pas mal de monde de pas se sentir bien au travail. Ou tout ça à la fois. ça passera. Je suppose.
bande-son : les bruits de la rue
Grande découverte aujourd'hui, qui est bien dommage, mais c'est comme ça.
Prise de folie cet après-midi, je décidais d'aller au cinéma. Oui, ça me prend comme ça, faut pas chercher à comprendre. Enfin si, je ne pouvais pas aller faire mon shopping devenu quasi hebdomadaire pour cause de blocage de la ville en raison de la Gaypride, moi, la Gaypride, c'est pas mon problème, mais qu'on ne puisse pas accéder au centre, si, c'est trèèèès grave. Enfin non, puisque du coup, je suis allée au ciné.
J'avais décidé d'aller voir que le Diable s'habille en Prada, je n'avais pas pris le temps de le voir à l'époque où il passait en France, c'était une très bonne occasion.
Arrivée sur place, deux surprises, une bonne et une mauvaise, m'attendaient. je vais commencer par la mauvaise, puisque c'est celle que je su en premier :"ah mais non, mademoiselle, ce film là, il est passé hier, mais aaujourd'hui, ça a changé." Depuis quand les salles changent de programmation un vendredi soir/samedi ? En Italie, c'est le jeudi. Mais ça, je ne le demandais pas, en fait, je ne me fit même pas la réflexion. j'llais juste docilement regarder quels autres films passaient ce jour-là, puisqu'ils avaient décidé de changer de programmation tous les jours, pendant un mois.
Dans la programmation en question, se trouvait un film dont j'avais vu la bande-annonce, et qui avait l'air sympa. je ne sais pas s'il est sorti en France, ça s'appelle "il'ultimo inquisitore" et le titre en VO (le film est américain), c'est "Goya's Ghost".
Avec un titre comme celui qu'ont mis les Italiens, j'aurais dû me douter de quelque chose de louche. Mais je me suis dit que bon, je connais très mal la peinture de Goya, ça pourrait y faire une bonne introduction (ce fut le cas). J'aurai juste pu réfléchir que bon, il est connu pour avoir décris les horreurs de la violence dans pas mal de ses tableaux. En gros, je pris l'excuse de la culture, une fois de plus, mais bon, en même temps, j'étais sur place, le film passait à peu près à la même heure que celui que j'avais prévu de voir, donc, hein, j'allais pas chouigner non plus. je suis une as, pourtant, pour ça, mais quand même.
D'un pas alerte, je retournais au guichet, et là, m'attendait l'heureuse nouvelle :
-C'est trois euros
Eh oui, ma chance va jusque là, je suis tombée sur LE ciné qui fait sur TROIS de ses sales (sur sept) une promo à trois euros la séance, pendant tout le mois de juin (vais p-e y retourner demain, du coup, tiens). Je le croyais pas, le gars, je lui ai fait répéter, mais si si, c'était bien ça.
(bon, par contre, la copie du film que nous avions n'était pas d'excellente qualité, mais on peut pas tout avoir)
Bref, j'en étais à la découverte du jour : je suis condamnée à regarder des comédies. Ou des grandes fresques fantastiques, les trucs comme ça. Enfin, faut pas croire, j'aime beaucoup les comédies. Et les films fantastiques (sauf quand ils font rien qu'à copier le Seigneur des Anneaux)
Et pourquoi ce constat, me direz-vous ?
Ben, faut croire que je vieilli, mais..;je supporte de moins en moins bien les scènes de guerre/viol/violences/tortures. Bon, d'accord, déjà petite, je m'étais caché les yeux devant certaines scènes de Danse avec les loups. Je parle des scènes de guerre (je précise). Mais je m'étais calmée, enfin, il me semble.
Bon, il faut dire que le dernier film que j'avais vu au ciné était déjà assez éprouvant. et en plus, le bouquin que je suis en train de lire se passe en pleine révolution russe, et là aussi, le sang, ben il y en a , hein, c'est "normal".
Bref.
En même temps, si je vais au ciné, si je lis des livres, c'est aussi pour cela, me sortir du cocon que j'essaie de me fabriquer pour me protéger des attaques du monde qu'il est cruel et méchant. mais pff, j'ai du mal. et ça me fait mal de voir que j'ai du mal.
Bon, mais ceci dit, le film n'est pas mauvais, même s'il n'est pas le film de l'année. Pour les sadiques d'entre vous, c'est le corps de Nathalie Portman, qu'on voit torturer. Pis ils ont réussi, il me semble, à pas être trop manichéens, et à décrire l'ambiance de l'époque, où il fallait avant tout savoir retourner sa veste au bon moment, parce que les changements politiques étaient assez euh..rapides. Et les solutions, expéditives.
(l'époque en question, c'est l'époque révolutionnaire, et ça se passe en Espagne, donc)
Constat du jour, donc : je suis condamnée aux comédies. Et ça m'attriste. (ou alors, pour les autres films, me faire accompagner d'une épaule sur laquelle me cacher aux pires moment, éventuellement (oui, les gens ne sont que des objets utiles en certaines circonstances, pour moi, pourquoi ? Pas pour vous ?) )
humeur : décidemment, la télé n'est pas prête de se réhabiliter à mes yeux...Nous avions le jeu Qui est Qui, qui était relativement marrant(j'avoue, je le regardais, à l'époque, je trouvais ça rigolo, pis ça faisait passer le temps). Ici, ils ont trouvé le jeu qui consiste à retrouver qui est qui...uniquement à partir de son nom et de son apparence physique. C'est moi, où ce concept est simplement horrible ? (en plus, les gens à retrouver ça peut être "j'ai perdu trente kilos, j'ai fait de la chirugie esthétique, je suis grand-mère, je suis pizzaïolo, etc, tout et n'importe quoi. Pour deviner si la fille avait bien perdu trente kilos, la candidate (celle qui devait deviner qui est qui, donc), s'est approchée pour regarder l'état de sa peau. Et imaginez, tu dis unetelle est grand-mère, alors qu'en fait non? Bref, je trouve ça encore plus stupide et dégradant que d'habitude, mais bon. je sais, c'est la télé, faut plus en attendre grand chose, mais quand même(j'ai pas perdu une parenthèse en route, là?)
Prise de folie cet après-midi, je décidais d'aller au cinéma. Oui, ça me prend comme ça, faut pas chercher à comprendre. Enfin si, je ne pouvais pas aller faire mon shopping devenu quasi hebdomadaire pour cause de blocage de la ville en raison de la Gaypride, moi, la Gaypride, c'est pas mon problème, mais qu'on ne puisse pas accéder au centre, si, c'est trèèèès grave. Enfin non, puisque du coup, je suis allée au ciné.
J'avais décidé d'aller voir que le Diable s'habille en Prada, je n'avais pas pris le temps de le voir à l'époque où il passait en France, c'était une très bonne occasion.
Arrivée sur place, deux surprises, une bonne et une mauvaise, m'attendaient. je vais commencer par la mauvaise, puisque c'est celle que je su en premier :"ah mais non, mademoiselle, ce film là, il est passé hier, mais aaujourd'hui, ça a changé." Depuis quand les salles changent de programmation un vendredi soir/samedi ? En Italie, c'est le jeudi. Mais ça, je ne le demandais pas, en fait, je ne me fit même pas la réflexion. j'llais juste docilement regarder quels autres films passaient ce jour-là, puisqu'ils avaient décidé de changer de programmation tous les jours, pendant un mois.
Dans la programmation en question, se trouvait un film dont j'avais vu la bande-annonce, et qui avait l'air sympa. je ne sais pas s'il est sorti en France, ça s'appelle "il'ultimo inquisitore" et le titre en VO (le film est américain), c'est "Goya's Ghost".
Avec un titre comme celui qu'ont mis les Italiens, j'aurais dû me douter de quelque chose de louche. Mais je me suis dit que bon, je connais très mal la peinture de Goya, ça pourrait y faire une bonne introduction (ce fut le cas). J'aurai juste pu réfléchir que bon, il est connu pour avoir décris les horreurs de la violence dans pas mal de ses tableaux. En gros, je pris l'excuse de la culture, une fois de plus, mais bon, en même temps, j'étais sur place, le film passait à peu près à la même heure que celui que j'avais prévu de voir, donc, hein, j'allais pas chouigner non plus. je suis une as, pourtant, pour ça, mais quand même.
D'un pas alerte, je retournais au guichet, et là, m'attendait l'heureuse nouvelle :
-C'est trois euros
Eh oui, ma chance va jusque là, je suis tombée sur LE ciné qui fait sur TROIS de ses sales (sur sept) une promo à trois euros la séance, pendant tout le mois de juin (vais p-e y retourner demain, du coup, tiens). Je le croyais pas, le gars, je lui ai fait répéter, mais si si, c'était bien ça.
(bon, par contre, la copie du film que nous avions n'était pas d'excellente qualité, mais on peut pas tout avoir)
Bref, j'en étais à la découverte du jour : je suis condamnée à regarder des comédies. Ou des grandes fresques fantastiques, les trucs comme ça. Enfin, faut pas croire, j'aime beaucoup les comédies. Et les films fantastiques (sauf quand ils font rien qu'à copier le Seigneur des Anneaux)
Et pourquoi ce constat, me direz-vous ?
Ben, faut croire que je vieilli, mais..;je supporte de moins en moins bien les scènes de guerre/viol/violences/tortures. Bon, d'accord, déjà petite, je m'étais caché les yeux devant certaines scènes de Danse avec les loups. Je parle des scènes de guerre (je précise). Mais je m'étais calmée, enfin, il me semble.
Bon, il faut dire que le dernier film que j'avais vu au ciné était déjà assez éprouvant. et en plus, le bouquin que je suis en train de lire se passe en pleine révolution russe, et là aussi, le sang, ben il y en a , hein, c'est "normal".
Bref.
En même temps, si je vais au ciné, si je lis des livres, c'est aussi pour cela, me sortir du cocon que j'essaie de me fabriquer pour me protéger des attaques du monde qu'il est cruel et méchant. mais pff, j'ai du mal. et ça me fait mal de voir que j'ai du mal.
Bon, mais ceci dit, le film n'est pas mauvais, même s'il n'est pas le film de l'année. Pour les sadiques d'entre vous, c'est le corps de Nathalie Portman, qu'on voit torturer. Pis ils ont réussi, il me semble, à pas être trop manichéens, et à décrire l'ambiance de l'époque, où il fallait avant tout savoir retourner sa veste au bon moment, parce que les changements politiques étaient assez euh..rapides. Et les solutions, expéditives.
(l'époque en question, c'est l'époque révolutionnaire, et ça se passe en Espagne, donc)
Constat du jour, donc : je suis condamnée aux comédies. Et ça m'attriste. (ou alors, pour les autres films, me faire accompagner d'une épaule sur laquelle me cacher aux pires moment, éventuellement (oui, les gens ne sont que des objets utiles en certaines circonstances, pour moi, pourquoi ? Pas pour vous ?) )
humeur : décidemment, la télé n'est pas prête de se réhabiliter à mes yeux...Nous avions le jeu Qui est Qui, qui était relativement marrant(j'avoue, je le regardais, à l'époque, je trouvais ça rigolo, pis ça faisait passer le temps). Ici, ils ont trouvé le jeu qui consiste à retrouver qui est qui...uniquement à partir de son nom et de son apparence physique. C'est moi, où ce concept est simplement horrible ? (en plus, les gens à retrouver ça peut être "j'ai perdu trente kilos, j'ai fait de la chirugie esthétique, je suis grand-mère, je suis pizzaïolo, etc, tout et n'importe quoi. Pour deviner si la fille avait bien perdu trente kilos, la candidate (celle qui devait deviner qui est qui, donc), s'est approchée pour regarder l'état de sa peau. Et imaginez, tu dis unetelle est grand-mère, alors qu'en fait non? Bref, je trouve ça encore plus stupide et dégradant que d'habitude, mais bon. je sais, c'est la télé, faut plus en attendre grand chose, mais quand même(j'ai pas perdu une parenthèse en route, là?)



