"Le pire fardeau, c'est d'exister sans vivre."V. Hugo
Mercredi 1 juillet 2009
Je vous ai déjà parlé de Karambolages, cette émission d'Arte bien rigolote qui explique la France aux Allemands (et aux Français) et l'Allemagne aux Français (et aux Allemands).

Il était question l'autre jour d'une série de mots. Par exemple, je n'avais jamais fait le lien entre cocktail et cock-tail, la queue du coq (par contre, ils ne savaient pas bien expliquer pourquoi. Sans doute à cause du côté multicolore du coq en question).
De là à dire que la coquette est celle qui, telle le coq sur son tas de fumier, cherche à séduire le chaland, il n'y a qu'un pas qu'eux ont franchi...mais que je me garderai de faire néanmoins. Non mais oh, on a sa dignité.

Et pour finir, venu du coq, il y a...le coquelicot joli. Ben oui, coquelicot comme cocorico, et comme sa jolie couleur.
Remarquez, en bonne fille citadine que je suis, je ne suis même plus certaine de la vraie couleur du coq.
Par contre, la vraie couleur du coquelicot, ça, j'ai eu l'occasion de l'admirer, la semaine dernière, alors que j'étais descendue non pas dans mon jardin, mais au bord de l'Eure, et non pas pour y ceuillir du romarin, mais bien des bonnes chipos bien grasses (et des cerises bien rouges, elles aussi).
Voyez plutôt :

Il est joli, non ? Une de mes fleurs préférées, dans sa simplicité, son côté brut et froissé, et pourtant, tout mignon, tout coloré. Cela ne veut pas dire que je dédaigne les efforts de complexités de ces pauvres roses qui peuvent être magnifiques, il faut bien le dire. Mais tout de même, un champ de coquelicots, ça a un charme très certain.

humeur : c'est moi ou il fait chaud ?
bande-son : les fenêtres ouvertes.
Par sel
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Mardi 16 juin 2009
Rome, pour moi, c'est l'attente.
L'attente de l'autobus, tout simplement, car dans ces pays barbares, les bus sont espacés d'entre 10 à 20 minutes. Donc, quand tu en râtes hein, ben il ne te reste plus qu'à marcher. Ou attendre.
Attente aussi, d'ailleurs, autrefois du moins, de jours meilleurs. Attente étant un bien grand mot, car peut-on vraiment attendre ce qu'on n'espère pas ? J'avais tort de ne pas espérer et raison d'attendre, mais c'est un autre problème.
Et maintenant, je continue à y attendre, les bus et les connexions à internet qui défaillent (et le week-end, mais ça, je l'attends aussi à Paris).
C'est être obligé de prendre le rythme d'ici, la fameuse dolce vita. Je dis bien obligée, parce que en semaine, la dolce vita, je n'en veux pas, je veux pouvoir aller à mon boulot sans perdre une heure dans les transports (dont parfois 15 minutes d'attente, donc), etc etc. (enfin, je crois que les Romains eux-même se plaignent de cela. mais qu'y peuvent-ils ? Moi, je sais ue je vais rentrer à Paris où ce sera autrement. Mais eux ?)

Rome, en ce moment, c'est une chaleur qui ne reste supportable que parcequ'il y a des endroits d'ombre, ce qui permet des repas on ne peut plus respectables, dans la douce chaleur-fraîcheur du parc du coin.
Ce sont les lauriers fleurs et les bougainvilliers, les cappuccini près du Colisée, et le Colisée près de la station de métro, ainsi que de l'église St Machin (de toute façon, pour trouver à Rome un endroit qui ne soit pas à côté d'une église St Machin, il faut être fort. Ou trouver une église en Nostra Signora di machin (ou à côté du Gesù, et encore, si ça se trouve, il y a quand même une saint Machin pas loin) (la dolce vita choisie, donc, et qui a évidemment bien meilleur gout)

Rome, c'est le bazar à tous les coins de rues, les vieux murs en brique qui s'effondrent, les arcs et les colonnes qui se baladent, et même, un bout de pont tout seul qui a un peu l'air de se demander ce qu'il fait là. Nous aussi, d'ailleurs, mais il est assez joli et rigolo pour qu'on lui pardonne.
En même temps, il n'est pas le seul à se demander ce qu'il fait là, mais c'est un autre problème.

Rome et sa saleté, il faut dire ce qui est, et cet étrange mélange olfactif, celui des fleurs et de la pollution (à condition de ne pas être trop près des poubelles, parce que par ce temps, vous imaginez un peu l'odeur, une odeur qui dévaste toutes les autres. Enfin, vous imaginez pas trop quand même, pour le bien être de votre clavier)

Rome que je crois condamnée à long terme, car il faudra bien finir par choisir un jour entre le passé et le présent. Et autant je comprends qu'il faille diminuer nos niveaux de vie en pensant au futur, autant quand c'est à cause du passé, j'ai plus de mal. Rome me semble comme encombrée de son passé (ou alors, c'est juste moi qui ras-le-bol un peu de "nos demi-ancêtres, les Romains"?) Et pourtant, j'ai une formation d'historienne (je suis une traitresse, oui, je sais). En même temps, je le sais bien, ce fameux passé est une source de revenus au présent. Et je suis bien placée pour connaître les émotions que l'on peut ressentir à arpenter des endroits historiques. Encore que, d'ailleurs. J'ai toujours eu du mal à visualiser "comment c'était avant" à partir de ruines. Même avec les livres d'images parfois bien faits, pourtant.
Bon, si vraiment il faut garder tous ces machins qui trainent et qui encombrent, qu'ils fassent des tramways,à défaut de  métros, que diable !

Je pourrais sans doute en dire beaucoup plus, mais je suis fatiguée. Pour la peine, photo ! Photo qui résume assez bien le positif de ce que je viens de dire, autrement dit, les week-end à Rome, en juin


humeur : bon, et plus accessoirement, Rome pour moi, c'est aussi la coloc (et c'est un mode de vie qui ne me convient décidemment pas- et si autrefois, ça pouvait me servir au moins à sociabiliser un minimum, maintenant, c'est vraiment un peu lourdingue), une connexion à internet souvent défaillante, un boulot sympa (et dans un endroit assez frais, ce qui n'est pas négligeable en cette saison), et bien entendu, la distance des gens qui me sont proches, même si précisemment, à ce moment là, ils ne le sont plus, géographiquement parlant (mais uniquement ainsi, cela va de soi).

En gros, Rome, c'est me souvenir que ma vie à Paris, quand même, elle est bien. Mais que un week-end à Rome de temps en temps, ça ne se refuse pas non plus, parce que c'est fort agréable. Du moins, tant que le prix à payer n'est que de deux semaines de boulot sur place.

Par sel
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Mercredi 10 juin 2009
Ben oui, quoi, ça fait longtemps, et je m'ennuie ce soir. Donc oui, je sais que ça n'a pas d'intéret, mais c'est l'avantage du blog et blabla.

1/ Une obsession ? Manger. Ben quoi ?
 2/ Que portez-vous aujourd'hui ? Jupe et sandales ! C'est l'été youpi youpa !
3/ Quel est votre moment préféré de la journée ? Celui où je me peux enfin me blottir dans le lit. Je change donc ma réponse à la question un : mon obsession, c'est peut-être bel et bien dormir.
4/ Qu'y a-t-il de spécial aujourd'hui ? J'ai découvert que décidemment, je hais Rome et son incapacité à offrir des transports en commun digne de ce nom. Ah non, tiens, ça n'a rien de particulier à aujourd'hui, ni d'une découverte.
5/ Qu'aimeriez-vous apprendre à faire ? Ne plus culpabiliser. pour rien du tout. c'est peut-être ça, le bonheur, d'ailleurs (bonheur égoïste, mais bonheur tout de même)
6/ Qu'allez-vous déjeuner aujourd'hui ? C'est déjà fait, et c'était des melanzane (aubergines) et zucchine (courgettes) grattinées avec de la chapelure et une polpetta di pollo, sorte de beignet de poulet en 10 000 fois meilleur.
 7/ Quelle est la dernière chose que vous avez achetée ? Euh, mon déjeuner, justement. Mon loyer, aussi, accessoirement.
8/Qu'écoutez-vous en ce moment ? Rien de particulier
9/ Quelle est votre saison préférée ? Le printemps, que ce soit les prémisses, avec les premières fleurs, à la fois fortes et fragiles, ou la fin, quand l'été est déjà là, qu'il fait chaud mais pas encore trop, tout ça.
10/ Qu'y a-t-il sur votre table de chevet ? Une lampe de chevet, avant tout, et un réveil, ou un téléphone faisant office de. Et un ou deux bouquins, des crèmes diverses et variées, et tout ce genre de choses.
11/ Comment définiriez-vous vous votre style ? Classique
 12/ Quel est votre but en ce moment ? Je sais pas trop, justement...Etre heureuse à mon niveau, des choses comme ça.
13/ Que pensez-vous de la personne qui vous a taguée ? Personne m'a tagué, je me suis servie toute seule:p
14/ Si on vous offrait une maison, où voudriez-vous qu'elle se trouve ? boarf, ça dépend si c'est pour y habiter ou juste des vacances.
15/Lieu de vacances préférés ? Aucune idée, mais j'aime autant que ce soit calme et qu'il y ait de jolies balades à faire. ça peut aussi être des musées, d'ailleurs. Et s'il peut y avoir du soleil, mais pas trop chaud non plus, alors là, on touche à la perfection.
 16/ Citez les choses sans lesquelles vous ne pourriez pas vivre: internet, mon petit confort moderne (enfin, si, je pourrais probablement, d'ailleurs, mais pastrès bien)
17/ Comment était votre enfance ? Comme ça, en un mot ? Euh...studieuse, on va dire, car je liasais beaucoup.
18/ De quoi souhaiteriez-vous vous débarrasser ? De mes angoisses
19/ Dans l'heure qui suit, vous pouvez vous rendre nimporte où dans le monde, où allez-vous ? ça dépend, c'est facile d'en revenir après ?
 20/ Quelle langue aimeriez-vous apprendre ? l'allemand
21/ Quels pays avez-vous visité ? l'Italie, la Suisse, des petits bouts d'Allemagne, d'Angleterre et Irlande, de Mexique.
22/ Que vouliez-vous être quand vous étiez enfant ? Je ne le savais pas, et d'ailleurs, c'était pas drôle.
23/ Qu'y a-t-il de réellement important dans la vie ? Manger et dormir, bien sûr.
24/ De quoi êtes-vous le plus fier ? de la bague que je porte au doigt et d'avoir harponné (bien que sans le vouloir à l'époque) celui qui me l'a donnée.

Evidemment, je ne le passe à personne de particulier.

Allez, et pour votre peine, je vous mets ces jolis lauriers fleurs. Pour une fois que je tombe à la bonne saison ! Il y en a partout, à Rome, et c'est super zoli.


Par sel
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Samedi 6 juin 2009
Il y a une chose qui est censée nous suivre toute notre vie : c'est notre nom. C'est important, le nom, on se définit en partie par lui. Il y a même des civilisations où celui-ci a vraiment un sens, une influence, où ce n'est aps du tout un hasard si on s'apelle x ou y.

Je veux dire, il y a des occasions pour en changer : pour se cacher, en particulier. Ou, sur internet, on choisit un pseudo pour garder notre "anonymat" (comme si nous étions des stars !). Pseudo que, d'ailleurs, on finit parfois par ressentir un "vrai nom", mais c'est un autre problème.
Il y a aussi des changement de noms pour changer de vie. C'est moins fréquent, mais autrefois, au moment du baptème, on changeait de prénom. Et ceux qui entraient dans la vie religieuse choisissaient eux aussi un autre nom, pour symboliser leur nouvelle vie.

Mais dans tous ces cas, il s'agit d'un choix. Choix de prendre un autre nom et choix du nom en question. On le choisit pour sa signification, son symbolisme ou simplement ses sonorités, mais enfin, on le choisit.

Et puis il y a une autre partie de la population qui change de nom. Il s'agit, vous me voyez arriver avec mes gros sabots, des femmes mariées.

Bien sûr, elles n'ont plus d'obligation. Elles peuvent garder leur nom de jeune fille (c'est bien ça ?) ou encore accoler les deux noms.
Et donc, la dernière possibilité, qui est encore, il me semble, la plus souvent envisagée, est celle qui consiste à prendre le nom de son mari. Changer complètement de nom, donc, pour un autre que l'on n'a pas choisi (parce que bon, désolée, mais quand j'ai rencontré celui qui n'était pas encore mon fiancé, j'ai pas commencé par lui demander comment il s'appellait pour savoir si la sonorité me plairait un jour à porter (en général, c'est au contraire une chose à laquelle on évite de penser, ne serait-ce que pour éviter le mauvais oeil)

Bien sûr, un nom n'est qu'un nom. Mais tout de même. C'est ainsi qu'on nous appelle et souvent, on finit par s'identifier à lui. Il a une histoire. Parfois, on a été vanné dessus quand on était petits, et du coup, on a appris à le défendre. Il n'est pas forcemment joli, ni facile à écrire ou prononcer, mais enfin, c'est le notre, il fait un peu partie de nous.
D'un autre côté, prendre le nom de son mari, ou au moins, accoler les deux noms, c'est aussi une façon de dire, là encore, qu'on commence une nouvelle vie. Quitte à ce que ça fasse bizarre au début de s'entendre appeler -suprême horreur- du nom de sa belle-mère. Belle-mère dont, d'ailleurs, ce n'est pas non plus le nom de naissance, soit dit en passant.
Et puis cela me rappelle trop une certaine conception de l'amour qui n'est pas trop la mienne. Selon laquelle, s'aimer, ce serait en quelque sorte se fondre en l'autre. L'amour parfait serait celui où le couple n'est vraiment plus qu'une seule entité, et non plus, comme son nom l'indique, une entité (oui, quand même) formée de deux éléments distincts. Il faudrait devenir un. Eh bien moi, je ne suis pas d'accord avec cela. Si l'autre devient moi, devient vraiment moi, comment pourrai-je l'aimer ? N'a-t-on pas besoin du côté altérité, pour aimer ? Si l'autre devient moi...Cela veut dire qu'au final, le but est de s'amier soi-même. Ce qui n'est pas forcemment faux, mais n'était pas le but de départ de cette conception, puisqu'au contraire, si j'ai bien compris, on est censés s'oublier soi même. Vous allez me dire "mais justement, c'est ça qui est beau, c'est en s'oubliant soi-même qu'au final, on se retrouve soi-même, et on s'aime soi-même". Moui, peut-être. N'empêche. Quand on sait mes problèmes avec le respect de soi et tout le tralala, ce n'est pas une idée qui me sourit tant que cela. Oui, bien sûr, dans l'autre, il y a quand même le côté miroir de soi : on aime l'autre aussi parce qu'il nous ressemble, et nous rassure sur certains de nos défauts. Mais (pour moi en tous cas), pour qu'il me rassure sur mes défauts, il faut bien qu'il reste Autre, puisque je suis infoutue de le faire moi-même. Vous allez me dire "mais justement, tu dois grandir, ma fille, accepter tes défauts de toi-même et ainsi, tu seras prête pour le Vrai Amour". Mouais, ben tel que c'est parti, je ne serai jamais prête pour le Vrai Amour. Et quasiment personne, d'ailleurs, puisqu'ensuite, on vous expliquera que seul Dieu est capable de cet amour-là, et que nous, on doit se contenter des bribes d'Esprit qu'il nous envoie. Et donc, si je veux vivre, je dois le faire avant. Et aimer comme je le peux. Et donc, cela ne va pas m'empêcher de me marier si j'estime que Vrai Amour ou pas, cet amour là -sans majuscule- mérite que j'y consacre une grande partie de ma vie, voire toute.

Bon, j'ai un peu dévié, mais on en arrive à nos histoires de changement de nom. Là encore, vous me voyez venir. Ainsi donc, il faut que la femme (ben oui) se fonde en l'autre en prenant son nom et en "perdant" le sien (pas devant l'état civil, toutefois : chaque fois que je dois faire une procuration par exemple, je dois mettre le nom de jeune fille de ma mère). Qu'officiellement du moins, elle perde ce qu'elle a apporté, qu'il soit "oublié" au profit du nom du mari.

Je sais, c'est un peu tristounet, comme façon de voir les choses. On peut voir aussi toute la beauté du geste du fait de changer de nom, comme je le disais plus haut : débuter une vie nouvelle, sous des auspices nouveaux, et puis se donner entièrement, jusqu'au nom que l'on porte depuis l'enfance. Nom qui est lui-même un nom que notre mère a dû prendre "au détriment" de celui qu'elle-même portait petite.


Je sais, il est possible d'accoler les deux noms, mais on sait bien qu'au final, seul l'un des deux est utilisé. Et puis, les noms composés, c'est pas pratique, je suis certaine que moi-même, j'en aurai vite marre.

Pour autant, cela me choque moins, pour le moment du moins, de penser que nos enfants porteraient ce nom qui n'est pas, pas encore, le mien. Sans doute parce que je ne m'imagine pas, mais alors pas du tout, mère. Donc ça reste trop théorique. De même qu'il y a deux ans, on m'aurait dit que changer de nom en me mariant m'aurait posé problème, je n'y aurai pas vraiment cru. D'ailleurs, je dis "problème", c'est un bien grand mot, hein ! Disons plutôt que cela me pose question.

Mais que comme au fond de moi, je suis très conventionelle, je sais très bien comment ça finira. Et ce qui me fera le plus bizarre, finalement, ce ne sera pas tant de changer de nom que de me faire appeler "madame". Et je sais très bien que je serai contente, voire fière de porter ce nom qui deviendra le mien, qu'e je vais très bien me l'approprier, dont je sais très bien que je serai potentiellement vannée dessus (et, plus difficile à accepter, mes enfants aussi (mais puisque je sais qu'ils l'auraient aussi été avec le nom que je porte actuellement, et probablement avec n'importe quel nom de la terre...). Bref, toutes ces questions seront oubliées, car au final, est-ce que cela a tant d'importance que cela ?

Bref, c'est pas le tout, mais j'ai une valise à préparer. ça faisait longtemps que j'avais pas rédigé une note aussi longue, moi. Faut que je me remette (et m'excuse avant pour les inévitables répétitions et tics de langages)

Bande-son : le roi et l'oiseau, qui raconte un amour qui finit bien et un mariage forcé (qui finit mal). Le tout sur une (très) jolie musique, bien qu'un peu tristoune, elle aussi.

Par sel
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Lundi 1 juin 2009
Et comme je l'avais prédit, après l'Ascension, la Pentecôte ! Je suis trop forte à deviner, des fois, c'est incroyable.

Or donc, à la Pentecôte, les apôtres reçurent des langues de feu, langues qui leur permirent de parler toutes les langues de la terre.
Les langues de feu d'hier vinrent plus lécher les magrets que nous, mais c'est pas grave, ils étaient plein de saint esprit, sans doute, en tous cas, ils étaient plein de bon goût, et ça, c'est chouette. Des bons goûts venus de toute la terre : piments d'Espelette, vinaigre de Modème, miel des abeilles et poivres de la Terra Incognita.

Ce petit oiseau n'est ni magret (enfin, je sais pas, si ça se trouve, il est chassé et mangé ?), ni colombe de l'esprit saint, mais il était tout mignon, sur cette plage mexicaine, en ce premier janvier. Si certains savent ce que c'est comme oiseau ? Je lui trouve un petit air d'ibis, mais pour moi, les ibis, se sont des échassiers à pattes encore plus longues que celles de cette petite bestiole, non ? Humeur : Quel beau temps, ça fait du bien !
Bande-son : Azurro, reprise par Paolo Comte, ça rend pas mal du tout.

Par sel
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